} Mélodie de salon (suite)
Jean-Baptiste FAURE
Description :
Baryton célèbre, Jean-Baptiste FAURE est l'auteur de plusieurs mélodies à succès, souvent à thématique religieuse. Parmi les plus célèbres : Les Rameaux, Le Crucifix et La Charité. L'écriture, assez simple, en est d'une séduction très sûre, immédiatement séduisante, agréablement mémorisable, voire exaltante. Beaucoup de charme, même si ce langage, particulièrement quant au sujet choisi, inhiberait beaucoup les programmateurs (et le public) aujourd'hui.
Disques recommandés :
Ces pièces ont été jouées sous de multiples arrangements (avec ou sans orchestre, voix aiguë ou grave, duos divers, traductions, etc.), et il en existe de très nombreux témoignages sous forme de cylindres et de 78trs (captation généralement entre 1900 et 1929). CSS a en projet d'en proposer une petite sélection à l'occasion, car il n'est pas sûr que cela se trouve aisément au disque. En tout cas pas en quantité sur un seul CD...
} Esprit français (suite)
(Traités précédemment : Saint-Saëns & Chabrier.)
Gabriel FAURÉ
(1845-1924)
Description :
L'oeuvre mélodique Gabriel Fauré constitue, on l'a déjà dit, tout à la fois le corpus le plus joué en dehors de quelques tubes, et le répertoire le plus emblématique du lied. C'est même sans doute après son Requiem et éventuellement le Cantique de Jean Racine l'oeuvre pour laquelle il est le plus connu - ce qui est assez rare dans le milieu, à moins de n'avoir laissé quasiment de que des mélodies à l'instar de Duparc.
On peut la classer en trois ou quatre périodes importantes :
Les oeuvres de la première période sont souvent naïves, assez simples aussi bien dans leur ton que dans leur rapport plein de légèreté aux textes. On reste dans un esprit de la mélodie, sinon de salon, du moins assez rudimentaire. Beaucoup de charme déjà, mais avec une certaine superficialité dans les affects : la gaîté ou la mélancolie sont déjà très bien rendus, mais sans mélange. On y trouve ce qui s'étend de l'opus 1 à l'opus 8.
On peut ici éventuellement placer une période intermédiaire (qui prolonge en réalité la précédente), encore assez homogène dans son traitement musical, mais qui développe déjà une une vision plus personnelle, avec une véritable écriture vocale fauréenne, exigeante mais très attentive à la voix. On y rencontre quelques-unes des pièces les plus célèbres : 'Le Voyageur, Automne, Les Berceaux... Clair de Lune se situe à la charnière.
La troisième période - la plus intéressante à notre goût farfadesque - se caractérise par une très forte concentration en chefs-d'oeuvre. L'aspect extérieur en est toujours d'une grande simplicité, d'une grande accessibilité, cependant la recherche harmonique y atteint des sommets de raffinement, qui n'y sont sensibles que par la capacité à habiter chaque membre de phrase de couleurs merveilleuses et versatiles. Qu'on écoute Prison, Spleen ou La Bonne Chanson (particulièrement Une Sainte en son auréole et La lune blanche) pour se convaincre de cet art faussement dépouillé du climat - et de la déclamation poétique. Les phrasés y surprennent, mais avec naturel.
Enfin la quatrième période est celle des derniers cycles : La Chanson d'Eve, Le Jardin clos, Mirages et L'Horizon Chimérique. L'austérité y fait son entrée : une vérité prosodique un peu monotone (dans le goût des récitatifs de maint Massenet), certes proches du verbe parlé, mais empreinte d'une certaine grisaille. L'accompagnement y est réduit à une épure, une ligne sur un horizon. CSS avoue être moins sensible à ces ensembles, qui renoncent aux talents de coloriste et se reposent sur le seul texte, qui se trouve hélas modérément passionnant - à plus forte raison comparé à la Bonne Chanson...
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Disques recommandés
Il existe de très nombreuses versions des mélodies de Fauré, cependant beaucoup des oeuvres, en particulier les plus tardives, ne donnent pas souvent satisfaction : ce répertoire réclame tout à la fois une très belle diction, un goût de l'expression délicate mais jamais précieuse, maniérée ou sucrée, et une voix souple qui ne nécessite pas de grands écart pour faire valoir son éclat. Des versions à déterminer ou à enregistrer...
a) Première et deuxième périodes.
Souvent présentes au sein de récitals mêlés. Nathalie Stutzmann (RCA), aux côtés de Catherine Collard, en propose une lecture tout à la fois voluptueuse et sobre dans son album Fauré. (Aujourd'hui disponible de surcroît dans un couplage de deux disques français à tout petit prix (sept euros sur Amazon...)
b) Troisième période & La Bonne Chanson.
Jérôme Corréas, Philippe Bianconi, Quatuor Parisii (Disques Pierre Vérany). Absolument indispensable. Une sélection des plus belles mélodies de Fauré (les plus célèbres aussi, et ici à très juste titre). Il s'agit ici de la Bonne Chanson dans la version alternant avec cordes et avec piano. Parmi la pléthore de versions de ce cycle, celle-ci domine de très loin par son naturel désarmant et sa puissance verbale hors du commun. Voix incomparable de surcroît. Seul petit regret : le Premier Quintette de Fauré nous prive de compléments vocaux du trop rare Corréas (on peut entendre un extrait de sa Bonne Chanson dans l'article). S'il ne fallait conserver qu'un seul disque de mélodie française, ce serait celui-ci.
c) La Chanson d'Eve (quatrième période).
Avec un beau piano feutré, c'est encore Irma Kolassi (Testament) qui, à notre connaissance, propose la lecture la plus éloquente de ces pages aussi peu vêtues de superflu que la Mère de l'Humanité à ses débuts dans le monde.
d) Intégrale ?
Si tout le Fauré mélodique (quatre CDs...) est régulièrement enregistré de façon dépareillée, il n'existe qu'assez peu d'intégrales sur le marché.
- Celle de François Le Roux et Jeff Cohen (chez REM, avec Béatrice Uria-Monzon en guest star dans les derniers cycles) tend de plus à être totalement épuisée. Nous n'en connaissons donc que des fragments. Bien sûr, le piano toujours étrangement fluet de Jeff Cohen et les méniérismes de Le Roux peuvent rebuter dans Fauré, mais il y a là une profondeur et une recherche qu'il n'est commode de rencontrer autre part.
- Car l'intégrale Baldwin (EMI, puis Brilliant Classics, avec Elly Ameling et Gérard Souzay), qui présente l'avantage d'une présentation chronologique (et d'un tout petit prix chez Brilliant), reste un peu impersonnelle. Extrêmement soignée, mais guère d'urgence ou d'ivresse. Propre. Un excellent moyen de disposer de l'intégrale, mais pas vraiment à recommander pour une première approche, on risquerait de croire à une certaine tiédeur inoffensive du genre et de Fauré en particulier. Le piano de Baldwin est en revanche parfaitement exact et en style, comme toujours.
- Enfin l'intégrale Johnson (Hyperion, avec de multiples intervenants) pose plusieurs problèmes. La plupart des interprètes ne sont pas francophones, et malgré une bonne diction, l'accent, la petite distance avec le sens peinent à convaincre ici, dans la plupart des cas. Certains sont de surcroît plutôt disgracieux (Jennifer Smith tourne malheureusement à l'aigre dans une Chanson d'Eve un peu tristement crépusculaire). Le piano de Graham Johnson, quoique tout a fait bon, montre aussi un aspect un peu rond et feutré qui ne convient pas idéalement à la clarté réclamée par cette musique.
=> Pas de solution véritablement satisfaisante, donc. On peut se tourner vers Baldwin pour le prix et l'ordre chronologique très commode, mais il faudra avant tout approcher le corpus avec des anthologies comme celles que nous proposons ci-dessus.
26 avril 08 ; 12 16 54
* Lekeu - TROIS MELODIES sur des poèmes de Lekeu - Yakar, Ader (HM)
** Une franchise de ton, une fraîcheur qui écartent ce corpus de toute appartenance trop salonnarde. Un raffinement en rien ostentatoire, à la fois accessible et élégant. Ce petit cycle sur des poèmes de Lekeu lui-même les magnifie au point de faire de jolies banalités des bijoux de son et de sens. Rachel Yakar fait ici valoir une clarté de diction et de timbre assez inhabituelle chez elle, coulée dans une délicatesse précise qui sied idéalement à ces pièces.
* Dupuis - MELODIES - Franck, S. Dupuis (inédit)
** Très peu diffusé, Albert Dupuis bénéficie de quelques héritiers zélés qui diffusent son oeuvre en épargnant aux curieux la nécessité de fréquenter les partitions, et l'on peut goûter ces mélodies de facture très simple, mais d'un charme assez sûr, sur [leur site|http://www.albertdupuis.com/extraits.html]. Ici, même si la visée est délibérément sérieuse, on se situe aux confins de la musique de salon, sur une limite encore recherchée (particulièrement ''Vains regrets'').
* Dupont - MELODIES (INTEGRALE) - Katz, Peintre, Girod (Timpani)
** Un corpus formidable, dont CSS s'est déjà [fait l'écho|/css/2007/11/19/772-gabriel-dupont-les-melodies-dupond]./ A la croisée de Fauré et de Debussy, un univers dans un piano, une rêverie profonde et évocatrice... Un sommet de tout le répertoire de la mélodie française. Les ciselures délicates de Marie-Christine Girod et le style tout entier de Lionel Peintre servent idéalement ces pièces.
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((http://ecx.images-amazon.com/images/I/21CKMD1ZM4L._SL500_AA130_.jpg))
((http://ecx.images-amazon.com/images/I/51GCFD26B0L._SL500_AA240_.jpg))
* __Henri DUPARC__ - 1848-1933
* __Ernest CHAUSSON__ - 1855-1899
* Charles Martin LOEFFLER - 1861-1935
* __Joseph Guy ROPARTZ__ - 1864-1955
* __Guillaume LEKEU__ - 1870-1894
* __Louis VIERNE__ - 1870-1937
* Charles TOURNEMIRE - 1870-1939 (inédites...)
* __Fernand HALPHEN__ - 1872-1917
* Albert DUPUIS - 1877-1967
* __Gabriel DUPONT__ - 1878-1914
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! Debussysmes
* Debusssy - MELODIES (INTEGRALE) - Mesplé, Ameling, Command, von Stade, Souzay ; Baldwin (EMI)
** Un corpus extrêmement original, comme désarticulé, parfois loin des textes mis en musique, mais toujours d'une grande profondeur musical d'inspiration. Intégrale déjà recommandée ici même et ailleurs, qui bénéficie surtout d'un piano irréprochable et de quelques lectures d'une très grande grâce d'Elly Ameling. On reste cependant dans une certaine politesse de ton dans l'ensemble.
* Debussy - MELODIES - Le Roux, Lee
** L'un des tout meilleurs disques du marché. Une fois passé l'étonnement de l'affectation de Le Roux (attention aux allergies) et des détails de Lee, un monde d'une profondeur tout autre s'ouvre. Les mélodies retenues sur ce disque sont de surcroît parmi les plus intéressantes (Proses lyriques, les Mallarmé, plusieurs Verlaine, La Belle au bois dormant). Manquent surtout les (longs) Baudelaire. Et très fouillées.
* Debussy - MELODIES - Kruysen, Lee
** A l'opposé, dans l'univers d'une sobriété de très grande valeur, Bernard Kruysen propose des lectures très séduisantes - le choix de pièces du disque auquel nous songeons est toutefois, à notre sens, moins essentiel.
* Debussy - CHANSONS DE BILITIS - Crespin
** Absentes des deux disques précédents, les fameuses ''Bilitis'' sont à entendre dans cette version inattendue, à la fois très sensible aux lestes allusions du texte et d'une hauteur de ton délectable.
* Debussy - MELODIES - Upshaw
** Pour l'amusement et les couleurs, cette version bizarre propose ''autre chose''. Pas vraiment du bon français, mais des jeux de lumière séduisants.
* Ravel - MELODIES (INTEGRALE) - Lott, Berganza, Norman, Bacquier, van Dam ; Plasson, Baldwin (EMI)
** Faute de mieux, cette intégrale demeure très intéressante. Le français, van Dam excepté (qui trouve dans l'envergure vocale plus opératique de Ravel l'un de ses tout meilleurs répertoires dans la mélodie), n'est pas très éloquent, et ces pièces en souffrent. Nettement plus engageant que la raideur (et la distribution) de l'intégrale Boulez, mais pas totalement satisfaisant, d'autant plus qu'un certain nombres de pièces (chants populaires, vocalises, Tripatos...) sont franchement secondaires. Mieux vaut constituer, donc, les cycles au cas par cas.
* Ravel - SHEHERAZADE - Dubosc, Dutoit (Decca)
** Un grand voyage dans l'exotisme de pacotille de Tristan Klingsor - un exotisme qui se regarde comme tel, non sans malice. La lecture de Catherine Dubosc, d'un grand soin de diction, permet d'approcher au mieux, parmi un grand nombre de lectures peu idiomatiques, l'essence de ces pièces. Malheureusement, l'incarnation formidable de Magdalena Kožená dont CSS a proposé un [bref extrait dans son portrait|/css/2007/09/03/707-magdalena-kozena-videos-discographie-discography-portrait-discs-disques-mezzo-soprano-soprane]/ n'a pas été éditée.
* Ravel - SHEHERAZADE - Jarnot, Deutsch (Oehms)
** Une version avec piano, d'une clarté bien supérieure, donc, surtout servie avec tout le soin du son qu'on connaît à Helmut Deutsch. Konrad Jarnot, quant à lui, fait valoir un excellent français, expressif.
* Ravel - HISTOIRES NATURELLES - Herbillon, Paraskivesco (Calliope)
** En l'absence de la gouaille railleuse Fouchécourt, deux lectures s'imposent sur ces textes amusés de Jules Renard et la musique imagée de Ravel. Ici Jacques Herbillon, pour sa clarté gentiment moqueuse.
* Ravel - HISTOIRES NATURELLES - Théruel, Abramovitz (Naxos)
** Et ici, Gérard Théruel, d'une plénitude vocale hors du commun (timbre riche, à l'italienne, on pense à Zancanaro par exemple), avec une noblesse de ton, un peu détachée qui réussit encore mieux que la posture empathique l'enjeu de l'évocation. Le son est comme toujours en musique de chambre chez Naxos un peu métallique, et le piano sec de David Abramovitz y perd. Ce serait peut-être cependant la version à préférer. Pour un tout petit prix, le double disque contient en effet (dans une interprétations pas très enthousiasmante il est vrai) l'intégrale des mélodies de Ravel... en dehors des Mallarmé !
* Ravel - MALLARME - von Otter (DGG)
** Un cycle majeur dans tout le répertoire, d'une modernité assez ahurissante (évoquant les textures sonores utilisées par le dernier Boulez), avec une liberté harmonique et une précision rythmique franchement diaboliques. Mais, malheureusement, un cycle qui réclame un petit ensemble à formation variable, et très tendu à chanter, peu gratifiant pour une voix. Sa poésie se révèle mieux avec des voix de femme - plus ductiles, moins retenues "dans la terre" -, mais aucune francophone ne l'a - à notre connaissance - enregistré à ce jour. Ce qui produit souvent des résultats disgracieux chez les hommes, opaques chez les femmes.
** Anne-Sofie von Otter échappe à cette malédiction, avec un français parfait et une voix qui est encore au sommet de sa gloire, charnue et délicate. Elle est ici la poésie même, sans le souffle qu'on entend ailleurs ni surtout cette affectation qui la caractérise parfois. Couplage très original avec notamment du Chausson et du Delage.
* Ravel - CHANSONS MADECASSES
Herbillon, Kozena
* Boulanger (Lili) - MELODIES (INTEGRALE) - Beaufort, Fouchécourt, Jacquon (Timpani)
** Malgré la très grande réputation de Lili Boulanger, nombre de ses oeuvres demeurent somme toute de leur temps - du côté des Modernes, soit. Les ''Clairières dans le ciel'', qui souffrent du pire fléau de la mélodie française, hélas tristement récurrent dans le répertoire - les textes nunuches. Globalement, une harmonie très debussyste, mais qui s'entend simplement dans un tricot assez régulier au piano. Le traitement vocal, lui, est à peine plus inspiré, d'une monotonie prosodique qui rappelle plutôt les non-debussystes (Ropartz par exemple). La dernière mélodie, la plus intéressante, varie ses effets, en filant une esthétique funèbre proche de la dernière pièce de l'''Intermezzo'' de Ropartz. Il faut absolument entendre cette oeuvre dans la version proposée par Timpani, où la clarté de Fouchécourt et surtout le piano toujours brillant d'Alain Jacquon servent avant autant d'investissement que possible ce cycle.
** Les pièces pour piano solo et les quatre mélodies qui achèvent le disque sont nettement plus intéressants, quoique moins audacieux harmoniquement. L'esthétique en est plus proche de l'hésitation entre modernité et salon qui caractérise notamment Dupont. La belle voix corsée de Sonia de Beaufort y fait merveille, sans même parler du piano superlatif d'Alain Jacquon.
** Eviter le disque de Martyn Hill chez Hyperion, qui dans un programme similaire, se montre un peu plus loin du texte et moins intelligible, malgré un très bon français. Accompagnement assez banal de surcroît, ce qui n'aide pas les ''Clairières''.
baldwin((http://ecx.images-amazon.com/images/I/415TBYKTNNL._SL500_AA240_.jpg))
plasson((http://ecx.images-amazon.com/images/I/41E6741KW6L._SL500_AA240_.jpg))
jarnot((http://ecx.images-amazon.com/images/I/416HTPT0FAL._SL500_AA240_.jpg))
herb((http://ecx.images-amazon.com/images/I/517QRB2QZDL._SL500_AA240_.jpg))Paraskivesco
! Esprit français (2)
* Honegger - MELODIES - Balleys, Gardeil
! Vers la modernité
* Messiaen - HARAWI - Yakar, Loriod
** Cycle singulier, qui développe languement une langue mi-contemporaine mi-folklorique, sur son versant sauvage et exotique. Le piano babille des choses défragmentées et lumineuses tandis que le chant se fait au besoin piaillements rituels et éructations. Très surprenant. Alors même que le ton de l'ensemble n'est pas particulièrement ''agréable'', quelque chose de magnétique mène jusqu'au bout de l'écoute, sans effort.
** La grande plasticité de la voix charnue de Yakar se prête avec une aisance confondante à l'exercice. Yvonne Loriod semble plus mécanique et empruntée dans sa partie.
SALON 2
Fauré 45-24
Chausson 55-99
Debussy (1862-1918)
Milhaud - mélodies (1892-1974)
Roussel - intégrale - Timpani, Devellereau/Beuron/Naouri (1869-1937)
Ropartz - Intermezzo - Testé, et au disque van Dam (faute de mieux) (1864-1955)
(Ropartz - mélodies orchestrales - Perrin, Le Texier, Krivine)
Cras - mélodies - Timpani, Peintre (1879-1932)
Caplet - mélodies - Timpani (1878-1925)
(Satie - bouquet Cuénod ou Timpani) (1866-1925)
(Auric - Mélodies) (1899-1983)
Duparc - ? (1848-1933)
Halphen - Le Roux (1872-1917)
Ravel (1875-1937)
(Loeffler - Le Roux / Shirai ) (1861-1935)
Honegger - Corréas/Parisii (1892-1955)
(Hahn - mélodies) Hahn (1874-1947)
Poulenc - Banalités, Bestiaire (1899-1963)
Sacre - mélodies - Timpani (né en 1948)
(Emmanuel - Mélodies) (1862-1938)
(Sauguet - Mélodies) (1901-1989)
(Messiaen - poèmes pour mi - Pollet/Boulez) (1908-1992)
Dutilleux - la geôle et (Cassou) (Le Roux/Graf) (né en 1916)
Delage (1879-1961)
Delibes 36-91
Aubert 77-68
Martini 1741-1816
Bizet 38-75
Lalo 23-92
Meyerbeer 1791-1864
Ibert 1890-1962
Massenet 42-12
Gounod 18-93
Rossini 1792-68
mozart 56-91
ibert 90-62
Wiener 96-82
Françaix,
Tailleferre 92-83,
le flem
lili boulanger 93-18
nadia boulanger 87-79
dupont 78-14
Séverac 72-21
Boulez né en 25
lekeu 70-94
dupuis 77-67
manziarly 99-89
vierne 70-37
tournemire 70-39
françaix 12-97
durey 88-79
Jaubert 1900-1940
berlioz 03-69
gouvy 19-98
wagner 13-83
schubert 97-28
pierné 63-37
saariaho 52,
Rosing-Schow 54...
Miscellanées : Cuénod : roussel - poulenc - manziarly - caplet - auric - milhaud
Manziarly, Pierné, Roger-Ducasse, Schmitt, Catoire ?
A éviter : divers exotismes, notamment américains : Norman, Fleming... ; intégrale Fauré Ameling/Souzay, vraiment insipide ; Poulenc Timpani moyen ; les Fauré peu idiomatiques d'Hyperion, spécialement Jennifer Smith en ruines ;
Caplet : entre désinvolture et gravité, et un piano d'une poésie...
Écrit par DavidLeMarrec
, dans Découverte de la mélodie
Bonjour David.
Depuis votre billet d'avril 2008 sur Jean-Baptiste Faure, avons-nous du nouveau en matière d'édition des oeuvres de J.-B. Faure, d'enregistrements (probablement passés inaperçus...), d'études sur la place qu'il a tenu à son époque, notamment dans le domaine de la musique religieuse, sur ses relations avec les compositeurs de son temps, etc...
Si des initiatives, des entreprises (courageuses !) ont été tentées, je ne vois guère que quelqu'un comme vous pour être au courant et surtout pour s'y être intéressé !
D'où la présence de mon message sur votre site.
D'avance merci pour toutes les informations que vous pourriez me fournir sur Jean-Baptiste Faure.
Luckas.