Carnets sur sol

mardi 25 octobre 2011

Rires gras


En consultant l'organigramme du Conservatoire Régional de Montpellier, je m'aperçois de ce que le responsable de l'enseignement du trombone basse se nomme... André Canard.

A cet instant, une pensée pleine de compassion m'envahit, pour ce pauvre homme qui a dû en entendre de fines...

4 roulades

Jorge — 25 octobre 2011

Pour le connaître personnellement, sa gentillesse est la meilleure prévention contre ce genre de blagues de bas étage. Au pire, sa carrure et sa prestance l'ont immunisé !

(zut, ça me fait bizarre d'entendre parler de quelqu'un que je connais sur ce blog ! et sinon, tu penses venir prendre des cours à Montpellier ?)

DavidLeMarrec — 25 octobre 2011

Ah ah, ça t'en bouche un coin !

Non, je regardais l'organigramme pour voir qui y travaillait, c'est tout. Je n'aurais sans doute pas relevé le nom si je n'avais assisté hier au plus incroyable spectacle de pétrissage de ma carrière de spectateur (Gardiner / vents de l'ORR).

Mais je suis ravi que personne ne ritcane de lui.

Papageno — 9 novembre 2011

Ce qui compte n'est pas le nom dont on hérite (sans le choisir, par la force des choses) mais ce qu'on fait pour lui faire honneur. Pour ne donner qu'un seul exemple en-dehors du monde de la musique, le nom d'Alain Connes est prononcé avec respect par les mathématiciens du monde entier...

DavidLeMarrec — 9 novembre 2011

Bonsoir Patrick,

Bien évidemment. Je ne l'ai peut-être pas assez explicité, mais après avoir entendu des vents planter des tierces mineures dans des accords majeurs pendant une soirée, je me suis représenté avec effroi la vie d'un pauvre homme ainsi nommé, et confronté chaque jour à cette difficulté pratique, imposée par ces instruments (assez peu le tuba, c'est vrai).

L'exemple que vous proposez est moins spécifique, et surtout n'appelle pas à être commenté chaque jour au travail, comme l'est le pain pour le venteux. :)

Bonne soirée !

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