Carnets sur sol

mercredi 22 novembre 2017
mercredi 15 novembre 2017
mardi 14 novembre 2017

Notule Doux don (déçu) des divins Delage de Dame Devieilhe

Retenu par d'autres contraintes, je ne puis me rendre au concert de Sabine Devieilhe et Les Siècles de soir à la Philharmonie de Paris (20h30) : Mélisande, Poèmes Hindous de Delage, Rossignol de Stravinski, et quelques scènes coloratures françaises. J'offre mes deux places. Pour être lu à temps, écrivez-moi…

samedi 11 novembre 2017

Notule 2017-2018 [n°22→’n°27] – futurisme pianistique russe, Kosky, Leonore, Mahler 2, Lauréats du Conservatoire…

Un peu accaparé au travail (car, oui, je…), je n'ai pu achever la notule de la semaine à temps. J'espère y parvenir dans les prochaines dizaines d'heures, mais dans l'attente, puisque j'ai comme d'ordinaire posté un mot dans mes antres habituels, voici quelques réactions aux spectacles vus depuis dimanche dernier.…

mardi 31 octobre 2017
jeudi 26 octobre 2017
mercredi 25 octobre 2017

Notule Pour accompagner Don Carlos intégral

Les représentations de Don Carlos ont débuté à Paris, et je n'ai toujours pas mentionné les deux notules correspondantes. ● Un petit tour des évolutions de la partition . Celle qu'on joue présentement à la Bastille est la version des répétitions de 1866, avant coupures (dont les Bûcherons avant les Chasseurs au tout…

lundi 23 octobre 2017

Notule Novembre en peu de mots

Comme le veut désormais la tradition, quelques propositions. Trop de choses personnelles à épurer sur mon agenda, donc je ne propose que ce qui m'a paru le plus original (tout en étant intéressant). Trop occupé aux autres notules plus nourrissantes (et chronophages) pour établir un bilan des concerts vus, mais à 17…

mardi 17 octobre 2017
mardi 17 octobre 2017
dimanche 15 octobre 2017
samedi 14 octobre 2017

Notule Tchaïkovski – Symphonie n°1


En la réentendant en salle (Philipe Jordan & Opéra de Paris), comme souvent, l'envie de mentionner quelques détails.

Bien qu'écrite tôt dans sa carrière, déjà très originale et tout à fait aboutie ; Tchaïkovski a beaucoup glosé sur ses propres difficultés avec la forme, mais en réalité, si le patron n'est pas aussi rigoureux que chez les contemporains germaniques (encore que le respect tremblant de la forme-sonate me paraisse assez passé de mode dans le dernier quart du dix-neuvième siècle), la construction en est au contraire très fine.

Quelques beautés à repérer pour une réécoute enjolivée.

♦ J'ai souvent lu que le premier mouvement était monothématique, dans le sens où, au lieu de faire dialoguer un thème A et un thème B, il se contenterait d'altérer progressivement un thème unique.
♦♦ Je ne suis pas tout à fait d'accord avec cette interprétation : certes, il n'y a qu'un seul thème, mais il contient en lui-même deux composantes (même trois, comme avec les ponts très thématiques, le troisième thème des formes-sonates traditionnelles) – la mélodie suave qui ouvre la symphonie, les trépidations qui la suivent et la soutiennent même (plutôt une dépendance du thème A, mais inhabituellement contrastée comme un thème B), puis une mélodie très lyrique (qui tiendrait l'emplacement du thème B).
♦♦ Cette matière, certes énoncée simultanément, Tchaïkovski la réutilise et la fait dialoguer pendant tout le premier mouvement, avec un beau blocage-interruption assez mahlerien au centre, pas vraiment de réexposition (le mouvement se termine immédiatement après ce qui ressemble à la très brève réitération des motifs de départ), et un double développement (moment traditionnel de modification et de contamination des thèmes) qui aboutit dans un fugato assez remarquable. Libre, certes, mais virtuosement étagé. Ce n'est pas de la jolie mélodie entassée de façon rhapsodique, très clairement.

(On retrouve de multiples fugatos, dans un goût plus folklorisant, dans le final.)

♦ Autre trait frappant, les modulations assez violentes (en particulier dans l'adagio cantabile ma non tanto), où la hauteur des changements de thème surprend, « dévisse » par rapport aux attentes de la tonalité de départ.
♦♦ Le final aussi propose ce type de raffinement harmonique, avec une marche harmonique ascendante (reprise du même motif, mais en le faisant changer de tonalité, en escalier) appliquée sur un motif descendant, qui crée une étrange impression de dissonance cognitive, disons.

♦ Et tant d'autres détails délicieux, comme le petit pont, un motif d'attente avant la valse dégingandée qui sert de trio au scherzo, assez parent avec le motif du Destin dans l'Annonce de la mort dans la Walkyrie (qu'on ne trouve guère avant Wagner et tout le temps chez tous les autres compositeurs après !) ; ou, plus typiquement tchaïkovskien, la déconnexion du début de l'adagio (aplats de cordes) qui débouche brutalement sur un thème ineffable de hautbois, le véritable matériau du mouvement (l'introduction constituant plutôt une fausse piste.
♦♦ En cela, le mouvement lent évoque furieusement l'esprit de celui de la Cinquième Symphonie, avec sa façon dont le thème fixe de la symphonie, en choral de cordes, débouche sur un solo tout autre de cor (avec écho de clarinette), puis sur un nouveau thème extraordinaire (comme personne d'autre n'en sait écrire) au hautbois (auquel le cor se joint à son tour en écho). Mais le mouvement de la Cinquième est incontestablement plus subtil et spectaculaire, avec le glissement du thème du hautbois vers le thème obstiné de la symphonie, qui le contamine jusqu'à exploser en choral de cuivres.

♦ Bien sûr, l'orchestration aussi n'appelle que des émerveillements, aussi bien globalement dans les étagements d'instruments, les répartitions thématiques, l'optimisation des profils sonores (les personnalités de coloration individuelles des bois, lyrisme du hautbois, halo des clarinettes et bassons ; les palpitations de cor à contretemps, là aussi caractéristiques du spectre tchaïkovskien)… que dans le détail très ponctuel des solos :
♦♦ mise en évidence des altos dans le mouvement lent (la mélodie principaleleur est assez longuement confiée), puis, plus traditionnelle, des violoncelles ; 
♦♦ solo inhabituel de timbales à la fin du scherzo (plutôt la spécialité de compositeurs plus ouvertement hardis ou rugueux, et plutôt plus tard dans l'histoire de la musique) ;
♦♦ les alliages pour créer de nouveaux instruments, déjà mentionnés dans la notule similaire autour de pépites de la Sixième Symphonie ; 
♦♦ et, évidemment, ce moment dans l'adagio où tout l'orchestre se tait et où ne demeurent que deux flûtes seules, le genre de moment qui passe facilement inaperçu au disque, où elles peuvent quand même occuper tout l'espace ; mais voir les deux frêles roseaux au milieu de l'immense orchestre muet, sentir aussi la différence d'impact de la masse sonore… il y a là quelque chose de très marquant en vrai, de très instinctivement distinct en tout cas.

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Je manque de temps pour faire un joli découpage sonore, je vous laisse repérer tout cela (à supposer que je ne sois pas le dernier à m'en rendre compte, naturellement) en réécoutant la symphonie.

Pour ma part, dans cette symphonie, j'écoute particulièrement volontiers Jansons-Oslo (Chandos) pour le rebond de la danse, Masur-Gewandhaus (Teldec) pour les irisations assez remarquables [ce sont aussi d'assez loin les deux meilleures intégrales à mon sens…], mais si vous ne les avez pas sous la main, rien de plus facile que d'en trouver une version. Ce n'est pas du niveau de sa Cinquième (sans égale), mais Paavo Järvi en propose, par exemple, une très valable avec la Radio de Hesse (Francfort-sur-le-Main) sur la chaîne YouTube officielle de l'orchestre.

dimanche 8 octobre 2017

Notule [Carnet d'écoutes n°112] – cycle Ernest John MOERAN

Pour patienter avant les prochaines notules illustrées, un mot sur les Moeran (1894-1950) écoutés récemment (merci à Benedictus d'avoir attiré mon attention dessus, je n'avais écouté que des œuvres mineures, notamment chorales, la part symphonique de son œuvre constitue une véritable révélation !). ♦ Chœurs profanes…

mardi 3 octobre 2017
mardi 3 octobre 2017

Notule 2017-2018 [n°9] – Falstaff de Verdi par Harding

Comme m'apprête à publier dans les prochains instants une notule sur les ''leitmotive'' wagnéro-verdiens de ''Falstaff'', je mets à disposition des curieux une très rapide impression postée sur le merveilleux forum Classik , qui n'aurait rien à faire dans la notule proprement dite. C'est une des rares œuvres de Verdi…

lundi 2 octobre 2017

Notule [Carnet d'écoutes n°111] – cycle John Adams


Et ici aussi, une collection d'instantés sans retouches, autour d'une série d'écoutes Adams… du matériel pour inviter à la découverte !


♦ Doctor Atomic, « Batter my heart »
Vraiment une chouette pièce… j'aime beaucoup les boucles décalées qui créent de nouvelles associations mélodiques (on est assez proche de Short Ride in a Fast Machine, les glissements harmoniques qui rendent l'aspect répétitif intéressant… et le décalage avec le poème, bien sûr. Henschel s'en tire remarquablement, moins moelleux que Finley, et peut-être plus encore en maîtrise, plus franc – la mise en scène, en revanche, ne joue pas dans la même cour, Sellars réussit vraiment son effet.

♦ Doctor Atomic, « Batter my heart ». Henschel à Strasbourg.
L'orchestre a ses limites dans cette musique, mais la beauté de la musique est vraiment saisissante : ni rengaine, ni abstraction, l'exotisme du texte… et surtout ces interludes en boucles décalées, dont les textures se mélangent au fil des réitérations. I love you
Henschel, dont on dit régulièrement qu'il est fini (et qui a ses irrégularités) tient remarquablement la tessiture très tendue, avec beaucoup d'expression.
En tout cas, une scène qui marque.

♦ Doctor Atomic, « Batter my heart ». Finley à Amsterdam (Philharmonique des Pays-Bas).
Finley est plus vaillant mais aussi plus en force que Henschel, portrait assez différent, dans une mise en scène autrement marquante (Sellars montre sa maîtrise ici…). Le Philharmonique des Pays-Bas, qui assure la majorité des soirées à l'Opéra d'Amsterdam (où tournent les autres orchestres néerlandais : Concertgebouw, Rotterdam, La Haye, etc.) montre de quelle étoffe il est fait, d'une virtuosité et d'un éclat qui évoquent le LSO…

♦ Doctor Atomic Symphony – St-Louis Symphony, Robertson (Nonesuch).
La matière musicale est superbe, mais je trouve ça moins fort retiré de son contexte dramatique, en bonne logique. Interprétation assez molle de Robertson et timbres un peu ternes de l'orchestre, aussi. Néanmoins l'une de rares œuvres lyriques à pouvoir survivre musicalement hors contexte.

♦ Guide to Strange Places – St-Louis Symphony, Robertson.
Peut-être l'Adams que j'aime le plus. Dans une veine similaire aux ritournelles de Batter, avec ces pépiements et ces décalages, mais avec une véritable qualité poétique qui se passe très bien, cette fois, de texte.

♦ Harmonielehre – San Francisco Symphony, De Waart (Nonesuch).
Côté très décadent et assez schrekerien, comme tout le monde a dit. Cela dit, pour admirable qu'il soit, c'est une œuvre qui me paraît tout de même un peu froide dans sa perfection profusive. Elle ne suscite pas beaucoup d'affects en moi en tout cas.

♦ Chamber Symphony – London Sinfonietta, Adams
Bien.

♦ Grand Pianola Music – London Sinfonietta, Adams
Étrange (en particulier la fin avec le piano chopinien), mais toute cette musique hétéroclite me séduit, tout est à la fois accessible et sophistiqué, familier et personnel. Très belle réussite.

♦ Short Ride in a Fast Machine – San Francisco Symphony, Tilson-Thomas.
Prise de son un brin terne, comme souvent dans les SFSO-MTT, ça n'a pas le même impact que De Waart, par exemple (et même Alsop, c'est dire…).

♦ Concerto pour violon – Hoppe, MDR Leipzig, K. Järvi
C'est bien, mais ça reste un concerto pour violon… De la belle musique, mais dont la matière est un peu détournée vers l'agilité digitale…


Et écouté un peu plus tard : 

♦  Century Rolls – Ax, Cleveland, Dohnányi (Nonesuch) 
Vraiment un côté piano mécanique, pas très passionnant. Dans ce genre, Grand Pianola Music me paraît autrement varié et abouti !

♦  Lollapalooza – Hallé O, Nagano (Nonesuch) 

♦  Slonimsky's Earbox – Hallé O, Nagano (Nonesuch) 
Pléthorique, stavinskien, sympa.


Le mystère des tartelettes :

lundi 2 octobre 2017
dimanche 1 octobre 2017

Notule [Carnet d'écoutes n°109] – Août et septembre


Dernières écoutes telles que relatées dans l'excellent forum Classik. Sans retouche ni classement. Liste bien sûr non exhaustive, au fil de ce que j'ai eu le temps de relever. La cotation est expliquée en fin de notule.

Vous trouverez d'autres conseils d'écoute aussi sur les #PlaylistSurSol #3 et #4. Et nouveautés là. Également des suggestions de #QuatuorDuJour, #SymphonieDuJour, #OpéraDuJour, #ChanteurLyriqueDuJour, #ACappellaDuJour, mots-dièses qui permettent de présenter quelques détails des listes publiées dans les Goblin Awards de CSS.

Manière d'occuper le terrain en attendant l'achèvement de plusieurs notules avec beaucoup d'extraits sonores (ça prend du temps…).

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Hausegger – Aufklänge – Symphonistes de Bamberg, Hermus

Hausegger – Dionysische Fantasie – Symphonistes de Bamberg, Hermus

Hausegger – Wieland der Schmiedt – Symphonistes de Bamberg, Hermus

Atterberg – Symphonie n°9 – Philharmonique de la Radio de Hanovre, Rasilainen

Atterberg – Älven (le Fleuve) – Philharmonique de la Radio de Hanovre, Rasilainen
Même esprit que l'Alpestre, mais sans l'épate. Vraiment magnifique.

Isang Yun – Concerto pour hautbois (et hautbois d'amour) – version Holliger

Isang Yun – Concerto pour hautbois (et hautbois d'amour) – vidéo d'un orchestre coréen

Isang Yun – Trio avec piano
Je n'ai pas l'impression que ce soit le même que celui avec hautbois gravé par l'Aulos Trio (et disponible dans deux couplages différents, donc l'un avec le superbe trio de Georg Katzer). Ou alors ça sonne vraiment, vraiment moins bien avec violon ! (ça fait des années que je n'ai pas réécouté, je ne trouve plus mon disque)

Isang Yun – Symphonie n°1 – bande de la création au Concertgebouw 

Verdi – Aida – Met 63, Solti (Price, Gorr, Bergonzi, Sereni, Siepi)
Il n'y a pas mieux comme version. Je regarde aussi la partition, et il y a plein de jolies choses qui passent inaperçues… notamment des hommages au Ring (des solos de timbale pour l'Annonce de la mort de Radamès !).

Gade – Symphonie n°3 – Aichi ChbO, Yuri Nitta
Symphonie danoise, orchestre japonais, chef russo-japonais. Faudra pas s'étonner si ça ressemble à rien.
Gade – Symphonie n°8 – National du Danemark, Hogwood
Au moins, avec Gade, on est tranquille, on ne risque pas un surcroît dangereux d'exaltation. Qu'est-ce que c'est mesuré, comme toujours ! (Et puis écrire du pré-Mendelssohn en 1871, c'est un exploit aussi.)

¶ Je suis en train de finir mon intégrale Eugen d'Albert. Écouté toutes les versions de la Symphonie, et puis les trois concertos, les deux versions des quatuors, les ouvertures, la suite de Cendrillon, Tiefland bien sûr (Schmitz cette fois). Me restent quand même quelques opéras, mais j'arrive progressivement au bout de ce qu'on peut trouver (j'insiste parce que j'aime tout là-dedans !).

Ruders – Symphonie n°1 – Radio Danoise, Segerstam
Tout le XXe passe là-dedans, j'aime beaucoup.

Ruders – Gong – Radio Danoise, Segerstam
Dans le genre pléthorique et bruitiste, ça fonctionne très, très bien. Une harmonie qui naît de ce chaos apparent, une logique qui se laisse suivre. C'est un peu comme si on jouait l'Acte Préalable sur une bande accélérée. Mr. Green

Nielsen – Symphonies 1,2,3,4,5,6 – BBC Scottish SO, Vänskä
Nielsen – Ouvertures – Lahti O, Vänskä

Sibelius – Symphonie 1 – Philharmonia, Ashkenazy

Puccini – La Bohème, acte I – Milan, Chailly (Gheorghiu, Alagna, Keenlyside, D'Arcangelo)
Puccini – La Bohème, actes I & II – Santa-Cecilia, Serafin (Tebaldi, Bergonzi, Bastianini, Siepi)
Cette version Serafin fait vraiment passer l'œuvre pour un sommet aussi électrique que Tosca. (Alors que passé la première moitié du I, qu'est-ce que ça dégouline…)

Et l'autre soir, j'ai écouté Aida de Salzbourg. Qu'on ne me dise pas que j'écoute de la musique obscure et difficile !

R. Strauss, Arabella, Tate.
On n'entend pas très bien (EMI 90…), mais les hommes sont miraculeux (Seiffert, Grundheber à leur faîte !).

R. Strauss, Arabella, Elder.
Covent Garden avec Studer, Brendel, Lippert… Very Happy

Tyberg, Sonate pour piano n°2.
Une sorte de Bruckner devenu un instant génial.

jeudi 28 septembre 2017

Notule Ô la berceuse, avec ta fille et l'innocence

Comme le titre le laisse supposer, je donne deux places pour ce soir – Falstaff de Verdi à la Philharmonie de Paris, 20h30. Une au second balcon de face (excellente), une médiocre : au second balcon latéral (derrière les chanteurs). Il reste beaucoup de places libres néanmoins, il doit être possible de se replacer…

vendredi 22 septembre 2017
mardi 19 septembre 2017

Notule Ce qu'il faut voir au concert, en ÃŽle-de-France, en octobre 2017

J'ai (très hypocritement) fait mine de ne pas penser à celui de septembre, mais voici tout de même celui d'octobre. Je propose un nouveau format : un fichier PDF qui contient toutes les dates relevées. Là encore, retours appréciés sur le caractère utilisable ou non de la chose. Il est généré automatiquement par le…

dimanche 17 septembre 2017
dimanche 17 septembre 2017

Notule 2017-2018 [n°4] – La Clemenza di Tito par Currentzis

Comme déjà annoncé, je tâche de recentrer CSS sur les notules qui m'amusent le plus (pédagogiques sans date de péremption, petits émerveillements, etc.). Néanmoins, je jette toujours à la volée quelques impressions de concert, que je ne retranscrirai pas toujours, pour gagner du temps. En l'occurrence, il suffit de…

mardi 12 septembre 2017

Notule Franz Schubert, compositeur patriotique et sanguinaire

Non, pas seulement dans la fiction. Dans ce cas, évidemment, il serait si facile d'invoquer les combats de Fierrabras , la plainte des guerriers chrétiens capturés qui chantent la patrie perdue : [[ ]] Chœur a cappella « O teures Vaterland », l'une des plus belles pages chorales de Schubert. Chœur Arnold Schönberg,…

jeudi 7 septembre 2017

Notule Impressions sur la Sixième Symphonie de Mahler


Au concert pour l'inauguration de la saison de l'Orchestre de Paris (simplement pour pouvoir entendre On the Waterfront et Lincoln Portrait par Cincinnati, n'y voyez aucune stratégie de prestige ni attrait du tote bag), quelques détails qui m'ont frappé.

D'abord, la Sixième de Mahler me paraît étrangement longue pour un complément de programme de Purcell, mais c'était assez bien vu, plusieurs des chorals de la symphonie (au I et au IV en paticulier) utilisent les harmonies de la Marche Funèbre de pour Mary.

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J'avoue que la Sixième Symphonie me touche moins que les autres (considérez-moi plutôt comme un Wunderhornkind – j'aime beaucoup les dernières aussi) : la pensée m'y paraît beaucoup plus homophonique, avec de grandes lignes massives (surmontées de quantité de traits virtuoses bien évidemment), beaucoup moins versée dans le contrepoint et le tuilage que dans la plupart de ses autres grandes œuvres.

Par ailleurs, je n'ai jamais trop perçu, émotionnellement, l'opposition entre la Cinquième réputée lumineuse (et qui s'éclaire vaguement dans le rondeau, peut-être triomphal, mais tout de même bien sombre) et la Sixième supposément tragique, qui dispose pourtant d'une tout aussi grande énergie vitale.
[Je m'aperçois au passage que, sans me concerter avec moi-même, je partage mon avis émis dans mon cycle de présentation Mahler d'il y a dix ans.]

Cela dit, j'admire la circulation des thèmes, qui réapparaissent en fragments sous les formes les plus diverses, comme les retours en majeur dans le I, ou le très joli passage fugace à la basse dans le II, et tant d'autres instants diversement saisissables.
Je suppose au demeurant que l'interruption des rares élans et la décoloration harmonique progressive des moments les plus expansifs (avec des harmonies qui changent pour devenir plus tourmentées) sont tout à fait volontaires, et en effet assez réussis.

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Pour le reste, dans l'écume des jours de la gazette :

mardi 5 septembre 2017
lundi 4 septembre 2017

Notule Saison 2016-2017 : Putti d'incarnat aux balades…

Sur demande d'une petite remise de prix pour les lieux visités en ÃŽle-de-France cette année (forêts, villes, châteaux, églises), voici : Forêts : ♥♥♥♥ Bois-Carreau , Chemin de Baillet , le Bout d'en bas , le Plan de Galeuriot et le Bois de la Justice à Maffliers et Nerville-la-Forêt : on contourne les champs où…

mercredi 30 août 2017

Notule Saison 2016-2017 : bilan de l'année concertante & grande remise des Putti d'incarnat


Voici juillet, le moment d'un retour sur une saison musicale bien remplie.
139 spectacles dans 69 lieux (dont 31 nouveaux) – 134 si je ne compte pas, ainsi que c'était l'usage, l'été.

Ce sera aussi l'occasion de la grande remise annuelle de la récompense suprême pour tout artiste informé, le putto d'incarnat – qui est au diapason d'or ce qu'est la médaille olympique de lancer de poids à la compétition de pétanque de la félibrée.
Seule la rédaction de Carnets sur sol, réunie en collège extraordinaire, est habilitée à le décerner, ce qui garantit la clairvoyance de son attribution, et l'absence absolue de collusion maligne.

Hautement respecté, il se matérialise par un putto de van Dyck, remis directement à chaque lauréat sous forme d'un précieux carré de pixels.

Au delà du jeu des breloques, c'est aussi et surtout l'occasion de mettre en valeur des œuvres, concerts ou interprètes qui n'ont pas toujours été très exposés. Il est vrai que le travail de recherche de ces concerts est un poste de dépense, en temps, assez considérable à lui seul !



En fin de saison 2015-2016, nous promettions :

Nous songeons à louer une salle pour la cérémonie de l'an prochain, avec retransmission en mondiovision et partenariat avec Medici.tv. Kim Jong-eun a déjà proposé de prêter le Salon Kim Il-sung de l'aile Ouest du Mémorial du Juche, mais nous voudrions accueillir un public nombreux et cherchons une adresse un peu moins enclavée en transports (on travaille le lendemain). Toute proposition sérieuse acceptée.

Pour de dérisoires questions de visa et d'anéantissement imminent du monde, le lieu de tenue de remise des prix sera le même que celui de l'an passé, ici même, chez vous. En vous remerciant chaleureusement de votre accueil.




1. Liste des spectacles vus

Concerts, opéras, théâtre… En voici la liste, dans l'ordre de la saison. Beaucoup ont été commentés, et quelques-uns ont servi de présentation à une œuvre, un genre, une problématique transversale…

Hors décompte : août 2016. Ordinairement non inclus dans les précédents relevés.

a) Comédie Nation – Marivaux, Les Sincères (avec musique de scène a cappella) – collectif Les Sincères
b) La Huchette – La Poupée sanglante, comédie musicale d'après G. Leroux

Puis, de septembre à juin :

1. Philharmonie – Bruckner, Symphonie n°7 – Staatskapelle Berlin, Barenboim
2. Champs-Élysées – Tchaïkovski, Symphonie n°5 / R. Strauss, Vier letzte Lieder – Damrau, Bayerisches Staatsorchester, K. Petrenko
3. Maison de la Radio – Schmitt, Salomé / Ravel, Shéhérazade – d'Oustrac, National de France, Denève
4. Philharmonie – Schumann, Szenen aus Goethes Faust – H.-E. Müller, Staples, Gerhaher, Selig, Orchestre de Paris, Harding
5. Hôtel de Castries – Jazz vocal
6. Hôtel de Béhague – œuvres pour violon et piano d'Enescu, Bobescu…
7. Maison de la Radio – Poulenc, Les Biches / Milhaud, La Création du Monde – National de France, Denève
8. Châtelet – Faust I & II de Goethe – Ferbers, R. Wilson, Berliner Ensemble, Grönemeyer [notule]
9. Garnier – Cavalli, Eliogabalo – García-Alarcón
10. La Commune – Kleist, Amphitryon – Sébastien Derrey
11. Louvre – programme Cœur du Poème Harmonique – Zaïcik, Le Levreur, Goubioud, Mauillon, Dumestre
12. Foyer de l'Âme – Motets de Charpentier, Pietkin… – Ensemble Athénaïs
13. Temple du Port-Royal – Haydn, Sept dernières Paroles pour clarinette d'époque, clarinette d'amour et cors de basset
14. Saint-Louis-en-l-ÃŽle – Programme Venise 1610 – Vox Luminis, Capriccio Stravagante, Skip Sempé
15. Opéra Royal – Saint-Saëns, Proserpine – Gens, M.-A. Henry, Antoun, Vidal, Foster-Williams, Teitgen, Müncher Rundfunkorchester, Schirmer
16. Champs-Élysées – Bellini, Norma – Caurier & Leiser, Rebeca Olvera, Bartoli, Norman Reinhardt, I Barrochisti, Gianluca Capuano
17. Opéra Royal – Salieri, Les Horaces – Wanroij, Bou, Talens Lyriques, Rousset
18. Champs-Élysées – Brahms, Deutsches Requiem – Collegium Vocale, Champs-Élysées, Herreweghe
19. Champs-Élysées – Verdi, Requiem – Santoni, Kolosova, Borras, D'Arcangelo, National de France, Rhorer
20. Philharmonie – Debussy, Faune / Debussy, Jeux / Stravinski, Sacre du Printemps – Nijinski restitué (ou réinventé), Les Siècles, Roth
21. Salle d'orgue du CNSM – Académie Européenne de Musique de Chambre (ECMA) – Trio Sōra dans Kagel, Quatuor Bergen dans Chostakovitch…
22. Salle d'orgue du CNSM – Académie Européenne de Musique de Chambre (ECMA) – Trio Zadig dans Schumann, Quatuor Akilone dans Chostakovitch…
23. Athénée (rénové) – Strindberg, Danse macabre (en italien) – Desplechin
24. Maison de la Radio – 20 ans de l'ADAMI – Barrabé, Duhamel, Scoffoni…
25. Sainte-Élisabeth-de-Hongrie – Messe d'Innocent Boutry – Le Vaisseau d'or, Robidoux
26. Gennevilliers – Hirata, Gens de Séoul 1909 (en japonais et coréen)
27. Maison de la Radio – Tchaïkovski, Symphonie n°6 / Sibelius, Symphonie n°2 – Phiharmonique de Radio-France, M. Franck
28. Gennevilliers – Hirata, Gens de Séoul 1919 (en japonais et coréen, avec chants coréens)
29. Amphi Cité de la Musique – Soutenance musicale de l'enseignement du violon en France au XIXe siècle – pièces pour violon et piano (d'époque) d'Hérold, Alkan et Godard
30. Bastille – Les Contes d'Hoffmann – Vargas, d'Oustrac, Jaho, Aldrich…
31. Salle d'orgue du CNSM – Hommage à Roland-Manuel : piano et mélodies – Cécile Madelin…
32. Théâtre 71 (Malakoff) – Lü Bu et Diao Chan (opéra chinois) – troupe agréée par le Ministère
33. Salle d'orgue du CNSM – Hommage à Puig-Roget : piano et mélodies – Edwin Fardini…
34. Hôtel de Soubise – Airs et canzoni de Kapsberger, Merula, Strozzi… – les Kapsber'girls
35. Abbesses – Goethe, Iphigénie en Tauride – Jean-Pierre Vincent
36. Maison de la Radio – Sibelius, Symphonie n°5 / Brahms, Concerto pour piano n°1 – Lugansky, National de France, Slobodeniuk
37. Maison de la Radio – Nielsen, Symphonie n°4 – Philharmonique de Radio-France, Vänskä
38. Philharmonie – Mendelssohn, Elias – Kleiter, A. Morel, Tritschler, Degout, Ensemble Pygmalion, Pichon
39. Salon Vinteuil du CNSM – Mahler, Kindertotenlieder (et présentation musicologique) – Edwin Fardini au chant
40. Salle Cortot – Beethoven, Quatuor n°7  – Quatuor Hanson
41. Athénée – Hahn, L'ÃŽle du Rêve – Dhénin, Tassou, Pancrazi, de Hys, Debois, Orchestre du festival Musiques au Pays de Pierre Loti, Masmondet
42. Philharmonie – Adams, El Niño – Joelle Harvey, Bubeck, N. Medley, Tines, LSO, Adams
43. Salle Turenne – Bertali, Lo Strage degl'Innocenti / Motets de Froberger – membres du CNSM (Madelin, Benos…)
44. Salle Dukas du CNSM – masterclass de Gabriel Le Magadure (violon II du Quatuor Ébène) – Trio de Chausson par le Trio Sōra
45. Champs-Élysées – Mozart, Don Giovanni – Braunschweig, Bou, Gleadow, Humes, le Cercle de l'Harmonie, Rhorer
46. Hôtel de Béhague – Mélodies orientalisantes (Louis Aubert, etc.) – Compagnie de L'Oiseleur
47. Bastille – Mascagni, Cavalleria Rusticana / Hindemith, Sancta Susanna – Martone, Garanča, Antonacci, Rizzi
48. Studio de la Philharmonie – Schumann, Märchenerählungen / Kurtág, Trio et Microludes – membres de l'EIC et de l'OP
49. Champs-Élysées – Haendel, The Messiah – Piau, Pichanik, Charlesworth, Gleadow, le Concert Spirituel, Niquet
50. Garnier – Gluck, Iphigénie en Tauride – Warlikowski, Gens, Barbeyrac, Dupuis, Billy
51. Temple du Luxembourg – André Bloch, Antigone / Brocéliande – Compagnie de L'Oiseleur
52. Philharmonie – Schumann, Das Paradies und die Peri – Karg, Goerne, OP, Harding
53. Châtelet – H. Warren, 42nd Street – G. Champion, troupe ad hoc
54. Auditorium Landowski du CRR de Paris – Audition de la classe de chant baroque
55. Salle d'art lyrique du CNSM – Schumann, Symphonie n°2 / Mozart, Concerto pour piano n°9 – Classe de direction
56. Salle d'orgue du CNSM – Vierne, cycle Les Angélus pour soprano et orgue – Harmonie Deschamps
57. Saint-Quentin-en-Yvelines – Sacchini, Chimène ou Le Cid – Le Concerto de la Loge Olympique, Chauvin
58. Auditorium Landowski du CRR de Paris – de Mendelssohn à Aboulker, chœurs oniriques d'enfants
59. L'Usine (Éragny) – Ibsen, Hedda Gabler – Paolo Taccardo
60. Studio 104 – Quatuors : n°4 Stenhammar, n°2 Szymanowski – Royal Quartet
61. Salle d'orgue du CNSM – Cours public sur le premier des Trois Chorals de Franck – M. Bouvard, Latry et leurs élèves
62. Philharmonie – Tchaïkovski, Symphonie n°5 – ONDIF, Mazzola
63. Auditorium Landowski du CRR de Paris – Sonates avec violon : Debussy, Ropartz n°2 – Stéphanie Moraly
64. Amphi de la Cité de la Musique – Schubert, Der Schwanengesang – Bauer, Immerseel
65. Cité de la Musique – Schumann, Liederkreis Op.24 – Gerhaher, Huber
66. Auditorium Landowski du CRR de Paris – Salomon, Médée et Jason, acte II
67. Athénée – Strindberg, Danse Macabre (en italien) – Desplechin
68. Champs-Élysées – Bizet, Carmen – Lemieux, Spyres, Bou, National de France, S. Young
69. Salle d'art lyrique du CNSM – Durey, Œuvres pour harmonie – Harmonie des Gardiens de la Paix
70. Champs-Élysées – Schubert, Die schöne Müllerin – Goerne, Andsnes
71. Bastille – Wagner, Lohengrin – Guth, M. Serafin, Schuster, Skelton, Konieczny, Ph. Jordan
72. Garnier – Mozart, Così fan tutte – Keersmaeker, Losier, Antoun, Sly, Szot
73. Temple du Luxembourg – Paladilhe, Le Passant – Compagnie de L'Oiseleur
74. Châtelet – Offenbach, Fantasio – Jolly, Philharmonique de Radio-France, Campellone
75. Temple de Pentemont – Motets de Campra et Bernier, Troisième Leçon de Couperin  – Le Vaisseau d'or, Robidoux
76. Trianon de Paris – Lecocq, Le Petit Duc – Les Frivolités Parisiennes
77. Le Passage vers les Étoiles – Méhul, Stratonice – Les Emportés, Margollé
78. Studio-Théâtre du Carrousel du Louvre – Maeterlinck, Intérieur – comédiens-français
79. Temple du Saint-Esprit – Motets de Charpentier, Morin et Campra pour petits braillards – Pages du CMBV, musiciens du CRR de Paris, Schneebeli
80. Amphi de la Cité de la Musique – Chambre de Usvolskaya, mélodies de Vainberg, Chostakovitch, Prokofiev – Prudenskaya, Bashkirova
81. Salle d'art lyrique du CNSM – Cimarosa, Il Matrimonio segreto – H. Deschamps, Perbost, McGown, Rantoanina, Lanièce, Worms, Orchestre du CNSM
82. Salle des Concerts du Conservatoire – Haydn, Les Saisons dans la version de sa création française – Palais-Royal, Sarcos
83. Conservatoire de Puteaux – Chansons à boire de Moulinié et LULLY, poèmes de Saint-Amant – Cigana, Šašková, Il Festino, de Grange
84. Salle Maurice Fleuret du CNSM – Schmitt, La Tragédie de Salomé version originale – Orchestre du CNSM, étudiants de la classe de direction d'A. Altinoglu
85. Philharmonie – Mozart, Symphonie n°38 (et spectacle afférent) – Orchestre de Paris
86. Oratoire du Louvre – Vêpres de Monteverdi, Suite de danses de LULLY, Concerto grosso de Noël de Corelli, Soupers du comte d'Artois de Francœur – Collegium de l'OJIF
87. Champs-Élysées – Beethoven, Symphonies 1-4-7 – Orchestre des CÉ, Herreweghe
88. Philharmonie – Tchaïkovski, La Pucelle d'Orléans – Chœurs et Orchestre du Bolchoï, Sokhiev
89. Maison de la Radio – Nielsen, Symphonie n°2 – National de France, Storgårds
90. Odéon – T. Williams, Suddenly Last Summer – Braunschweig
91. Champs-Élysées – Berlioz, Nuits d'Été, Schönberg, 5 pièces, Schumann, Symphonie n°2 – Gerhaher, Jeunes Gustav Mahler, Harding
92. Bastille – Mendelssohn, A Midsummer Night's Dream, Ouvertures, Symphonie pour cordes n°9 – Balanchine, Orchestre de l'Opéra, Hewett
93. Salle d'orgue du CNSM – Concert lauréats Fondation de France : La Maison dans les Dunes de Dupont, Ophelia-Lieder de R. Strauss…
94. Champs-Élysées – Brahms, Vier ernste Gesänge et  Deutsches Requiem – Orchestre des CÉ, Herreweghe
95. Oratoire du Louvre – Leçons de Ténèbres pour basse de Charpentier – MacLeod, Les Ambassadeurs, Kossenko
96. Philharmonie – Mahler, Wunderhorn ; Bruckner, Symphonie n°4 – Gubanova, D. Henschel, OPRF, Inbal
97. Conservatoire de Boulogne-Billancourt – Mendelssohn, Octuor ; Schönberg, Kammersymphonie n°2 ; Poulenc, Sinfonietta – OJIF, Molard
98. Salle Saint-Thomas d'Aquin – airs à une ou plusieurs parties de Lambert, Le Camus… – Š€¬ašková, Kusa, Il Festino, de Grange
99. Athénée – Maxwell Davies, The Lighthouse – Le Balcon
100. Hôtel de Soubise – Trios de Tchaïkovski et Chostakovitch (n°2) – Trio Zadig
101. Richelieu – Marivaux, Le Petit-Maître corrigé – Hervieu-Léger, comédiens-français
102. Salle Maurice Fleuret du CNSM – Spectacle théâtral et chanté autour de la domesticité – élèves de la classe d'E. Cordoliani
103. Favart – Marais, Alcione – L. Moaty, Concert des Nations, Savall
104. Hôtel de Soubise – Cantates de Clérambault et Montéclair – Zaičik, Taylor Consort
105. Menus-Plaisirs – Écosse baroque, concert de soutenance – Clémence Carry & Consort
106. Salle d'orgue du CNSM – Programme de lieder et mélodrames d'Eisler – classe d'accompagnement d'Erika Guiomar
107. Athénée – Rítsos, Ismène (musiques de scène d'Aperghis) – Marianne Pousseur
108. Saint-Germain-l'Auxerrois – Motets baroques portugais – ensemble Calisto
109. Salle Maurice Fleuret du CNSM – Pelléas, L'Étoile, Cendrillon de Massenet – classe d'ensembles vocaux (Bré, Lanièce…)
110. Salle d'orgue du CNSM – lieder de Schubert, Nuits Persanes de Saint-Saëns, Caplet – (Gourdy, Ratianarinaivo…)
111. Champs-Élysées – Les Pêcheurs de Perles de Bizet – Fuchs, Dubois, Sempey, National de Lille, A. Bloch
112. Champs-Élysées – Pelléas de Debussy – Ruf, Petibon, Bou, Ketelsen, Teitgen, National de France, Langrée
113. Bibliothèque Marmottan – L.-A. Piccinni, musiques de scène (La Tour de Nesle, Lucrèce Borgia) – conclusion du colloque sur la musique de scène en France
114. Bastille – Eugène Onéguine – Decker, Netrebko, Černoch, Mattei, Orchestre de l'Opéra, Gardner
115. Philharmonie – Aladdin de Nielsen, Sept Voiles, Shéhérazade de Ravel, Suite de L'Oiseau de feu – Capitole, Sokhiev
116. Cathédrale des Invalides – Jensen, Rheinberger, J.-B. Faure… mélodies et lieder commémoratifs de la Grande Guerre – classe d'accompagnement d'Anne Le Bozec
117. Philharmonie – Symphonie n°2 de Mahler – Orchestre de Paris, Harding
118. Saint-Saturnin d'Antony – Motets de Buxtehude, Telemann et Bernier – Françoise Masset
119. Saint-Louis de la Pitié-Salpêtrière – du Mage, Clérambault et pièces pour saxophone & orgue
120. Athénée – Déserts de Varèse et Dracula de Pierre Henry réarrangé avec instruments acoustiques – Le Balcon, M. Pascal
121. Salle Fauré du CRR de Paris – Études Latines de Hahn, Liebhabers Ständchen de Schumann… – étudiants du CRR
122. Champs-Élysées – Halévy, La Reine de Chypre – Gens, Droy, É. Dupuis, Chambre de Paris, Niquet
123. Bouffes-du-Nord – Lemoyne, Phèdre – Wanroij, Axentii, de Hys, Dolié, Loge Olympique, Chauvin
124. Favart – récital français en duo : Gluck, Chabrier, Bizet… – Arquez, Bou, Pordoy
125. Studio 104 – Motets de Guédron, Boësset, Constantin, Moulinié – Correspondances, Daucé
126. Maison du Danemark – Contes d'Andersen et leurs mises en musique – Françoise Masset (accompagnée sur guitares début XIXe)
127. Saint-Eustache – Funérailles de Purcell, Reger, Totentanz de Distler – Chœur de l'Orchestre de Paris, Sow
128. Sainte-Jeanne-de-Chantal – Haendel, The Ways of Zion Do Mourn – Le Palais-Royal, Sarcos
129. Favart – Saint-Saëns, Le Timbre d'argent – Devos, Montvidas, Christoyannis, Les Siècles, Roth
130. Temple de Passy – Chœurs de Bonis, Sibelius, Aboulker, Wennäkoski… – échange franco-finlandais de chœurs amateurs
131. Cité de la Musique – Gade, grande cantate Comala – Opéra de Rouen, Équilbey
132. Petit-Palais – Couperin et Bach (suite française) pour clavecin
133. Petit-Palais – Airs et duos de LULLY et Desmarest – Pancrazi, Debieuvre
134. Hôtel de Soubise – Quatuors de Beethoven n°7 et Debussy – Quatuor Akilone
135. Notre-Dame-du-Liban – Chœurs d'inspiration populaire de Saint-Saëns, d'Indy, Schmitt et Poulenc – Chœur Calligrammes
136. Salle des Fêtes de la Mairie du IVe arrondissement – Quintettes à vent de Debussy, Arnold, Barber, Ligeti – Chambre de Paris
137. Cour de Guise – Trios avec piano de Schubert n°2 et Ravel – Trio Zadig
138. Saint-Croix-des-Arméniens – Canzoni de Kapsberger, Strozzi, et Lamento della Pazza de Giramo – Kapsber'girls
139. Collégiale de Mantes-la-Jolie – Pièces pour orgue de Buxtehude, Mendelssohn, Franck et Vierne – Michel Reynard




2. Liste des spectacles non vus

Ce pourrait paraître déraisonnablement rempli, et pourtant, il a fallu renoncer à quantité de spectacles qui paraissaient à peu près aussi appétissants (vie professionnelle ou personnelle, simultanéités de concerts, envie d'autre chose, tarifs, concerts complets, etc.) :

→’ musique de chambre de Cartan & Lekeu,
→’ les Cantates de Jacquet de La Guerre par La Rêveuse,
→’ les chœurs de Franck et Daniel-Lesur,
→’ le Philharmonia dirigé par Salonen (Beethoven 3, Sibelius 5),
→’ les extraits des Éléments de Destouches,
→’ Dichterliebe avec harpe,
→’ Charpentier par les étudiants du Conservatoire de Palerme,
→’ cours public de cor ou de direction,
→’ trio de Gouvy par le Trio Sōra aux Bouffes-du-Nord,
→’ le Second Trio de Mendelssohn par le Trio Sōra à Soubise,
→’ le Trio de Tchaïkovski par le Trio Sōra à la cour de Guise,
→’ le Trio de Chausson par le Trio Sōra au musée Henner puis à Villecerf (décidément !),
→’ Leyla McCalla au violoncelle dans de la musique haïtienne,
→’ Ariadne auf Naxos au CNSM,
→’ la Neuvième de Mahler par Harding,
→’ mélodies de L. Boulanger et Berkeley,
→’ musique sacrée de Frémart-Bouzignac-Moulinié par Schneebeli,
→’ Neuvième de Beethoven par le Philharmoniue de Bruxelles,
→’ récital folk de Weyes,
→’ Saint-Cécile de Chausson et le Septuor de Caplet à Notre-Dame,
→’ Fidelio par la Chambre de Paris,
→’ les monumentales variations de Rzewski sur El Pueblo unido salle Turenne,
→’ les musiques de scène de Molière par Lombard, Dumora et Correas.
→’ le Quinzième Quatuor de Beethoven par le Quatuor Arod,
→’ Rameau par Kožená,
→’ Hänsel und Gretel arrangé pour cuivres et récitant,
→’ Musique pour cuivres et cordes de Hindemith par van Lauwe,
→’ récital Desandre-Cochard,
→’ trios de Chaminade et Bonis,
→’ programme Guy Sacre et Boisgallais,
→’ programme d'orgue Letton à la Maison de la Radio,
→’ le Songe d'une Nuit d'Été de Thomas par la Compagnie de L'Oiseleur,
→’ The Tempest Songbook de Saariaho par l'Orchestre Baroque de Finlande,
→’ Les Aveugles de Maeterlinck à Vitry-sur-Seine,
→’ Tafelmusik de Telemann au château d' Écouen,
→’ Ce qui plaît aux hommes de Delibes par les Frivolités Parisiennes au Théâtre Trévise,
→’ la BBC Wales dans Sibelius 5 à la Seine Musicale,
→’ programme Lalo-Dukas-Ravel par Les SIècles,
→’ Médée de Charpentier par Tafelmusik de Toronto et Pynkosky,
→’ mélodies de Vierne, Podlowski et Koster par Lièvre-Picard,
→’ Ascension de Messiaen et Widor 6 à Saint-Sulpice,
→’ récital Louis Saladin et Salomone Rossi aux Menus-Plaisirs,
→’ Musicalische Exequien de Schütz et motets de la familel Bach par Vox Luminis,
→’ Lura dans de la musique du Cap-Vert à l'Espace Cardin,
→’ grands motets de Lalande à Versailles,
→’ demi-Winterreise de Bostridge & Drake au musée d'Orsay,
→’ motets de Charpentier par La Chanterelle,
→’ lieder de Weigl à la Maison de la Radio,
→’ legs pédagogique du violoncelle français (Franchomme, etc.) au château d'Écouen,
→’ Diva de Wainwright,
→’ Cécile Madelin dans des extraits d'Atys au Petit-Palais,
→’ Snegourotchka de Rimski-Korsakov à Bastille (la seule rareté de l'année à Bastille, hors le demi-Hindemith !),
→’ récital d'opéra Meyerbeer-Février à la Philharmonie,
→’ l'Yriade dans les Stances du Cid à Favart,
→’ Il Signor Bruschino aux Champs-Élysées,
→’ piano de Bizet, Saint-Saëns et Brahms par Oppitz,
→’ « symphonie en si mineur » de Debussy à la Maison de la Radio,
→’ récitals de mélodie Gens-Manoff,
→’ Elisir d'amore avec Poulakis et Lanièce au Théâtre des Variétés,
→’ spectacle Les Madelon (Fontenay-le-Fleuyr),
→’ Dvořak 9 au piano solo par Mařatka,
→’ La Double Inconstance de Marivaux à Richelieu,
→’ madrigaux de Marenzio et Lejeune à la Bibliothèque de Versailles,
→’ concert de la Fête de la Musique du Chœurs de l'Orchestre de Paris,
→’ deux concerts de musique de chambre incluant Koechlin, au Conservatoire de Bourg-la-Reine,
→’ pièces symphoniques de Nováček, Warlock et Delius par van Lauwe,
→’ Rigoletto avec Grigolo et Lučić à Bastille,
→’ Nozze di Figaro avec la Chambre de Paris
→’ quatuors de Kodály, Bella et Tansman par le Quatuor Airis au Centre Culturel Tchèque,
→’ Tableaux d'une exposition pour quintette à vent à Soubise,
→’ Hippolyte de Garnier au Studio-Théâtre,
→’ L'Écume des jours à la Huchette…
→’ et bien d'autres.

Certains font mal à relire, mais je n'avais pas toujours le choix (ni l'envie de vivre aussi reclus qu'en conclave, contrairement aux apparences les spectacles ne sont pas du tout mon activité prioritaire).

Et je ne parle que de l'ÃŽle-de-France : on voit la difficulté pour donner, malgré tout, un avis global sur la saison. Il faudrait être beaucoup plus centré sur un répertoire précis, voire s'y mettre à plusieurs, or en cette matière comme en beaucoup d'autres, je ne suis que ma fantaisie…





3. Bilan général et comptes-rendus de concert

    La plupart de ces concerts ont été commentés, je n'ai pas la patience d'aller récupérer plus de cent liens, comme les autres années, mais ils se retrouvent facilement en entrant les mots-clefs dans la boîte de recherche à droite, ou, pour beaucoup, en regardant dans le chapitre « Saison 2016-2017 » (les notules les plus complètes ne sont pas classées là, mais il y a déjà une certaine masse à parcourir).

    En revanche, je commence la remise de prix par le plus important : les œuvres révélées, les plus beaux spectacles de la saison, les compagnies à suivre.



3a. Œuvres découvertes

Je vous renvoie d'abord vers la notule-éditorial de la prochaine saison, qui énumère les nombreux opéras rares remontés cette saison (§B). Saison faste, donc.

les putti d'incarnat L'arrêt des Putti d'incarnat les putti d'incarnat

les putti d
mardi 8 août 2017
dimanche 6 août 2017
vendredi 28 juillet 2017
lundi 17 juillet 2017
vendredi 14 juillet 2017
mardi 11 juillet 2017

Notule Moisson de juin

Même principe que pour le mois dernier , où le mode d'emploi et l'objectif avaient été exposés en détail : les concerts ont tous été commentés sur le vif sur Twitter (pendant les mouvements lents, c'est parfait pour s'occuper) . Quelquefois rapidement, quelquefois plus en détail. Format plus commode pour laisser le…

mardi 4 juillet 2017
vendredi 30 juin 2017
lundi 26 juin 2017

Notule [Carnet d'écoutes n°107] – nouveautés de juin : Grétry, Mozart révisé, Terterian, Łukaszewski, Constant, Venzago…

Je cherchais depuis très longtemps, depuis que CSS est davantage devenu un laboratoire personnel qu'un recueil d'instantanés, où déposer les impressions au jour le jour… →’ Diaire sur sol en a été une tentative, mais l'interface était un peu lourde pour une expression spontanée, et mon usage trop irrégulier pour…

lundi 19 juin 2017
lundi 19 juin 2017
dimanche 11 juin 2017
lundi 5 juin 2017
lundi 29 mai 2017
mercredi 24 mai 2017
lundi 22 mai 2017
jeudi 18 mai 2017
lundi 15 mai 2017
lundi 8 mai 2017
samedi 6 mai 2017

Notule L'instrument du jour – Le triangle

Mal-aimé d'entre les mal-aimés, le triangle est devenu le parangon de l'instrument inutile, dérisoire, ridicule. Contrairement à tous ces arpèges absolument inutiles qui ravissent les amateurs de piano (j'ai testé pour vous, vous jouez n'importe quelle platitude en mode arpégé, tout le monde vous prend pour un…

mercredi 3 mai 2017
dimanche 30 avril 2017

Notule Mai : белÑ‹е ночы

Ce n'est pas pour rien que je posais la question le mois dernier … Pris dans la préparation d'autres notules plus substantielles, je me trouve au 30 avril sans même avoir fini de rédiger le bilan du mois écoulé… Je tâcherai de publier un programme / récapitulatif plus complet, devant le nombre de réactions qui me…