Carnets sur sol

dimanche 7 janvier 2007

Partitions, domaine public - II - Franz Peter SCHUBERT, An Herrn Joseph von Spaun (lied)

On a plusieurs fois insisté dans ces pages sur l'étrangeté de ce lied aux contre-ut (les seuls écrits dans cette forme lied par Schubert), une lettre mise en musique sur un schéma d'opéra seria : recitativo accompagnato véhément (couronné, ici, d'une périlleuse cadence écrite), suivi d'une forme vive et vocalisante, culminant dans un feu d'artifice vocal de coloratures et contre-notes.

Deux seules versions au disque, à notre connaissance, dans les deux intégrales du marché : Fischer-Dieskau/Moore (baissé d'une quarte) et Langridge/Johnson (tonalité originale).

Cette mélodie a été évoquée :


J'ai placé la partition ici.

07 janvier 07 ; 01 32 03

10 roulades

Bajazet — 7 janvier 2007

Que j'aime ce lied, atypique en effet !
Janet Baker le chante dans le double CD EMI économique. :-)

DavidLeMarrec — 7 janvier 2007

Ah oui, mince alors, j'aimerais drôlement entendre ça !

Elle le chante à quelle hauteur ? Un peu baissé, je présume ?

Bajazet — 7 janvier 2007

Mais vous croyez que j'ai l'oreille absolue ?

Et puis vous jouez avec votre vie. Baker, baisser ?!…

Tssssss

Bajazet — 7 janvier 2007

Variante :
Mais vous croyez que j'ai de l'oreille ?

Déjà que je me trompe d'étage quand je veux rentrer chez moi…

DavidLeMarrec — 7 janvier 2007

Je doute un peu, tout de même, pour le contre-ut avec point d'orgue, mais après tout, Langridge nous fait bien quelque chose de mixé avec un délicieux petit côté chapon égorgé. [souriard attendri]

Bajazet — 7 janvier 2007

Je pense quand même qu'en 1970 Baker pouvait sortir un contre-ut sans difficulté insurmontable.
Désolé de ne pouvoir vous en dire plus : je suis incapable d'identifier la hauteur des notes à l'oreille.

DavidLeMarrec — 7 janvier 2007

De toute façon, elle ne doit pas le descendre plus que d'un ton, si elle le fait. Mais comme tu as l'habitude de sa voix, tu dois bien avoir une idée d'où elle se situe. Sinon, tu décroches ton téléphone, tu montes chromatiquement de trois crans et tu compares.

J'attends la copie demain matin à six heures.

DavidLeMarrec — 7 janvier 2007

Variante : tu tires la queue du chat et tu coupes celle de l'écureuil.

Bajazet — 7 janvier 2007

C'est quoi un téléphone ?
Un truc vibe ?

DavidLeMarrec — 7 janvier 2007

Bof, si je me sers de l'Internet, je me passe très bien du world vibe web.


Toutefois, si j'ai bien compris le cours de Licidetta, oui, puisque le téléphone est un truc qui met le mouv', si j'ai bien saisi.

Bien, en plus, par ailleurs et de surcroît, il est temps de vaquer, je me sens mon humour un peu au creux de la vibe, là, à l'instant.

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