Carnets sur sol

samedi 27 février 2010

Radio farfadets


Mise à jour du 25 juillet 2011 :

Radio Farfadets se trouve désormais, de façon plus ordonnée et soignée, sur la chaîne YouTube correspondante, mêlant nos bricolages musicaux autour d'oeuvres rares et des extraits d'inédits radiophoniques.

Par ici : http://www.youtube.com/user/liederoperararities .


Voilà longtemps que je voulais refondre la radio de CSS en y ajoutant des commentaires. C'est chose faite dans cette notule qui réunit à peu près tous les enregistrements maison publiés jusqu'ici. Des raretés essentiellement (dont quelques premières mondiales).

Cela ne dispensera pas de consacrer des notules à certains extraits particulièrement intéressants, comme Patrie ! de Paladilhe.

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Bienvenue sur Radio Farfadets !

Vous y trouverez une petite collection de nos bricolages musicaux essentiellement autour d'oeuvres rares.

(Il se peut que les lecteurs mettent quelques secondes à apparaître.)


1. Précisions sur le projet de cette radio

Les forces de CSS assument l'ensemble des tâches sur ces enregistrements, qui sont donc libres de droits lorsque les oeuvres sont dans le domaine public. Vous pouvez librement les utiliser et les redistribuer sous réserve d'en indiquer la provenance (adresse du site).

Si l'un ou l'autre de ces enregistrements vous intéresse, vous pouvez effectuer une recherche (boîte 'Fouiner' dans la colonne de droite) : la plupart de ces fichiers sonores servent en réalité d'appui à une notule autour de l'oeuvre (rare) concernée.
Par ailleurs, un certain nombre d'enregistrements maison sont regroupés dans cette catégorie.

Il convient aussi de préciser qu'il s'agit uniquement de documents de travail, destinés à mon usage personnel ou à illustrer des notules de CSS. Ce n'est pas un produit fini qui prétendrait être exempt de défaut - même si cela s'entend, ça va toujours mieux en le disant.
Par ailleurs, vu la quantité de répertoire brassée et la simultanéité malcommode des tâches (les mécaniques de jeu propres au piano et du chant libre sont assez contradictoires lorsqu'on atteint un certain degré de difficulté), il ne m'est pas possible d'assurer la perfection. Et ce, même lors des "conférences-concerts" qui sont avant tout des invitations à la découverte, un parcours illustré, l'étude d'un genre, d'une période, et qui ne sauraient prétendre, de mon point de vue, au titre de concert à part entière.
Pour ce qui est de mon bac sable personnel CSS, ces séances informelles peuvent en revanche suffire pour donner l'idée des oeuvres rares, en attendant que les vrais compétents décident de s'y mettre.

Les enregistrements sont classés, en haut de la page, par date d'enregistrement ; en bas de la page, je les organiserai dès que possible de façon thématique.

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2. Radio farfadets canal historique


Janvier 2011

Charles GOUNOD : Mireille, scène d'Ourrias au Val d'Enfer ("Ils s'éloignent.").

Un essai de prendre le maximum de liberté permise par le fait de s'accompagner au piano : fluctuations de tempo, silences, chant plus piano que ne le permet un orchestre, pour un plus de contraste et de complexité, si possible.

Camille SAINT-SAËNS : Henry VIII, extraits de l'acte II.
Don Gomez de Feria, Anne de Boleyn, Henry VIII.

Enchaînement de l'air de ténor de l'acte II avec plusieurs duos qui se font suite (Gomez / Boleyn, puis Boleyn / Henry VIII). On voit la très belle succession d'atmosphères et d'affrontements dans cet acte. Pour information, surviennent ensuite la Reine Catherine, puis le légat, tout cela en empilant les conflits. Cette sélection a aussi pour côté amusant de juxtaposer des voix de ténor, de mezzo et de basse - à chanter soi-même, c'est amusant.
Voir ici une notule sur l'oeuvre.


Camille SAINT-SAËNS : Henry VIII, acte I : air d'Henry ("Qui donc commande quand il aime").
Comte de Surrey, Henry VIII.

Une autre conception de l'intempérance amoureuse, avant l'air du ténor à l'acte II et l'air de la soprane à l'acte V qui en expriment d'autres facettes.
Voir ici une notule sur l'oeuvre.


Henry FÉVRIER : La Damnation de Blanchefleur, acte I : entrée de Thierry et de Blanchefleur.
Thierry, Blanchefleur.

Première mondiale. Le début de l'oeuvre. Présentation en cours de publication sur CSS.

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Octobre 2010

Louis COUPERIN : Tombeau de Monsieur de Blancrocher

Le début de cette magnifique pièce, avec des modes de jeux importés du clavecin (inégalité, arpèges de diverse célérité) et des effets pianistiques (gradations dynamiques, modification des timbres du même clavier par les pédales).

Auguste MERMET : Jeanne d'Arc, fin de l'acte I (Jeanne et les voix), entracte et air de Richard ("Pays gorgé de sang").
Jeanne, voix, Richard.

Compositeur qui a totalement disparu, mais pas dénué d'intérêt (sans être non plus Reyer, Salvayre ou Hirchmann). Un extrait de sa Jeanne d'Arc : d'abord la fin de l'acte I, avec les voix qui appellent au départ de la jeune fille ; puis l'entract instrumental et enfin l'air de Richard (basse), chevalier cynique mais tellement désabusé qu'il envisage de quitter le pays.
L'oeuvre est en travail, c'est véritablement un document (cela s'entend particulièrement au piano, pas toujours exact).


Camille SAINT-SAËNS : Henry VIII, acte II, récitatif d'entrée de don Gomez de Feria (tout l'air est lui-même très récitatif).
Pour diverses raisons, la réalisation est très imparfaite (ça détonne au début, des entrées imprécises aussi), mais le geste dramatique de l'ensemble me paraît intéressant, ne serait-ce qu'eu égard à l'oeuvre...

Ambroise THOMAS : Hamlet, acte I, second tableau.
Marcellus, Hamlet, Horatio, le Spectre.

Nouvelle série d'enregistrements. On avait consacré toute une série à cette oeuvre depuis devenue quasiment un classique des scènes européennes. Essai de timbrer très différemment le Spectre pour différencier les deux personnages.

Ambroise THOMAS : Hamlet, acte V (manque juste la dernière scène, qui sonne mal au piano et seul).
Deux fossoyeurs, Laërte, Hamlet.

Même chose, on peut se reporter à la série. On entend notamment la très belle marche funèbre en coulisses.

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Août 2010

Ernest REYER : Sigurd, acte IV de l'entrée de Brunehild jusqu'à la fin (soit la moitié de l'acte).
Personnages chantés : Brunehild, Hilda, Uta, Sigurd, Gunther, Hagen, choeur des guerriers.

On a déjà enregistré le duo inédit entre Brunehild et Hilda, mais ici, c'est surtout le duo d'amour qui mérite l'écoute - on a travaillé pour pouvoir produire la tessiture nécessaire à la soprane et au ténor, et les interpolations de notes aiguës sont rares. On a aussi délibérément articulé plus vigoureusement la partie de piano, en particulier les dessus thématiques (quitte à ce que ce soit un peu brutal quelquefois), de façon à ce que le parcours musical soit plus clair - car l'exercice de l'accompagnement et du chant simultanés a toujours quelque chose d'assez périlleux pour le placement de la voix et la clarté du piano.
Il reste du chemin avant la perfection, mais la couleur d'ensemble est audible, je pense.


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Mars 2010

Georg Friedrich HAENDEL : Serse, ''Ombra mai fu'' en version française.
Xerxès, seul.

"Bois de lent oubli / Bois de frais repos."
Très jolie version rare de cet air rebattu.


Georg Friedrich HAENDEL : Rinaldo, ''Lascia ch'io pianga'' en version française.
Almirène, en suppliante.

"Pleure, pauvre âme, ton sort funeste."
Traduction très sympathique de ce standard du répertoire de soprano baroque.


Ernest REYER : Sigurd, duo inédit de acte IV (Hilda / Brunehild).
Brunehild, Hilda, Sigurd, Gunther, choeur des chasseurs.

Déjà enregistré précédemment en première mondiale (voir plus bas et ) : le second duo entre Brunehild et Hilda, jamais enregistré, et jamais exécuté depuis le début du vingtième siècle, si toutefois il n'a pas été coupé dès la création. Tout le texte se trouve dans la notule consacrée à l'événement.
La voix est mieux captée dans cette prise, tout simplement.


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Février 2010

Jacques Fromental HALÉVY : Charles VI, acte I : air patriotique. Je suis seul, partant libre - La France a l'horreur du servage - Guerre aux tyrans.
Le Dauphin Charles, Raymond, Marcel.

Hymne patriotique au coeur de la période la plus désespérée de la guerre de Cent Ans. Tandis que Charles VI est frappé de folie, le Dauphin Charles, caché d'Ysabeau de Bavière dans une auberge, brave les soldats anglais avec ses amis qui ignorent son origine (Raymond commence, Charles reprend).
Le poème n'est pas très raffiné, mais c'est une de ces mélodies qui se retiennent immédiatement. Le sommet de la partition assez fade (Halévy réutilise d'ailleurs ce thème plusieurs fois, y compris pour finir l'oeuvre...).
(Sur le plan exécution, vous noterez une très vilaine 'tourne' au milieu.)


Ambroise THOMAS : Hamlet, acte I, second tableau. Marcellus, Hamlet, Horatio, le Spectre.

On avait consacré toute une série à cette oeuvre depuis devenue quasiment un classique des scènes européennes. Les agrégats bizarres sont des raccourcis de mon fait sur des figures qui tricotent normalement (c'était un essai, certes joli, mais totalement infidèle à Thomas, donc une mauvaise idée).

Ambroise THOMAS : Hamlet, acte V (manque juste la dernière scène, qui sonne mal au piano). Deux fossoyeurs, Laërte, Hamlet.

Même chose, on peut se reporter à la série. On entend notamment la très belle marche funèbre en coulisses. Techniquement, la réalisation est encore imparfaite, c'est vraiment un document.

Ernest REYER : Sigurd, acte IV.
Brunehild, Hilda, Sigurd, Gunther, Hagen, choeurs.

Une très large partie de l'acte IV qui comprend plusieurs moments de grâce, en particulier le duo de désenvoûtement à la fontaine. On y entendra une première mondiale, un second duo entre Brunehild et Hilda, qui n'a jamais été enregistré, et jamais exécuté depuis le début du vingtième siècle, si toutefois il n'a pas été coupé dès la création. Tout le texte se trouve dans la notule consacrée à l'événement.
J'ai dû choisir quelques notes alternatives pour l'extrême-aigu des rôles les plus hauts, et évidemment, entre la difficulté naturelle de l'accompagnement et le fait de devoir chanter sans discontinuer tous les rôles, le piano est comme fébrile et en tout cas pas exact. (Pas ailleurs, comme la pédale grince, elle bouge peu et reste trop présente...) Mais l'esprit d'ensemble est à peu près perceptible, c'est l'essentiel pour ce qui nous intéresse ici.


Variante filtrée mais surcompressée, qui est plus lisible mais qui abîme fortement les timbres.

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Décembre 2009

Giacomo MEYERBEER - Robert le Diable, Invocation des nonnes damnées.
Tonalité originale de fa majeur.

Cet extrait avait été à l'origine préparé pour montrer (pas sur CSS) une couleur différente, plus sombre, de ma voix. Ce n'est pas à proprement parler une rareté : l'opéra existe au disque (de façon diversement disponible selon les périodes), et l'air en lui-même est célèbre. L'occasion de mettre un peu de Meyerbeer dans cette radio, surtout. (Il y a en réalité peu de choses conformes à ma voix ou exécutables correctement en s'accompagnant simultanément.)

Franz SCHUBERT - Wiegenlied ("Berceuse") D.498 (Schlafe, holder, süßer Knabe).
Tonalité originale de fa majeur.

Un bijou, chanté pour des raisons conjoncturelles avec une voix trop sombre. Une berceuse pour un enfant mort. Rien dans la musique de Schubert ne trahit la folie, c'est encore plus vertigineux. A la fois pleinement beau et profondément glaçant. C'est un peu l'atmosphère, en beaucoup moins ostentatoire, du père des Kindertotenlieder de Rückert (In diesem Wetter) ou du délire d'Agnès à l'acte IV de Brand
Voir aussi la notule sur ce lied.


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Août 2009

Emile PALADILHE : Patrie !, air patriotique de l'acte IV - "C'est ici le berceau de notre liberté".
Rysoor, Karloo, Jonas, Choeurs.

Un opéra qui connut son rayonnement à la fin du XIXe siècle, dans le genre du Grand Opéra tardif, à propos de la révolte des Flandres républicaines contre l'Espagne (le pendant de Don Carlos, en quelque sorte). Le langage en est simple mais évocateur, les récitatifs s'enchaînent finement aux numéros qui sont parfois peu identifiables tellement l'intégration est parfaite. Et la déclamation très belle.
Ici, avant la révolte (manquée), Rysoor rêve, en haut du beffroi où ils vont sonner l'heure fatale, au monde qui s'ouvre à eux. C'est le véritable héros de l'opéra puisque le ténor (Karloo) est terni par ses penchants séducteurs qui vont précisément trahir Rysoor - et les perdre tous deux à leur tour. Un des très beaux moments de l'opéra, avec son espèce de choral.
Seul l'air de Rysoor (et son arioso Martyr obscur que je n'ai pas publié) a été enregistré, ce qui précède est donc totalement inédit. Par ailleurs, je trouve le style des enregistrements existants (Arthur Endrèze, Ernest Blanc...) tout en force, pas très séduisants par rapport au personnage héroïque mais élégant de Rysoor. [Il est clair cependant que ma typologie vocale tire le rôle vers quelque chose de presque galant qui crée un déséquilibre dans l'autre sens, on pourra me le reprocher à bon droit.]

Franz SCHUBERT : Das Wirtshaus ("L'Auberge"), tiré du Winterreise ("Le Voyage d'Hiver").
Tonalité originale de fa majeur.

Ce n'est pas du tout une rareté, mais ce lied est un peu un étalon, une carte d'identité vocale (larynx haut, voix fortement mixée, et même assez 'déconnectée'). Au début de la Radio Farfadets, il n'y avait pas tant d'extraits, ça permettait de varier un peu les plaisirs (?).

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Mai 2009

Clara WIECK-SCHUMANN : Warum willst du and're fragen (Rückert).
Tonalité originale.

Peut-être le plus beau lied de tout Clara, avec son rebond dansant et sa façon d'appoggiaturer chaque accord de résolution pour conserver la tension. Traduit et commenté ici (on y revient aussi sur la version Mahler, celle de la demande en mariage à Alma).

Clara WIECK-SCHUMANN : Volkslied sur un poème de Heine (Es fiel ein Reif in der Frühlingsnacht).
Tonalité originale.

La sobriété de cette ballade poétique surpasse, par son battement régulier, ses intervalles pleins, la mise en musique très nue et intense du mari (Tragödie II, magnifique aussi). Traduction et commentaire ici.

Franz SCHUBERT : Die Nacht ("La Nuit"), traduction allemande d'Ossian.
Tonalité originale de fa majeur.

Première partie, la plus belle : description de la nature nocturne, traversée de bruissements mystérieux, de convois funéraires, de fantômes.
Ce lied rare est pourtant la plus belle manifestation, avec Prometheus, du style récitatif de Schubert, dans des lieder où le changement de sens épouse de très près les moindres inflexions du texte, quitte à disloquer la continuité musicale de façon quasiment hystérique. [Pour ceux des lecteurs de CSS qui fréquentent ce répertoire, ça peut d'une certaine façon se comparer aux nuances d'Edita Gruberová dans Donizetti.]


Seconde partie, où le chef des bardes reprend la parole pour évoquer la parole des ancêtres et la mémoire à perpétuer, au sein d'une fête joyeuse.
Pour le texte, le détail de l'origine et de la structure, on peut se reporter à la notule correspondante.


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Février 2009

Richard WAGNER : Die Walküre, Fin du dernier duo et Adieux de Wotan (Acte III).
Brünnhilde, Wotan.



Version jamais enregistrée ici aussi ; les Adieux doivent se trouvent en français, mais difficilement dans cette (splendide) traduction (très fidèle de surcroît et à la musique et au texte), et jamais avec le contexte du duo qui précède.
Voir la notule correspondante.


Richard WAGNER : Die Walküre, L'Annonce de la mort (Acte II, tableau 2).
Brünnhilde, Siegmund.

Navré pour la féminité limitée de cette Brünnhilde-là.
Bien que le piano ait l'intérêt de mettre en valeur les harmonies wagnériennes, ce n'est pas le moins du monde une rareté et cela sert simplement d'introduction à cette version française jamais enregistrée (cet extrait n'a de toute façon jamais été gravé en français).


Et voici la magnifique version française de Victor Wilder. Plus beau que l'original, avec à la fois un vocabulaire fleuri et une plus grande force des mots - extrêmement proche de l'original et versifié pour compléter le tableau !
SIEGMUND
N'espère pas que je suive ta trace.
BRÜNNHILDE
Folle jactance ! Infructueuse audace !
La Mort ne fait ni grâce ni merci -
Ton sort est décidé, tu mourras - aujourd'hui.

Voir la notule correspondante.

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Août 2008

Abel DECAUX : Clairs de lune, n°3 : "Au cimetière".
Piano solo.

Un cycle vertigineux, débuté en 1900 et d'une atonalité libre très impressionnante, avec un sens du climat hors du commun. C'est ici la pièce la plus stable des quatre, mais pas la moins évocatrice, écrite largement sur trois portées, avec, au-dessus des accords pesants, le tintement de ce glas étrange, comme une mélodie autonome. Beaucoup de demi-tons qui frottent (et sans besoin de repousser jusqu'à l'octave), beaucoup d'étrangetés rythmiques ou harmoniques. Toute une poétique qui se bâtit sur ces climats brumeux. Une oeuvre majeure de la littérature pour piano, très peu enregistrée (trois versions à ce jour) et jamais jouée en concert.

Ernest REYER : Salammbô, Extrait de l'acte I.
Mâtho, Spendius, Narr'Havas, Autharite.

Lorsque cet extrait a été enregistré, seul l'air des Colombes avait été gravé de Salammbô, et même pas sûr que le disque de Germaine Martinelli ait été réédité en CD. C'était donc une première mondiale absolue en enregistrement, et plus jouée où que ce soit depuis environ trois quarts de siècle.
Voir la notule de présentation de l'oeuvre et celle de l'extrait.


27 à 19 53 01 Je suis actuellement en quête d'un accompagnateur (ou de solistes à accompagner) pour proposer éventuellement des prestations plus propres (lorsqu'on sépare les deux, c'est tout de suite beaucoup plus équilibré).
Il convient aussi de préciser qu'il s'agit uniquement de documents de travail (amateur), destinés à mon usage personnel ou à illustrer des notules de CSS. Ce n'est pas un produit fini qui prétendrait être exempt de défaut - même si cela s'entend, ça va toujours mieux en le disant.
Par ailleurs, vu la quantité de répertoire brassée et la simultanéité malcommode des tâches (les mécaniques du jeu propre au piano et du chant libre sont assez contradictoires lorsqu'on atteint un certain degré de difficulté), il ne m'est pas possible d'assurer la perfection. Et ce, même lors des "conférences-concerts" qui sont avant tout des invitations à la découverte, un parcours illustré, l'étude d'un genre, d'une période, et qui ne sauraient prétendre, de mon point de vue, au titre de concert à part entière.
Pour ce qui est de mon bac sable personnel CSS, ces séances informelles peuvent en revanche suffire pour donner l'idée des oeuvres rares, en attendant que les vrais compétents décident de s'y mettre.


Dû à une indisponibilité du serveur, impossibel de transférer ce fichier enregistré aujourd'hui. Il faudra repasser demain pour celui-ci.

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