Anchise !!!
Histoire d'un écart typographique.
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En lisant la partition de la première édition de Didon de Gustave Charpentier, je suis frappé d'y trouver cette licence dans l'usage expansif de la ponctuation expressive, d'ordinaire davantage dévolue aux pratiques LOLcatisantes :

Oui, à ce moment où Enée distingue dans l'ombre qui lui a fait les plus solennels reproches le spectre de son père, sur une note accentuée tenue dans l'aigu, avec un orchestre écrit fortissimo chargé de basses qui surgissent en octaves chromatiques ascendants précipités, il était indispensable de montrer qu'Enée est très surpris. Ca s'adresse à un ténor, après tout.
L'écart de typo, assez désinvolte, n'est pas si surprenant en fin de compte lorsqu'on a l'habitude des partitions chant / piano anciennes, où la ponctuation est souvent omise ou mal employée, vers aidants... mais marquer l'intonation avec des moyens aussi frustes, je ne l'avais jamais vu. Et j'ai beaucoup ri.
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Sur l'oeuvre elle-même, Premier Grand Prix de Rome en 1887, on reviendra très rapidement.
Écrit par DavidLeMarrec , dans En passant - brèves et jeux, Opéras français d'après le romantisme, Citations passantes
C'est drôle ! (!!)