Je suis ici comme un nouveau-né perdu dans la forêt. A moins que ce ne soit Eichendorff qui ait raison : Tritt nicht hinas jetzt vor die Tür, Die Nacht hat eignen Sang, Das Waldhorn ruft, als rief's nach dir, Betrüglich ist der irre Klang, Endlos der Wälder Labyrinth - [...] Überm Lande die Sterne Machen die Runde bei…
J'ai pu mettre la main sur un concert inédit Mahler-Schumann de Matthias Goerne, et tout à ma joie, je vous en propose un petit portrait.
Matthias Goerne, Christoph Eschenbach. Mahler, « Urlicht » aus Des Knaben Wunderhorn (et réutilisé dans la Deuxième Symphonie). Habituellement chanté par mezzo-soprane ou contralto, transposé pour baryton.
Non, il ne s'agit pas d'un bogue infâme. Mais tout était prêt et n'attendait que l'achèvement de la section publiée hier sur la Musique de Takemitsu pour être mis en ligne. Les volets I et II sont destinés à être lus, pourquoi pas maintenant, ils comportent des informations générales sur Takemitsu. Les volets III et…
Je vous renvoie à la
classification en périodes de l'oeuvre de Takemitsu pour les
précisions entre parenthèses.
Entre crochets figurent les [dates de
création].
En italique, mes commentaires sur l'oeuvre.
En turquoise, les oeuvres que je
recommande vivement.
Ce catalogue n'est pas exhaustif.
Il inspire sa forme de la liste proposée sur le
Wikipédia francophone et en reprend les données.
La liste a été largement
complétée et intégralement
annotée par mes soins, dates de créations
exceptées.
Je complèterai au fur et à mesure de mes
possibilités la liste. La commenter en une seule fois
n'était pas possible.
Le langage de Takemitsu peut être considéré comme très accessible, essentiellement en raison de sa conception hédoniste du son, privilégiant explicitement le climat, la couleur. Cela se traduit par la profusion des entrées à diverses hauteurs et timbres, la diversité et le chevauchement rythmiques, l'abondance de nuances dynamiques pourtant sans larges contrastes, l'emploi de modes de jeux très variés. Dans les notes qui ouvrent Les Yeux Clos, Takemitsu indique l'importance des changements subtils de couleur dans ses pièces, qu'il obtient par superposition de touches de nuances dynamiques, de rythmes distincts, de timbres d'instruments ou de hauteurs.
Je reçois des requêtes étranges. Bra , tout va bien ? http://www.google.fr/search?svnum=10&hl=fr&lr=&q=image%20de%20coupure%20au%20bra&sa=N&tab=iw Assez amusant de voir que les coupures dans Sigurd et Salammbô et les interventions de Bra produisent cette singulière propulsion dans les moteurs de recherche. Oui, il en…
Je persiste à fournir dans l'ordre la musique, puis les commentaires sur le texte, enfin sur le matériau musical, pour entrer progressivement dans les charmes de Pelléas.
Hier et aujourd'hui, j'ai
dû proposer de courts récapitulatifs sur les pays
nordiques. Réalisé de façon rapide et
maladroite, mais ça ne peut jamais faire de mal. Aussi, je
vous les reproduis ici.
Simplement pour signaler cette conférence de Jacques DUPAQUIER à l'Académie des Sciences Morales et Politiques, diffusée sur France Culture parmi tant et tant de conférences parisiennes données à entendre aux provinciaux. A défaut d'entrer réellement dans le détail, elle donne une idée, à grand traits, des oppositions…
Sur France Culture, diffusion des conférences données par Michel Onfray à l'Université Populaire de Caen cette année.
Ce travail est d'une pédagogie et d'une clarté remarquable, aussi je ne puis qu'en recommander l'écoute à qui ne maîtriserait que vaguement les philosophes du XVIIIe siècle.
En revanche, quelques points de méthode m'ont étonné. Des points qui, je dois le dire, disqualifient en partie la démonstration - à défaut des données factuelles, réellement intéressantes et qui justifient l'écoute quoi qu'il en soit.
Saviez-vous que Google faisait aussi agence matrimoniale ? Quelqu'un est arrivé ici en tapant la requête "hochzeit DavidLeMarrec". Déchaîner les foules ainsi. Oui, très flatté je suis.
Le sujet est la fin du paganisme et la christianisation de la Norvège, la chute de Håkon Jarl, protégé par son ancienne esclave abandonnée, Thora, terrassé par Olav Trygvason, assassiné par son propre écuyer Kark. Un sujet récurrent chez les dano-norvégiens. Excellent livret en bokmål de Borgstrøm.
On conserve encore une forme à numéros, mais assez libre. La déclamation est l’une des plus belles qu’on puisse trouver, et les interventions des solistes sont ponctuées, commentées par l’orchestre, laissant respirer le drame. Une œuvre incroyablement belle, à rapprocher du Hollandais Volant de Wagner (en plus appaisé, moins dramatique et plus poétique) ou du Weber d' Euryanthe. Le final du I rappelle d’ailleurs l’ouverture des Meistersinger (Wagner). A mon sens, une œuvre lyrique majeure du répertoire "germanique".
A ce stade, après quelques menues explications sur la genèse de l'oeuvre, après quelques amusements autour des influences réelles ou fantasmées, reçues ou données par Pelléas, après enfin quelques clefs pour aborder ce livret, principal obstacle à l'appropriation de Pelléas, il est temps de se plonger dans l'oeuvre, et de la découvrir ou la scruter, pas à pas.
Nous reviendrons ensuite, à la lumière de ces études, sur certains principes : motifs symboliques, usage de scènes isolées, leitmotivs (?), part du réel dans Allemonde, déchirures de la symbolique.
Pour l'heure, place à l'oeuvre.
4. Balade dans l'oeuvre et étude de détail
Acte I, scène 1
Nous débutons le plus logiquement du monde par la scène 1 de l'acte I, juste après le prélude que nous avions proposé, dans le deuxième volet de la série. L'extrait se termine à la fin de l'interlude qui prépare la scène 2.
[Manifestement, le fichier est un peu lourd pour l'utilitaire, mais vous trouverez l'extrait précis à l'intérieur de l'article.]
Par le Choeur Arnold Schönberg, inégalable dans cette musique. Intégrale en 7 CDs enregistrée en 1995-1996.
Une note un peu plus longue qu'il n'est coutume dans cette section pour aujourd'hui, parce que c'est là l'occasion de parler un petit peu d'oeuvres (on ne se refait pas).
Que dire ? Véritables lieder pour choeurs, avec accompagnement orchestraux larges ou réduits, avec piano ou a capella. Schubert trouve, tout particulièrement dans les choeurs d'homme, son plein potentiel d'émotion harmonique. Pensez donc à O teures Vaterland de Fierrabras (disponible au disque par le même Arnold Schönberg Chor), expression à la fois sublimée esthétiquement - radieuse - et bouleversante de la heimatsehnsucht[1].
Sur de vrais textes consistants (l'intégrale s'ouvre sur Gesang der Geister über den Wassern[2] de Goethe), toute une gamme d'expressions, plus fine encore que collective, doit être trouvée. On est loin des choeurs d'opéra, d'oratorio ou de messe qui présentent des sentiments collectifs assez schématiques. Et comme les textes se montrent plus ambivalents que ceux des Motets de Bach[3], la précision de l'affect doit être encore plus maîtrisée.
[1] « Mal du pays », mais plus littéralement, la mélancolie qui pousse les regards vers le pays natal. Sentiment essentiel du romantisme allemand.
[2] « Chant de l'Esprit planant au-dessus des eaux. »
[3] Chants a capella sur des traductions allemandes de textes sacrés (souvent des psaumes), qui réclament, c'est leur but, d'être parfaitement habités. Un autre grand disque sur lequel il faudra revenir.
Plus le temps passe, plus ce livret, qui m'avait d'abord laissé très dubitatif (sans me faire de religion tranchée, toutefois), m'impressionne insistamment. On peut le lire à cette adresse, mais ayant choisi des versions très intelligibles, ceux qui sont les moins familiers de l'oeuvre auront l'occasion de la découvrir pas à pas.
3. Mode d'emploi esthétique du livret de Pelléas
Le principal obstacle à Pelléas est sans doute son livret, qui peu paraît niais, avec ses répliques simples, ses dialogues désarticulés, son esthétique à ce point épurée qu'elle paraît inexistante. Sans que le sujet (le triangle amoureux) paraisse pour autant bien original.
Il faut donc poser quelques préalables pour mieux en apprécier les saveurs.
Nous sommes d'ordinaire accoutumés à des textes dramatiques qu'on jugera d'une part sur leur efficacité, leur densité, d'autre part sur la qualité de leur langue. Ici, nous sommes dans un paradigme opposé à ces considérations. Chaque saynète se développe de façon autonome, sans action véritable, étirée, sans nécessairement de tensions (du moins apparentes). Elle est en réalité une unité symbolique qui nourrit l'ensemble de la pièce, nous le verrons plus tard, notamment au moment de commenter plus précisément l'oeuvre.
Quant à la qualité de la langue, elle ne doit pas s'analyser, comme nous le faisons habituellement, au temps T où elle est employée, mais sur l'ensemble du texte, parfois a posteriori. Les métaphores synchroniques - c'est-à-dire qui prennent leur valeur au moment même où elles sont énoncées - sont très rares dans le texte de Maeterlinck, et d'un goût précieux, parfois proche de l'incongru, qu'on peut contester. Mais celles qui fondent l'intérêt du texte sont véritablement diachroniques, parcourant d'échos l'oeuvre tout entière, prenant sens par rapport aux autres occurrences.
Ces métaphores sont en réalité constituées de motifs symboliques simples (la forêt, par exemple), qui viennent éclairer les propos des personnages et les situations, via cette référence.
2. Influences plus ou moins sérieuses, sensibles dans Pelléas et Mélisande
Il se trouve que Debussy a été très impressionné par Wagner et a influencé Messiaen ou Takemitsu, c'est un fait. Mais il y a plus amusant encore : ce paragon de modernité ouvre son unique opéra, un de ses meilleurs ouvrages, par un thème emprunté (ou du moins identique) à celui d'une séquence très secondaire d'un opéra de Meyerbeer.
_______________________________
Dans les Huguenots, à l'acte III, le complot qui se trame pour assassiner le jeune huguenot Raoul de Nangis - afin de venger l'affront fait à la famille catholique des Saint-Bris - est interrompu, de façon très efficace (à la fois car on évite des détails fastidieux et car on sollicite simultanément l'attente du spectateur). Un archer paraît et, bon veilleur de nuit, fait rentrer la foule qui vient de terminer son ballet bohémien frénétique (invariablement coupé à la scène), pour l'heure du couvre-feu.
Rentrez, habitants de Paris,
Tenez-vous clos en vos logis ;
Que tout bruit meure,
Quittez ces lieux
Car voici l'heure,
L'heure du couvre-feu.
Il s'agit là d'une séquence secondaire des Huguenots. Sachant le succès planétaire de Meyerbeer à Paris et la présence de ses ouvrages au répertoire jusque dans la première moitié du vingtième siècle (jusqu'à la mondialisation des programmations, en fait), on peut s'amuser de cette coïncidence troublante en écoutant la séquence qui a l'honneur d'ouvrir le chef-d'oeuvre intergalactique de Debussy :
.
Troublant, n'est-il pas ?
D'expérience, Pelléas et Mélisande n'enthousiasme que peu les lyricomanes.
Je vous propose donc cette balade dans l'oeuvre, à travers des extraits commentés d'enregistrements du domaine public ou non commerciaux (afin de ne léser personne).
1. Quelques banalités en introduction
1.1. La création
Contrairement à ce qu'on en dit parfois, l'oeuvre n'a pas chuté lors de sa création à l'Opéra-Comique, soutenue par la jeune garde enthousiaste qui venait gonfler le succès très mitigé.
On connaît bien l'histoire tumultueuse de la collaboration entre Debussy et Maeterlinck, ce dernier ayant souligné la nature fortement invalidante pour la qualité du texte des coupures opérées par le compositeur. Mais personne ne s'aveugle sur les véritables raisons de la brouille définitive entre les deux hommes : Maurice Maeterlinck souhaitait imposer Georgette Leblanc, soeur de Maurice Leblanc et accessoirement maîtresse de notre poète, tandis que Debussy avait fini par imposer l'américano-écossaise Mary Garden, au français parfaitement intelligible et dosé mais dont on moqua un peu l'accent à la création.
La querelle fut très vive, puisque certains témoignages laissent entendre que Maeterlinck aurait pensé à provoquer Debussy en duel. Il faut dire que ce dernier n'avait reçu l'autorisation d'utiliser Pelléas & Mélisande qu'à la condition expresse que le rôle féminin principal soit confié à Georgette Leblanc. On alla même jusqu'au sabotage, en saccageant le matériel d'orchestre - les (nombreuses) altérations en avaient été biffées !
Il nous reste un témoignage assez émouvant de Mary Garden chantant Mélisande avec Debussy au piano. Voici la chanson de la première scène de l'acte III (enregistré en 1904 mais son véritablement excellent !).
Très intéressant, car il s'agit du témoignage d'une autre école de chant : vibrato un peu serré et irrégulier, privilège de l'expression sur la justesse (pression du souffle pas toujours bien maîtrisée)... Et Debussy, sans être un grand virtuose, a quelque chose d'assez touchant, comme en attestent encore mieux les reconstitutions par piano mécanique des interprétations de ses propres oeuvres.
Il faut avoir conscience que, si les choeurs étaient constitués de citoyens, un assez bon niveau de pratique vocale était réclamé. Les acteurs eux-mêmes étaient recrutés d'abord selon leurs qualités musicales !
L'auteur dramatique, quant à lui, écrivait lui-même la musique. Les théoriciens et commentateurs sont hélas trop allusifs pour qu'on puisse savoir exactement ce à quoi ressemblait cette musique - car il nous reste quelques mesures écrites par Euripide ! [1] Les reconstitutions à ce jour ne sont pas convaincantes. Et ne pourront pas l'être, car notre culture musicale a bien changé, et nous ne pourrions plus percevoir les passions avec la même vigueur - songez qu'à la première parisienne de l' Iphigénie en Tauride de Gluck, tout le monde pleurait dans la salle ! Impensable aujourd'hui, même pour les plus fervents admirateurs de cette musique, je peux le certifier.
Fragment du premier choeur de la tragédie d' Oreste d'Euripide.
Puisqu'on vous le dit. Mais on va en dire un peu plus quand même.
Sujet de la série : les tragiques grecs et leur lecture (un peu hypocrite) aujourd'hui ; la dimension musicale de la tragédie grecque ; codes divers pour mieux profiter des réussites du genre ; exemples ; questions laissées ouvertes par l'étude.
Le cothurne, une des images privilégiées du cliché tragique.
Après avoir évoqué les quelques points lumineux qui ont sauvé cette soirée bien terne, je ne me sens guère, vous l'aurez noté, de parler des difficultés scéniques et vocales de Gilles Ragon, égaré dans ce rôle, des problèmes de Lola Casariego (technique et diction déjà médiocres pour une étudiante de conservatoire),…
Plusieurs gros projets (et quelques grosses notes en préparation) ralentissent le rythme de publication ici même. Manière de ne pas délaisser ces pages trop longtemps désertées, j'enfreins ma ligne éditoriale habituelle qui préfère s'intéresser à des sujets autant que possible réutilisables, plutôt sur les oeuvres que sur les représentations.
Un compte-rendu de cette télédiffusion, à une heure ce matin, de l' Enlèvement au Sérail de Mozart à Aix-en-Provence (millésime 2004).
MSN, célèbre messagerie instantanée utilisée par les jeunes pour papoter pendant des heures. Un "tchat" (chez nous, on dit clavardage, ce qui est, vous en conviendrez, tout à fait ravissant) individuel, en somme.
Une faute d'orthographe. Et sur quoi tombe-t-on ? En première réponse, sur un commentaire-piège à moteurs, d'un spammeur, sur un carnet suédois. En seconde réponse, ici même, sur les aventures croisées de Jitka, fille adoptive du guerrier moldave captif Dálibor et de Zaida, favorite déchue mais vertueuse d'un harem turc.
Soit dit entre nous - et je ne l'avance pas parce que je serais vexé par cette requête -, je ne crois pas que Jitka et Zaida soient des filles à perdre leur temps à converser par MSN. Leur promis leur donne trop de soucis, avec quelque raison.
Répertoire des oeuvres jouées et éditées dans le domaine de la tragédie lyrique. Avec de brefs commentaires.
Modèle :
COMPOSITEUR, Prénom OU INDISPONIBLE, Prénom
Oeuvre (date de création) (en italique si l'oeuvre a seulement été donnée en concert ; certaines oeuvres indisponibles sont tout de même citées, mais ne figurent pas en gras)
Enregistrement
Commentaire de l'enregistrement. Commentaire de l'oeuvre.
Exécution en public sans enregistrement
Les compositeurs sont placés par ordre chronologique de carrière.
Les oeuvres et interprétations par ordre chronologique.
L'intérêt est de pouvoir disposer d'un bréviaire sur les oeuvres disponibles, d'un plan pour se repérer.
Eh oui, amis froggies, on oublie que July c'est aussi July . J'avoue bien humblement m'être laissé prendre en me demandant pourquoi ce carnet d'art en faisait mention - ce qui m'a amené à lire l'article. Froggie un jour...
Je rencontre par hasard ceci chez Koz. Enfin, le hasard est un bien grand mot, par les temps qui courent. Même France Culture donne les résultats des matchs pour nous enlever le plaisir délicieux de tout ignorer des résultats qui passionnent tout le monde. (sadiques, va)
Je lui ai laissé un commentaire, mais comme il s'agit d'émerveillement autour de la langue, ça pourrait toujours intéresser des lecteurs ici.
Que l’on soit footeux ou pas, y’a quand même marqué France sur leur maillot !
Comme je n'applique pas le boycott de principe (personne ne m'oblige à regarder, à lire ou à en parler, c'est amplement suffisant), c'est l'occasion de m'exprimer sur un sujet qui m'a toujours hautement intrigué.
Allez dire aux tributaires du lagaan que les jeux idiots n'ont rien d'excitant, si vous osez.
Voilà fort longtemps que je me demande, en vain, pourquoi, alors que n'importe quel non puriste wagnérien hurlerait à bon droit si on coupait encore dans le duo Siegfried-Wotan ou dans les monologues de Gurnemanz, on continue à couper impunément Richard Strauss. Parmi d'autres.
La mode est aux archi-intégrales. On vend Mozart en entier (ou presque). On réalise de nombreuses intégrales Bach, mais aussi celles de compositeurs moins prestigieux, pour lesquels on espère que le fantasme d'exhaustivité incitera plus à la curiosité que de simples anthologies. On republie même des pasticcios vivaldiens pas très vivaldiens, comme le Montezuma putatif proposé par Malgoire, comme le Bajazet contenant de nombreux morceaux "volés" à d'autres compositeurs.
Et pourtant, certains répertoires demeurent inexplicablement coupés. Sans que grand monde s'en émeuve.
Suivi d'une classification des voix à l'époque baroque.
Nombre d'ouvrages de vulgarisation effectuent une confusion assez grossière entre contre-ténor et haute-contre, si bien que bon nombre d'amateurs, y compris éclairés, ne savent plus où donner de la tête.
Mettons simplement les choses en place.
Entre le type d'émission et le répertoire, il est impossible de se tromper après lecture de cette note !