lundi 26 février 2018
Encore une belle référence… Comme naguère, vous trouverez ici le planning PDF où apparaissent tous les dates et lieux sélectionnés, quantité de petits concerts (ou au contraire de concerts très en vue) dont je ne parle pas ci-dessous. N'hésitez pas à réclamer plus ample information si les abréviations (tirées de mon…
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Saison 2017-2018 — 1 indiscrets
dimanche 18 février 2018
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Carnet d'écoutes — 5 indiscrets
dimanche 11 février 2018
Livré quelques impressions sur chaque air de la finale (et quelques portions des finales régionales) dans les commentaires sous la notule initiale .
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Intendance
samedi 10 février 2018
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Carnet d'écoutes, Les plus beaux décadents — 3 indiscrets
dimanche 4 février 2018
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Carnet d'écoutes
dimanche 4 février 2018
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Carnet d'écoutes — 3 indiscrets
samedi 3 février 2018
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Carnet d'écoutes
samedi 3 février 2018
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Carnet d'écoutes
mardi 30 janvier 2018
Voilà trois ans que je fais la même blague déclinée différemment, pour janvier comme pour février, mais j'ai eu peu de succès jusqu'ici. Comme le mois passé, vous trouverez ici le planning PDF où apparaissent tous les dates et lieux sélectionnés, quantité de petits concerts (ou au contraire de concerts très en vue)…
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Saison 2017-2018
mardi 23 janvier 2018
Les demi-finales commencent cette semaine, à l'Opéra de Massy, où il est d'ailleurs possible de réserver des invitations , avant la finale payante à l'Opéra-Comique. Je découvre à cette occasion que, si le concours reste bloqué sur les références à sa finale 2002, c'est qu'il n'a lieu que de loin en loin : 1988, 1998,…
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Glottologie — 13 indiscrets
samedi 20 janvier 2018
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Mélodie française, Opéra romantique et postromantique européen, _, 1 jour, 1 opéra — 6 indiscrets
mardi 16 janvier 2018
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Baroque français et tragédie lyrique — 2 indiscrets
dimanche 14 janvier 2018
Sur le (mirifique) forum Classik, on trouve la saison 2018-2019 de l'Opéra de Paris apparemment officielle et tirée des brochures (présentation au public à la fin du mois). Avec les distributions assez complètes, manifestement (que je ne recopie pas ici, je vous laisse aller regarder). C'est apparemment tiré d'un…
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Intendance, Saison 2018-2019 — 4 indiscrets
mercredi 10 janvier 2018
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Les plus beaux décadents
mardi 9 janvier 2018
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Opéras français d'après le romantisme — 6 indiscrets
mardi 9 janvier 2018
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Mélodie française
mercredi 3 janvier 2018
La sélection du mois. La dernière fois ayant été particulièrement chronophage, je vous lance le planning PDF où vous pourrez retrouver les dates, les lieux, et quantité de petits concerts (ou au contraire de concerts très en vue) dont je ne parle pas ci-dessous. N'hésitez pas à réclamer plus ample information si les…
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Saison 2017-2018 — 9 indiscrets
dimanche 31 décembre 2017
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Opéra romantique français et Grand Opéra
jeudi 28 décembre 2017
1752 est resté célèbre, dans la France musicale, comme le moment de la Querelle des Italiens (ou Bouffons, la troupe reçue étant spécialiste du genre buffo ), sur les cendres toutes chaudes de celle opposant LULLY stes et ram istes. 1752 est sans doute l'épisode le plus commenté dans les livres, toujours mentionné…
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Baroque français et tragédie lyrique
mardi 26 décembre 2017
Écrit par DavidLeMarrec
, dans En passant - brèves et jeux — 1 indiscrets
mardi 19 décembre 2017
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Opéra romantique français et Grand Opéra, _, 1 jour, 1 opéra — 12 indiscrets
mardi 12 décembre 2017
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Intendance, Baroque français et tragédie lyrique — 4 indiscrets
jeudi 7 décembre 2017
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Premiers opéras — 4 indiscrets
dimanche 3 décembre 2017
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Saison 2017-2018 — 2 indiscrets
samedi 25 novembre 2017
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Pédagogique — 8 indiscrets
mercredi 22 novembre 2017
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Intendance, Musicontempo, Opéras des écoles du vingtième siècle, Saison 2016-2017, Saison 2017-2018 — 4 indiscrets
mercredi 15 novembre 2017
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Opéra romantique allemand, _, 1 jour, 1 opéra — 14 indiscrets
mardi 14 novembre 2017
Retenu par d'autres contraintes, je ne puis me rendre au concert de Sabine Devieilhe et Les Siècles de soir à la Philharmonie de Paris (20h30) : Mélisande, Poèmes Hindous de Delage, Rossignol de Stravinski, et quelques scènes coloratures françaises. J'offre mes deux places. Pour être lu à temps, écrivez-moi…
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Intendance — 1 indiscrets
samedi 11 novembre 2017
Un peu accaparé au travail (car, oui, je…), je n'ai pu achever la notule de la semaine à temps. J'espère y parvenir dans les prochaines dizaines d'heures, mais dans l'attente, puisque j'ai comme d'ordinaire posté un mot dans mes antres habituels, voici quelques réactions aux spectacles vus depuis dimanche dernier.…
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Saison 2017-2018 — 5 indiscrets
mardi 31 octobre 2017
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Discourir — 4 indiscrets
jeudi 26 octobre 2017
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Intendance, Opéra romantique et vériste italien, _, 1 jour, 1 opéra — 9 indiscrets
mercredi 25 octobre 2017
Les représentations de Don Carlos ont débuté à Paris, et je n'ai toujours pas mentionné les deux notules correspondantes. â— Un petit tour des évolutions de la partition . Celle qu'on joue présentement à la Bastille est la version des répétitions de 1866, avant coupures (dont les Bûcherons avant les Chasseurs au tout…
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Opéra romantique français et Grand Opéra
lundi 23 octobre 2017
Comme le veut désormais la tradition, quelques propositions. Trop de choses personnelles à épurer sur mon agenda, donc je ne propose que ce qui m'a paru le plus original (tout en étant intéressant). Trop occupé aux autres notules plus nourrissantes (et chronophages) pour établir un bilan des concerts vus, mais à 17…
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Intendance — 5 indiscrets
mardi 17 octobre 2017
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Saison 2017-2018, _, 1 jour, 1 opéra — 17 indiscrets
mardi 17 octobre 2017
Écrit par DavidLeMarrec
, dans _, 1 jour, 1 opéra — 5 indiscrets
dimanche 15 octobre 2017
S'il y a des curieux, puisque le concert semble avoir relativement peu été commenté dans les cercles où je circule, c'est ajouté en annexe des commentaires sur la Symphonie n°1 .
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Saison 2017-2018
samedi 14 octobre 2017
En la réentendant en salle (Philipe Jordan & Opéra de Paris), comme souvent, l'envie de mentionner
quelques détails.
Bien qu'écrite tôt dans sa carrière, déjà très originale et tout à fait
aboutie ; Tchaïkovski a beaucoup glosé sur ses propres difficultés avec
la forme, mais en réalité, si le patron n'est pas aussi rigoureux que
chez les contemporains germaniques (encore que le respect tremblant de
la forme-sonate me paraisse assez passé de mode dans le dernier quart
du dix-neuvième siècle), la construction en est au contraire très fine.
Quelques beautés à repérer pour une réécoute enjolivée.
♦ J'ai souvent lu que le
premier
mouvement était
monothématique,
dans le sens où, au lieu de faire dialoguer un thème A et un thème B,
il se contenterait d'altérer progressivement un thème unique.
♦♦ Je ne suis
pas tout à fait d'accord avec cette interprétation : certes, il n'y a
qu'un seul thème, mais il
contient en lui-même deux composantes
(même trois, comme avec les
ponts très thématiques, le troisième thème des formes-sonates
traditionnelles) – la mélodie suave qui ouvre la symphonie, les
trépidations qui la suivent et la soutiennent même (plutôt une
dépendance du thème A, mais inhabituellement contrastée comme un thème
B), puis une mélodie très lyrique (qui tiendrait l'emplacement du thème
B).
♦♦ Cette
matière, certes énoncée simultanément, Tchaïkovski la réutilise et la
fait dialoguer pendant tout le premier mouvement, avec un beau
blocage-interruption assez mahlerien au centre, pas vraiment de
réexposition (le mouvement se termine immédiatement après ce qui
ressemble à la très brève réitération des motifs de départ), et un double développement (moment
traditionnel de modification et de contamination des thèmes) qui
aboutit dans un fugato assez remarquable. Libre, certes, mais
virtuosement étagé. Ce n'est pas de la jolie mélodie entassée de façon
rhapsodique, très clairement.
(On retrouve de
multiples fugatos,
dans un goût plus folklorisant, dans le final.)
♦ Autre trait frappant, les
modulations
assez violentes (en particulier dans l'
adagio cantabile ma non tanto), où
la hauteur des changements de thème surprend, « dévisse » par rapport
aux attentes de la tonalité de départ.
♦♦ Le final
aussi propose ce type de raffinement harmonique, avec une marche harmonique ascendante
(reprise du même motif, mais en le faisant changer de tonalité, en
escalier) appliquée sur un motif
descendant, qui crée une étrange impression de dissonance cognitive, disons.
♦ Et tant
d'autres détails délicieux,
comme le petit pont,
un motif
d'attente avant la valse dégingandée qui sert de trio au
scherzo, assez parent avec le motif du Destin dans
l'Annonce de la mort dans la
Walkyrie
(qu'on ne trouve guère avant Wagner et tout le temps chez tous les
autres compositeurs après !) ; ou, plus typiquement tchaïkovskien, la
déconnexion du début de l'adagio (aplats de cordes)
qui débouche brutalement sur un thème ineffable de hautbois, le
véritable matériau du mouvement (l'introduction constituant plutôt une
fausse piste.
♦♦ En cela,
le mouvement lent évoque furieusement
l'esprit de celui de la
Cinquième Symphonie, avec sa façon dont le thème fixe de la
symphonie, en choral de cordes,
débouche sur un solo tout autre de cor (avec écho de
clarinette), puis sur un nouveau thème extraordinaire (comme personne
d'autre n'en sait écrire) au hautbois (auquel le cor se joint à son
tour en écho). Mais le mouvement de la Cinquième est incontestablement
plus subtil et spectaculaire, avec le glissement du thème du hautbois
vers le thème obstiné de la symphonie, qui le contamine jusqu'à
exploser en choral de cuivres.
♦ Bien sûr,
l'orchestration
aussi n'appelle que des émerveillements, aussi bien globalement dans
les étagements d'instruments, les répartitions thématiques,
l'optimisation des profils sonores (les personnalités de coloration
individuelles des bois, lyrisme du hautbois, halo des clarinettes et
bassons ; les palpitations de cor à contretemps, là aussi
caractéristiques du spectre tchaïkovskien)… que dans le détail très
ponctuel des solos :
♦♦ mise en
évidence des altos dans le
mouvement lent (la mélodie principaleleur est assez longuement
confiée), puis, plus traditionnelle, des violoncelles ;
♦♦ solo
inhabituel de timbales à la
fin du scherzo (plutôt la spécialité de compositeurs plus ouvertement
hardis ou rugueux, et plutôt plus tard dans l'histoire de la musique) ;
♦♦ et,
évidemment, ce moment dans l'adagio
où tout l'orchestre se tait et où ne demeurent que deux flûtes seules, le genre de
moment qui passe facilement inaperçu au disque, où elles peuvent quand
même occuper tout l'espace ; mais voir les deux frêles roseaux au
milieu de l'immense orchestre muet, sentir aussi la différence d'impact
de la masse sonore… il y a là quelque chose de très marquant en vrai, de très instinctivement
distinct en tout cas.
--
Je manque de temps pour faire un joli découpage sonore, je vous laisse
repérer tout cela (à supposer que je ne sois pas le dernier à m'en
rendre compte, naturellement) en réécoutant la symphonie.
Pour ma part, dans cette symphonie, j'écoute particulièrement
volontiers
Jansons-Oslo (Chandos)
pour le rebond de la danse,
Masur-Gewandhaus
(Teldec) pour les irisations assez remarquables [ce sont aussi d'assez
loin les deux meilleures intégrales à mon sens…], mais si vous ne les
avez pas sous la main, rien de plus facile que d'en trouver une
version. Ce n'est pas du niveau de sa
Cinquième
(sans égale), mais Paavo Järvi en propose, par exemple, une très
valable
avec la Radio de Hesse (
Francfort-sur-le-Main) sur la chaîne YouTube
officielle de l'orchestre.
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Domaine symphonique — 2 indiscrets
dimanche 8 octobre 2017
Pour patienter avant les prochaines notules illustrées, un mot sur les Moeran (1894-1950) écoutés récemment (merci à Benedictus d'avoir attiré mon attention dessus, je n'avais écouté que des œuvres mineures, notamment chorales, la part symphonique de son œuvre constitue une véritable révélation !). ♦ Chœurs profanes…
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Domaine symphonique
mardi 3 octobre 2017
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Oeuvres, Pédagogique, Opéra, opéras, L'horrible Richard Wagner, Opéra romantique et vériste italien, Saison 2017-2018 — 2 indiscrets
mardi 3 octobre 2017
Comme m'apprête à publier dans les prochains instants une notule sur les ''leitmotive'' wagnéro-verdiens de ''Falstaff'', je mets à disposition des curieux une très rapide impression postée sur le merveilleux forum Classik , qui n'aurait rien à faire dans la notule proprement dite. C'est une des rares œuvres de Verdi…
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Saison 2017-2018
lundi 2 octobre 2017
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Musicontempo — 3 indiscrets
lundi 2 octobre 2017
Là aussi, tiré d'une contribution (non retouchée) pour Classik . -- Ces symphonies sont l'un des corpus les plus célèbres… dans le milieu des pas célèbres. Un quasi-classique des amateurs de symphonique, mais à peu près inconnu des mélomanes généralistes – ne me dites pas non, vous ne pourrez pas le réfuter, il n'y a…
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Intendance, Discographies — 6 indiscrets
dimanche 1 octobre 2017
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Carnet d'écoutes — 4 indiscrets
jeudi 28 septembre 2017
Comme le titre le laisse supposer, je donne deux places pour ce soir – Falstaff de Verdi à la Philharmonie de Paris, 20h30. Une au second balcon de face (excellente), une médiocre : au second balcon latéral (derrière les chanteurs). Il reste beaucoup de places libres néanmoins, il doit être possible de se replacer…
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Saison 2017-2018
vendredi 22 septembre 2017
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Saison 2017-2018 — 8 indiscrets
mardi 19 septembre 2017
J'ai (très hypocritement) fait mine de ne pas penser à celui de septembre, mais voici tout de même celui d'octobre. Je propose un nouveau format : un fichier PDF qui contient toutes les dates relevées. Là encore, retours appréciés sur le caractère utilisable ou non de la chose. Il est généré automatiquement par le…
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Saison 2017-2018 — 4 indiscrets
dimanche 17 septembre 2017
Ou NDR Radiophilharmonie Hannover , ici dirigé par Andrew Manze (oui, le violoniste baroque). Un de mes orchestres-chouchous en Europe, et un des chefs les plus intéressants du moment, reconverti avec succès dans un vrai rôle de chef d'orchestre traditionnel doté d'une identité sonore assez passionnante – à l'instar…
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Intendance, Saison 2017-2018 — 2 indiscrets
dimanche 17 septembre 2017
Comme déjà annoncé, je tâche de recentrer CSS sur les notules qui m'amusent le plus (pédagogiques sans date de péremption, petits émerveillements, etc.). Néanmoins, je jette toujours à la volée quelques impressions de concert, que je ne retranscrirai pas toujours, pour gagner du temps. En l'occurrence, il suffit de…
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Saison 2017-2018
mardi 12 septembre 2017
Non, pas seulement dans la fiction. Dans ce cas, évidemment, il serait si facile d'invoquer les combats de Fierrabras , la plainte des guerriers chrétiens capturés qui chantent la patrie perdue : [[ ]] Chœur a cappella « O teures Vaterland », l'une des plus belles pages chorales de Schubert. Chœur Arnold Schönberg,…
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Poésie, lied & lieder
jeudi 7 septembre 2017
Au concert pour l'inauguration de la saison de l'Orchestre de Paris (simplement pour pouvoir entendre On the Waterfront et Lincoln Portrait par Cincinnati, n'y voyez aucune stratégie de prestige ni attrait du tote bag), quelques détails qui m'ont frappé.
D'abord, la Sixième de Mahler me paraît étrangement longue pour un complément de programme de Purcell, mais c'était assez bien vu, plusieurs des chorals de la symphonie (au I et au IV en paticulier) utilisent les harmonies de la Marche Funèbre de pour Mary.
--
J'avoue que la Sixième Symphonie me touche moins que les autres (considérez-moi plutôt comme un Wunderhornkind – j'aime beaucoup les dernières aussi) : la pensée m'y paraît beaucoup plus homophonique, avec de grandes lignes massives (surmontées de quantité de traits virtuoses bien évidemment), beaucoup moins versée dans le contrepoint et le tuilage que dans la plupart de ses autres grandes œuvres.
Par ailleurs, je n'ai jamais trop perçu, émotionnellement, l'opposition entre la Cinquième réputée lumineuse (et qui s'éclaire vaguement dans le rondeau, peut-être triomphal, mais tout de même bien sombre) et la Sixième supposément tragique, qui dispose pourtant d'une tout aussi grande énergie vitale.
[Je m'aperçois au passage que, sans me concerter avec moi-même, je partage mon avis émis dans mon cycle de présentation Mahler d'il y a dix ans.]
Cela dit, j'admire la circulation des thèmes, qui réapparaissent en fragments sous les formes les plus diverses, comme les retours en majeur dans le I, ou le très joli passage fugace à la basse dans le II, et tant d'autres instants diversement saisissables.
Je suppose au demeurant que l'interruption des rares élans et la décoloration harmonique progressive des moments les plus expansifs (avec des harmonies qui changent pour devenir plus tourmentées) sont tout à fait volontaires, et en effet assez réussis.
--
Pour le reste, dans l'écume des jours de la gazette :
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Domaine symphonique — 6 indiscrets