Carnets sur sol

dimanche 21 janvier 2007

Partitions, domaine public - III - Lieder de Fanny Mendelssohn-Hensel

En écho à un épisode passé de notre série autour du lied, voici trois lieder de Fanny Mendelssohn-Hensel.

On peut y vérifier ce que je suggérais :

  • grande musicalité, presque instrumentale ;
  • grande homogénéité des figures de l'accompagnement ;
  • texte varié par grandes périodes, voire lieder totalement strophiques ;
  • le ton toujours badin, jamais grave.

Ces caractéristiques sont moins accentuées que chez Felix Mendelssohn, où le lied est avant tout musique, ce qui rend à mon sens l'oeuvre de Fanny plus intéressante, tout de même plus précise sur le texte.

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Au programme ?

  1. L'incontournable Neue Liebe, neues Leben de Goethe, très abondamment mis en musique par les romantiques : Beethoven (deux fois : WoO 127 et Op.75 n°2), Reichardt (deux fois, l'une au XVIIIe, l'autre au XIXe siècle), Spohr, Weyrauch, Zelter, Crelle, Dalberg, von Dietrichstein, Grund, et au vingtième siècle une traduction anglaise de Stevens pour Buckle.
  2. Encore plus célèbre, la plainte de Mignon (en écho au premier chant du Harpiste), Nur wer die Sehnsucht kennt, extraite du Wilhelm Meister de Goethe et mise en musique par à peu tout le monde : André, Beethoven, Fibich, Hiller, Josephine Lang, Loewe, Medtner, Moór, Proch, Reichardt (deux fois), Anton Rubinstein, Schubert (six fois : D.310, D.359, D.481, D.656 pour choeur d'hommes, D.877 n°1 en duo, D.877 n°4), R. Schumann, Stein, Wolf (Mignon II), Zelter, Fröhlich, von Hettersdorf, et une traduction russe de Mey pour Tchaikovsky.
  3. Die Ersehnte, un lied strophique sur un poème de Ludwig Christoph Heinrich Hölty.

La maison vous communique ses voeux de réjouissance.

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