Werther à Bordeaux - II
Après avoir évoqué les quelques points lumineux qui ont sauvé cette soirée bien terne, je ne me sens guère, vous l'aurez noté, de parler des difficultés scéniques et vocales de Gilles Ragon, égaré dans ce rôle, des problèmes de Lola Casariego (technique et diction déjà médiocres pour une étudiante de conservatoire), ou de ceux des choristes solistes (même pas audibles a capella dans un si petit théâtre), des contresens de la mise en décors scène... A quoi bon ? Plutôt que d'égrener des détails pénibles - à écrire et, si jamais ils tombaient ici, cruels à lire -, mieux vaut chanter les louanges de qui séduit, ou proposer des choses plus substantielles.
Sur la liste des louanges en attente, Nicolas Testé dans Ropartz, Jérôme Varnier dans le Requiem de Mozart, Blandine Staskiewicz & Cyril Auvity à nouveau...
Et la liste des oeuvres à commenter, ne l'évoquons même pas.
Aussi, cette seconde partie du compte-rendu ne viendra probablement pas.
Écrit par DavidLeMarrec , dans Disques et représentations, Opéra romantique français et Grand Opéra
mon oeuvre préféré de Massenet (du moins dans le peu que je connais de ce compositeur), en dehors de certaines facilités mélodiques (qui sont encore plus criantes sur "Manon"), on trouve de délicieuses romances très douces et tendres qui ont sûrement profondément influencé l'écriture du Debussy de jeunesse (comme la "Petite Suite" par exemple), très bel opéra en tout cas (je l'ai découvert (seulement) hier soir mais mieux vaut tard... ;-))