L'an 1899 — 21 — se suicider à l'Opéra-Comique
Nouvelle publication de la chaîne YouTube de Carnets sur sol
Présentation complète : → http://carnetsolfr/css/index.php?2026/07/31/3455-histoire-de-l-opera-comique-et-de-l-opera-comique-jusqu-en-1899 .
Histoire de l'opéra comique et de l'Opéra-Comique… jusqu'en 1899.
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2. → Mutations du genre opéra comique .
Extrait musical :
L'Illusion (1829), livret de Saint-Georges & Ménissier, musique de Ferdinand Hérold. Le premier opéra comique où l'on meurt – et c'est un suicide, sur scène. J'ai été très frappé, en lisant le texte, par la rugosité extrême du dénouement, au sein d'une petite pièce montagnarde beaucoup plus tournée de prime abord vers les bons sentiments et la couleur locale. La musique reste plus lumineuse et distante, mais le final contraste tout de même avec les chants montagnards très suaves, naïfs – et répétitifs – qui émaillent le reste de la pièce, et qui sont un restés sur les pianos assez longtemps dans le XIXe siècle, parmi les morceaux de salon que jouaient volontiers les particuliers. En refermant l'ouvrage, j'étais pas bien.
¶ Walse tyrolienne & final. Je parle aussi, à cette occasion, de la question du choix du tempo lorsqu'on déchiffre une partition inédite, tout particulièrement délicat pour un opéra.
Disponibilité en dehors de cette vidéo :
Je n'en connais pas d'enregistrement, officiel ou non. (Et je serais surpris.)
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Une fois ce point fait sur la maison qui accueille les ouvrages, la série se poursuit. À l'Opéra-Comique la même année, après L'Angélus de Casimir Baille, il nous reste à explorer Beaucoup de bruit pour rien de Paul Puget et bien sûr la star, qui émerveilla le public avec son usage complètement inédit de l'éclairage électrique : Cendrillon de Jules Massenet.
Ensuite ? Direction l'Opéra de Paris, avec Briséis de Chabrier, La Prise de Troie de Berlioz et une resucée amendée de Joseph de Méhul !
Nous n'en aurons même pas fini de Paris, où il existe d'autres théâtres capables de passer des commandes. Puis, une fois épuisée la province, nous nous lancerons à l'assaut de l'Europe et du vaste monde. Je disposerai moins aisément de sources précises, mais il y aura tout de même de quoi s'émerveiller et essayer de comprendre les contextes et les œuvres.
J'ai conscience que la forme est loin d'être avenante, surtout comparée au travail des vidéastes professionnels qui peuplent désormais les réseaux ; cependant si vous êtes curieux de contexte sur l'histoire de l'opéra, vous y rencontrerez des informations qui ne se trouvent pas toujours dans les livres – et qui sont trop nombreuses pour faire l'objet de notules.
Je m'améliore (très) lentement dans la gestion de ces nouveaux outils ; en tout état de cause, ces contenus nourriront, bien sûr, de nouvelles notules.
Écrit par DavidLeMarrec , dans Les vidéos de Carnets sur sol