Musique pour violon et orchestre.
Kulenkampff, Otterloo, Concertgebouw.
Un des tout plus beaux concertos du répertoire. Et par les meilleurs interprètes qu'on puisse imaginer.
Écrit par DavidLeMarrec , dans Musique, domaine public
Musique pour violon et orchestre.
Kulenkampff, Otterloo, Concertgebouw.
Un des tout plus beaux concertos du répertoire. Et par les meilleurs interprètes qu'on puisse imaginer.
Écrit par DavidLeMarrec , dans Musique, domaine public
Écrit par DavidLeMarrec , dans Carnet d'écoutes — 7 indiscrets
Écrit par DavidLeMarrec , dans Le disque du jour, Domaine symphonique — 3 indiscrets
Amusant, Wagner annonce son concours de chant dans Tannhäuser avec des tournures récitatives très semblables à ce qu'enjoint le Gebieter dans la seconde partie de Die Nacht D.534 de Schubert - sur une traduction allemande d'Ossian. Peu probable qu'il l'ait eu dans l'oreille, l'oeuvre est restée assez confidentielle…
Écrit par DavidLeMarrec , dans Carnet d'écoutes
Quoi de plus réjouissant que ces domaines où les spécialistes peuvent se contredire aussi profondément que possible ? Ils confondent la rationnalité du candide, et lui laissent la place au rêve, voire au jugement à l'emporte-pièce, sans risquer de se tromper plus largement que tel ou tel professionnel renommé.
On peut donc battre les cartes et jouer à la bataille sans le moindre risque.
Les temps récents en sont particulièrement farcis.
Écrit par DavidLeMarrec , dans Vaste monde et gentils — 5 indiscrets
Nouvelle mise à jour (mineure) aujourd'hui .
Écrit par DavidLeMarrec , dans Intendance
Cette catégorie, ici plus encore qu'ailleurs, semble totalement détenue par une seule école. Une école de réaction par rapport au sérialisme qui a longtemps étouffé toute opposition dans le système institutionnel.
Autant le sérialisme systématique pouvait être abscons et dépourvu d'esprit, autant le résultat chez ces néos peut être, à son tour, assez fade.
Sans doute par volonté de ne pas brusquer le public, ou par relations, on ne peut donc avoir le choix, chaque année, qu'entre les compositeurs suivants : Thierry Escaich, Eric Tanguy, Philippe Hersant. Ou quelques autres dans le même esprit.
Dommage, parce que dans le style posttonal lui-même, ce ne sont pas forcément les plus intéressants. Pas forcément de mauvais compositeurs, mais le résultat paraît souvent bien tiède. Chez Thierry Escaich, on retiendra surtout les concertos pour orgue ou pour trompettes ; de Philippe Hersant, son opéra Le Château des Carpathes, très appétissant pour les extraits que l'on en a entendu.
Il est un peu dommage de présenter une image déformée de la musique contemporaine, alors qu'il existe tant d'écoles différentes. En convenant de la condition absurde de la nécessité d'être français, et sans chercher à imposer notre chouchou Bruno Mantovani, dont les raffinements un peu abstraits pourraient effrayer le spectateur ingénu, que fait-on des chatoyances miraculeuses de Thierry Pécou, de l'imaginaire de Bernard Cavanna, ou même de l'ultratonalité ingénue d'Isabelle Aboulker ? Et avec cela, on demeure dans du contemporain très facile d'accès, quasiment sans atonalité, mais qui ne se limite pas à une seule chapelle.
Voyons à présent.
Écrit par DavidLeMarrec , dans Disques et représentations — 8 indiscrets
Ces révélations n'en sont jamais pour les observateurs attentifs, avec de belles carrières d'une dizaine d'années parfois ainsi récompensées, mais il est indéniable que l'impulsion donnée à une carrière est réelle.
Il vaudrait mieux lire : "jeune soliste instrumental de l'année".
Écrit par DavidLeMarrec , dans Disques et représentations — 7 indiscrets
Écrit par DavidLeMarrec , dans Disques et représentations — 8 indiscrets
Suite à une question précise, la note d'avril dernier a été mise à jour .
Écrit par DavidLeMarrec , dans Intendance
Écrit par DavidLeMarrec , dans Portraits
Poursuite de la balade.
Écrit par DavidLeMarrec , dans Disques et représentations — 4 indiscrets
A propos des nominations. L'occasion de rêvasser.
La manifestation est généralement très décriée, avec un bonheur partagé, disons. On ne peut pas attendre d'une manifestation grand public la rigueur d'une audition officielle ou l'équité de vraies épreuves (existe-t-elle, d'ailleurs ?). Il est exact cependant que la présence quasiment exclusive de quelques noms-phares d'EMI-Virgin et Naïve laisse songeur sur les ressorts de la manifestation.
Peu importe, au moins pour les jeunes gens, ce sera l'occasion, pour nous, de proposer quelques remises en perspective sur les présents, qui ne sont pas dépourvus d'intérêt, loin s'en faut. Surtout que les extraits fournis gracieusement par les organisateurs sont, comme c'est la tradition, fort mal choisis...
Petite balade dans le palmarès, et suggestions éventuelles. Un bon prétexte pour apporter quelques éclairages au buzz.
Écrit par DavidLeMarrec , dans Disques et représentations — 8 indiscrets
Ce qu'une interprète parvient à obtenir d'une pièce qui est pourtant écrite sur le mode du strophisme classique (même pas mozartien).
Astonishing est sans doute le mot juste.
L'extrait en question se situe en haut de la page (une strophe d'Adieu de Schubert, l'une de ses très rares pièces en français). Une leçon : comment peut-être transcender à ce point un texte si convenu ?
Je ne sais. Peut-être sur les mots-clefs la morsure des labiales, l'aperture expressive de la voyelle qui suit et la légère accentuation rebondissante de la syllabe (vaines, flamme), ou peut-être ce timbre si familier et si directement poétique ? A vrai dire, le jugement s'anesthésie ici.
Écrit par DavidLeMarrec , dans En passant - brèves et jeux — 2 indiscrets
Germaine Lubin est réputée comme la gloire du chant wagnérien entre les deux guerres, l'Isolde inégalée, qu'elle chanta à Bayreuth avec Lorenz sous la direction de Sabata.
Aussi, CSS s'est fait un devoir de permettre à ses lecteurs de l'entendre dans quelques-uns des témoignages qui ont subsisté.
(Surtout, avouerons-nous, les commentaires à faire sont minces, ce qui nous épargne un temps précieux pour la préparation d'autres notes un peu plus profondes que des jeux puérils de reconnaissance à l'aveugle, n'est-ce pas...).
--
Que dire ?
Ces airs d'opéras sont enregistrés par Germaine Lubin entre 1929 et 1930. Parmi eux, également un Gounod dont nous ne disposons pas, et deux extraits de Tosca de Puccini (non libres de droits, bien que composés en 1899 et créés en 1900...).
Écrit par DavidLeMarrec , dans Musique, domaine public — 6 indiscrets
Carnets sur sol fera dans le badin aujourd'hui.
Grand jeu-concours. En préparant un divertissement pour un autre lieu mal famé, la fantaisie nous a pris d'en réaliser deux, et d'en proposer un ici aussi. Pour une raison simple : nous pensions illustrer musicalement notre série sur le lied, mais il est plus rapide de regrouper, dans un premier temps, les extraits musicaux.
Les propositions de réponses se font à l'adresse électronique piloris@free.fr . Les noms des participants ne seront publiés que s'ils le souhaitent, de façon à ne pas publier trop ostensiblement la gloire ou l'opprobre des plus discrets.
![]()
Le vainqueur remportera deux enregistrements de son choix parmi le fonds libre de droits que CSS n'a pas encore publié. (Vu le nombre probablement modeste de participants, les probabilités de victoire sont fortes pour chacun.)
Il y aura un lot de consolation pour tous les autres, et le dernier remportera en prime le Concerto grosso Op.6 n°5 de Haendel par Knappertsbusch. Cruelle destinée, âme condamnée...
Mise à jour : Il est toujours possible de participer. Cependant les réponses commentées ont été publiées.
Écrit par DavidLeMarrec , dans En passant - brèves et jeux — 76 indiscrets
Écrit par DavidLeMarrec , dans Baroque français et tragédie lyrique — 19 indiscrets
Carnet d'écoutes. Une petite balade au sein d'échos ramistes, extraits sonores à l'appui.
Écrit par DavidLeMarrec , dans Baroque français et tragédie lyrique — 2 indiscrets
Découvert grâce à Bra ce jour, le carnet de l'EIC , où l'on peut lire des brèves plaisantes ou les présentations des concerts à venir, avec des extraits sonores introuvables légalement sur la Toile (si l'on en reste à la gratuité bien sûr).
Écrit par DavidLeMarrec , dans Vaste monde et gentils — 3 indiscrets
Lutins ! Lutins ! Sylvie est de retour !
Bordeaux, Grand Théâtre, samedi 26 janvier 2008, 20h.
Récital, Franz Schubert : Die schöne Müllerin D.795 (« La Belle Meunière »)
Nathalie Stutzmann : contralto ; Inger Södergren : piano.
Compte-rendu de Sylvie Eusèbe.
Écrit par DavidLeMarrec , dans Disques et représentations — 25 indiscrets
Écrit par DavidLeMarrec , dans Autour de Pelléas et Mélisande — 6 indiscrets
Écrit par DavidLeMarrec , dans Carnet d'écoutes, L'horrible Richard Wagner — 20 indiscrets
Ou la problématique insoluble des « écoles » décadentes.
Le cas Zemlinsky. Essais de classifications. Définitions (décadence et décadentisme, dodécaphonisme sériel).
Écrit par DavidLeMarrec , dans Les plus beaux décadents, Alma Schindler-Mahler — 2 indiscrets
Evocation de quelques oeuvres autour du schéma commode fourni par l'intégrale Hyperion. (Partitions prochainement fournies.)
Cette approche peut servir en particulier aux chanteurs amateurs ou professionnels qui souhaiteraient préparer des programmes thématiques un peu originaux : il suffit d'aller entendre ensuite tel air de tel caractère, ou même de lire directement la partition. Où trouver des ballades, des lieder strophiques, de grands récitatifs, des mélodies impérissables, des textes merveilleux ? Carnets sur sol s'en occupe.
D'où notre projet de fournir les partitions conjointement, dès que nous aurons pu les mettre en ligne (une petite difficulté technique risque nous en empêcher pendant quelques semaines).
Détenant une grande partie des deux intégrales sur le marché, ainsi que l'intégrale des partitions, on peut aussi répondre aux questions sur tel ou tel lied pas encore traité.
On en profite aussi pour toucher un mot sur l'interprétation de l'Intégrale Hyperion, mais ce sera sans grand intérêt, puisqu'elle est extraordinaire à peu près en permanence, tout en haut de la discographie.

Intégrale Hyperion des lieder de Schubert par Graham Johnson (au piano), 34e volume.
Schubert entre 1817 et 1821.
En gras, les pièces qui nous paraissent particulièrement intéressantes.
Écrit par DavidLeMarrec , dans Poésie, lied & lieder
Nous avions annoncé que nous évitions les doublons dans cette rubrique, afin de brasser le plus de répertoire possible. Cependant, pour prévenir une demande, voici qui fait pendant à une autre conception de jeune chanteur, totalement opposée (très homogène, jouant essentiellement sur le timbre ample et l'émotion lassée), celle de Hans Hotter et Michael Raucheisen en 1943.
--
Fischer-Dieskau tout jeune, capté de très près. Moins abattu que chez Moore I (1955), moins lyrique qu'à Prades (1955), moins pensé que chez Moore II (1962), moins chantant que chez Demus (1965), moins recueilli que chez Perahia (1990), ce n'est sans doute pas le meilleur témoignage, mais il se place sans peine devant les collaborations avec Moore III (1971), Barenboim (1979) et Brendel (1985).
Comme chez Klaus Billing (1948 !), où la voix est étonnamment claire (quasiment à se demander s'il n'adopte pas les tonalités originales...), la conception n'a pas encore la cohérence extrême et la profondeur abyssale auxquelles elle parviendra dès 1955. Voisinent ici, étrangement, un lyrisme naïf des débuts (legato extrême un peu répandu) et l'expressionnisme forcené des années soixante-dix (quelques phrases détachées). Cependant le timbre et l'expression sont déjà pleinement bouleversants : si nous ne connaissions pas ses autres enregistrements, nous considèrerions ceci comme un jalon majeur.
L'impact vocal, permanent, est sidérant.
Le son du piano de Hertha Klust (qui aurait, semble-t-il, à moins que ce ne soit quelque homonyme, chanté Inès dans le Trouvère de Verdi en 1929...) paraît très gourd, étouffé, comme un piano droit sous une couverture. Sans être profondément inspirée, elle se montre extrêmement attentive aux intentions du chanteur, et sensible au ton. Le toucher est donc peut-être mécanique [1], mais jamais indifférent au texte.
--
Les autres versions DFD libres de droits sont Billing (avec un meilleur piano, mais nous ne l'avons pas sous la main) et Moore I (toujours distribuée par EMI à petit prix, et largement connue). Celle de Prades en 1955 ne l'est vraisemblablement pas, puisqu'il semble que le concert n'a pas été radiodiffusé, et que l'INA n'offre cette archive qu'aujourd'hui.
Pour charger (via Mediafire, pas de limitation en nombre de réception) :
[1] Que celui qui n'a pas songé aux pianos à rouleaux lève la main !
Écrit par DavidLeMarrec , dans Musique, domaine public
Devant l'ampleur imprévue de cette note préparée pour Diaire sur sol, on la publie ici, bien que ce ne soit pas tout à fait conforme à la religion de CSS. On s'est efforcé d'ajouter quelques considérations plus générales, afin de rendre la pratique moins vaine.
--
Puisqu'il n'y a plus de contrainte formelle d'être un peu constructif, sur Diaire sur sol, on tente l'exercice stérile (mais plaisant et potentiellement utile pour quelques lecteurs) de la discographie, auquel nous nous refusions sans raison sérieuse et suffisante sur CSS.
Quelles versions pour Die Schöne Müllerin ?
Pour nous, deux dominent. Jean-Paul Fouchécourt avec Alain Planès en 2004, qui saisissent pleinement la nature populaire qui revendique le lied, et qui se révèle particulièrement dans ce cycle. De la naïveté, de la simplicité - tout est énoncé avec l'évidence de la chanson. Pour ceux qui n'apprécient guère Fouchécourt d'ordinaire, ajoutons que l'allemand est tout à fait bon, et le résultat sans la moindre niaiserie. Malheureusement, ce concert n'a pas été publié (et ne le sera pas).
L'autre est celle réunissant Matthias Goerne et Eric Schneider (2002), publiée chez Decca, dont on va parler.
Voici donc un petit tour d'horizon.
Écrit par DavidLeMarrec , dans Disques et représentations, Discographies — 6 indiscrets
Écrit par DavidLeMarrec , dans Musique, domaine public
Vu le nombre infinitésimal de voyageurs quotidiens dans l'annexe de CSS, on signale en passant qu'un peu de nouveau se trouve sur Diaire sur sol . (Les Prières enfantines de Le Flem, la Septième de Bruckner par Schuricht...) Pour le reste, de multiples choses sont en cours. Encore faut-il avoir le temps de les achever.
Écrit par DavidLeMarrec , dans Intendance
Un mot minuscule sur les propos de Laurent Davezies, présentant son ouvrage La République et ses territoires - La répartition invisible des richesses ce matin sur France Culture.
D'ordinaire, CSS n'est que modérément séduit par les longues séries de généralités chiffrées égrenées par les sociologues ou géographes, énonçant souvent des évidences ou des demi-surprises, sans nul doute utiles en haut lieu pour décider, mesures scientifiques à l'appui, mais assez peu stimulantes intellectuellement à entendre.
Pourtant, ici, quelques vérités structurelles rarement soulignées méritent l'arrêt.
D'une façon générale, le propos de Laurent Davezies a le mérite de ne pas invoquer en une permanente incantation le changement, mais de proposer, tout simplement, des clefs pour méditer sur ces structures qui conditionnent profondément la politique et l'économie.
Écrit par DavidLeMarrec , dans Vaste monde et gentils — 3 indiscrets
Écrit par DavidLeMarrec , dans Baroque français et tragédie lyrique — 8 indiscrets
De même que nous nous étions immergés pendant quelque temps dans l'univers de Pyrame et Thisbé, volons à la rencontre d'Ulysse.

(L'oeuvre a finalement été enregistrée de façon imprévue, et le disque a paru en novembre.)
Écrit par DavidLeMarrec , dans Baroque français et tragédie lyrique
En principe, les publicités parasites, apparues à la suite du changement de propriétaire d'un service employé par Carnets sur sol depuis février 2006, devraient avoir disparu à présent - les lutins ont résilié ce service. Le chargement de la page, un peu trop paresseux, devrait également se faire plus rapide.
Écrit par DavidLeMarrec , dans Intendance — 8 indiscrets
Avec évocations (et 'illustrations') de novembre et de 2007 dans son ensemble.
Dans l'attente de ce que les travaux que CSS prépare longuement aboutissent sous forme de notules.
Où l'on croise aussi bien Yaron Herman qu'Henri Hirchmann.
Écrit par DavidLeMarrec , dans Carnet d'écoutes
Au vu de la différence écrasante des trafics (du simple au décuple, ce qui n'est pas sans nous faire interroger sur la pertinence de cette disposition), il convient peut-être de signaler la mise à jour de Diaire sur sol à ce sujet.
Écrit par DavidLeMarrec , dans Les plus beaux décadents
CSS thésaurise depuis un bon moment des enregistrements libres de droits du Concertgebouw des années trente à cinquante. Nous souhaitions le proposer, comme il en fut pour Mahler et pour Wagner, en anthologie - éventuellement limitée aux témoignages de Beinum -, mais le répertoire devient si immense, et contient de tels bijoux, qu'il ne nous est plus possible de le proposer en une fois.
Ainsi, en écho à notre satisfaction de rencontrer une version de la Quatrième Symphonie de Tchaïkovsky à notre goût énoncée sur Diaire sur sol, en voici une autre qui nous séduit au moins autant. Mais celle-ci libre de droits.
Description et mise à disposition sur nos serveurs.
Écrit par DavidLeMarrec , dans Musique, domaine public
Furieux contre la légèreté de la documentation des lutins, qui n'avaient su trancher ce point, nous nous sommes replongés dans les abîmes du CPI. Et grâce aux articles L. 113-2 et suivants, nous tenons la réponse . Les deux mises à jour sont soulignées.
Écrit par DavidLeMarrec , dans Intendance — 2 indiscrets
Singulier vertige à l'écoute de ce concert des Proms de Mariss Jansons - à la tête de son Philharmonique de Saint-Pétersbourg. Un programme traditionnel à l'extrême : Ouverture / Concerto / Symphonie, avec des choix extrêmement prévisibles : Gazza Ladra (« Pie voleuse ») de Rossini, Deuxième concerto pour piano de Rachmaninov, Cinquième Symphonie de Chostakovitch. Dans une conception parfaitement réussie, sans la moindre baisse de tension - ce qui se révèle toujours délicat dans les méandres de la symphonie chostique. Tout concourt à ce but, comme une nécessité générale. Admirablement mené, avec une absence de gêne dans la générosité en décibels.
Public à bon droit enthousiaste. Viennent les bis (il en donne trois). Et surtout celui-ci.
Écrit par DavidLeMarrec , dans Carnet d'écoutes
Après la télédiffusion des représentations de Caen de ce saint Alexis , puis l'exécution à Paris, CSS, à défaut de disposer du temps de réaliser un produit finit, propose quelques pistes sur DSS .
Écrit par DavidLeMarrec , dans Disques et représentations
A défaut d'avoir présenté les choses de façon méthodique, voici toujours la sélection de DSS .
Écrit par DavidLeMarrec , dans Baroque français et tragédie lyrique
La lecture se trouve aujourd'hui sur DSS .
Écrit par DavidLeMarrec , dans Oeuvres
Afin d'illustrer notre brève généralité sur Rousseau (juillet 2006), voici une fort belle version du domaine public, enregistrée en avril 1956, admirablement chantée.
Écrit par DavidLeMarrec , dans Musique, domaine public
Une synthèse simple pour connaître ce que vous êtes en droit de copier et diffuser gratuitement, sans vous plonger dans le Code de la Propriété Intellectuelle (CPI - attention, droit français uniquement). Avec une incursion facultative dans le droit européen, et une réflexion sur les usages.
En bas de page, vous trouverez un récapitulatif pratique des vérifications à effectuer. On a fourni le plus de précisions utiles possibles pour ne pas se tromper, mais en suivant une procédure simple, on peut se rendre droit au but.
Vous pouvez retrouver aisément cette notule par l'adresse suivante : http://musicontempo.free.fr/droits.html .
Écrit par DavidLeMarrec , dans Les astuces de Tonton David — 28 indiscrets
Pour cela, voir dans la rubrique Astuces de CSS.
Écrit par DavidLeMarrec , dans Musique, domaine public
CSS imagine à présent qu'ayant digéré l'ensemble des oeuvres de Mahler et Wagner proposées à l'écoute, on trouvera nos lecteurs tout disposés à souffrir quelques nouvelles friandises.
--
Le concerto pour violoncelle de Dvořák représente un petit bijou rhapsodique, dont les mérites sont bien connus, pilier incontournable du répertoire de l'instrument.
Des thématiques folkloriques s'y enfilent, s'y prolongent, tout à tour sur le mode lyrique, le mode dansant, le mode élégiaque.
De ce point de vue, le premier et le troisième mouvement semblent se répondre - ce dernier semblant un écho animé et dansant de l'esprit plus mélancoliquement contemplatif d'un premier mouvement comme abîmé dans la contemplation de paysages démesurés et inviolés.
La richesse de la section initiale est sans doute supérieure aux deux autres, par sa variété de ton, qui produit avec un sens stupéfiant de la transition les mutations du thème, exposé sans ostentation au travers d'un grand nombre d'affects différents. On ne s'étend pas sur le dernier mouvement qui est son pendant évident, en légèrement plus bref (hélas) et plus vif.
Le deuxième mouvement se montre, contrairement à ce qu'on pourrait imaginer, d'une grande pudeur de ton, malgré les épanchements écrits. Son discours si modeste semblerait même, lors de l'écoute rapide, étonnamment discret, presque insaisissable thématiquement - ce que l'écoute attentive dément vigoureusement, bien entendu. Sans doute sera-ce en raison du partage très généreux avec l'orchestre - le soliste s'y trouve constamment soutenu par des contrechants très audibles, notamment aux bois. Ou peut-être également par contraste avec l'expansivité exceptionnelle des deux autres parties - ce qui semblerait un mouvement lent éloquent ou émouvant dans un autre concerto pourrait alors paraître dans celui-ci comme doté d'une honnête réserve.
Chef-d'oeuvre, donc. Que les lutins de CSS livreront ainsi avant Noël.
Écrit par DavidLeMarrec , dans Musique, domaine public — 3 indiscrets
Etrange impression en visionnant des témoignages de Mravinsky dans ses répertoires d'élection.
Une attitude proprement démiurgique. Par moment cessant totalement de battre la mesure (mais sans l'ostentation humoristique de Rozhdestvensky, bien évidemment), n'esquissant pas un geste devant un déchaînement sonore programmé par lui en amont du concert ; juste une indication de départ, simple, seule, précise, qui produit comme par magie un effet disproportionné à l'autre bout de l'orchestre.
Écrit par DavidLeMarrec , dans Portraits
Ce n'est décidément pas un vain mot que l'inspiration de Mahler (le plagiat disent les plus féroces) par les esquisses inédites laissées par son ami. Tout le scherzo est fondé sur un motif quasiment identique aux agitations de la seconde partie de la Deuxième Symphonie (de Mahler : dans le scherzo et le final).
Cependant, la pensée est tout autre ;
Écrit par DavidLeMarrec , dans Les plus beaux décadents
Le poids du support, encore, toujours. CSS ayant pris trop d'ampleur dans notre activité, et devant l'impossibilité que nous avons rencontrée à en alléger le fonctionnement avec des catégories spécifiques qui seraient traitées avec plus de désinvolture, nous avons franchi il y a quelque jours le pas auquel nous avons…
Écrit par DavidLeMarrec , dans A l'index — 8 indiscrets
Des liens vers les enregistrements libres de droits (les nouveautés sont indiquées). ancienne page : http://piloris.free.fr/musique.html actualisation : http://musicontempo.free.fr/musique.html Pour la lire sur CSS.
Écrit par DavidLeMarrec , dans Intendance
Une série de concerts proposés à la réécoute sur le site de la radio canadienne. On y trouve quelques raretés, notamment la Première Symphonie de Méhul . Considérant la comparaison récurrente (et pas dépourvue de fondement) avec Beethoven [1], l'expérience sera intéressante pour qui voudra s'en faire une idée. On…
Écrit par DavidLeMarrec , dans Musique, domaine public
Il arrive - tout est possible - que les proverbes se montrent avisés. Celui-ci, quoique banal, nous a paru présenté de façon fort piquante. Si la pierre donne sur la cruche, tant pis pour la cruche. Et si la cruche donne sur la pierre, tant pis pour la cruche. (Proverbe espagnol, notamment cité en Don Quichotte , I,…
Écrit par DavidLeMarrec , dans En passant - brèves et jeux — 2 indiscrets