| écouté œuvres |
Handel:
Almira,
HWV 1 Boston Early Music Festival Orchestra (CPO) Baráth, Wilder,
Immler…
→’ Opéra allemand de Haendel intégrant beaucoup de tournures françaises
(récitatifs riches, cadences harmoniques caractéristiques), dans une
distribution spécialiste aussi bien de l'italien que de l'allemand et
du français de la période ! |
Goossens: Orchestral Works,
Vol. 3 (Symphony 2, Phantasy Concerto) Tasmin Little, Melbourne SO, A.
Davis (Chandos)
→’ Sombre, assez britannique mais lisible. |
Pettersson:
Vox Humana &
6 Sånger ; Anna
Greelius, Musicæ Vitæ, Daniel Hansson (CPO)
→’
Pettersson beaucoup moins sombre et paroxystique dans cette cantate,
très doux et uni, belle prosodie. (En revanche les chanteurs de la
version BIS diposent d'une saveur vocale et idiomatique sans
comparaison !) |
Gould,
Gulda : Acies
Quartett
(Gramola)
→’ Par un des meilleurs quatuors
en
activité (son de diamant !), deux quatuors de pianistes-vedettes
excentriques. Celui de Gould assez sombre, celui de Gulda
davantage
tourné vers une plénitude mélancolique quelque part entre Schoeck et
Copland. |
Franz
Joseph CLEMENT : Violin Concertos Nos. 1 & 2. Comtzen, WDR, Goebel (Sony)
→’
Délicieux concertos classiques, remarquablement écrits et exécutés, pas
du tout interchangeables ni platement galants – en somme une
favorable alternative aux Mozart. |
PILATI,
M.
: Preludio, aria e tarantella / 4 canzoni popolari italiane /
Divertimento / Bagatelles ; Moscow Symphony, Adriano (Naxos)
→’ Cordes bien moches. Jolie musique du XXe néo, plaisante mais pas très
marquante à mon gré. |
Tullochgorum
: Haydn, Scottish
Songs, par
The Poker Club Band (BIS)
→’
Chants écossais de Haydn pour harpe et voix naturelle (avec des bouts
de symphonie transcrits pour harpe !). Voix un peu grêle, mais tout à
fait charmant et dépaysant, avec de beaux thèmes musicaux (qui
préfigurent les essais de Beethoven autour des folklores des ÃŽles
Britanniques !). |
Jolies pièces semblables mises bout à bout, dans exécution très tradi ni très colorée, ni très tendue, ni très palpitante. Même pour les amateurs d'ouvertures, on doit pouvoir trouver mieux ailleurs."}"
data-sheets-textstyleruns="[null,0,{"6":1}]{"1":102}">Cimarosa
: Overtures, Vol. 6 ; Czech Chamber Philharmonic Orchestra Pardubice,
Patrick Gallois (Naxos)
=>
Jolies pièces semblables mises bout à bout, dans exécution très tradi
ni très colorée, ni très tendue, ni très palpitante. Même pour les
amateurs d'ouvertures, on doit pouvoir trouver mieux ailleurs. |
Jeu clairement étagé dans un répertoire exigeant et assez abstrait (références à Bach, modulations et emprunts propres à Reger assez sophistiqués).\n"}"
data-sheets-textstyleruns="[null,0,{"5":1}]{"1":6}[null,64,{"5":1}]{"1":83}">Reger
:
Organ Works, Vol. 6. Passacaille Op.127, Chorals… (CPO) Gerhard
Weinberger (orgues
de Mannheim 1911 et Belingries 1913)
=>
Jeu clairement étagé dans un répertoire exigeant et assez abstrait
(références à Bach, modulations et emprunts propres à Reger assez
sophistiqués).
|
Les Italiens peuvent donc surpasser les Français en musique ! (dans les petits genres décoratifs)\nPas les sommets du concerto pour violon, La Cetra étrangement peu en relief, et je n'aime pas beaucoup ce type de violon qui semble toujours au bord du grincement. Pas ébloui."}"
data-sheets-textstyleruns="[null,0,[null,null,null,null,null,1,1]][null,7,[null,null,null,null,null,null,1]][null,68]">Leclair:
Violin Concertos, Vol. 2, Leila Schayegh, La Cetra (Glossa)
=> Les Italiens peuvent donc surpasser les Français en musique !
(dans les petits genres décoratifs)
Pas
les sommets du concerto pour violon, La Cetra étrangement peu en
relief, et je n'aime pas beaucoup ce type de violon qui semble toujours
au bord du grincement. Pas ébloui. |
Mayr:
Piano Concertos Nos. 1 & 2 - Haydn: Symphony No. 25 in C Major,
Hob.I:25 - (Live) Edna Stern, Georgisches Kammerorchester Ingolstadt
(Ars)
→’ Bonne surprise, concertos dans un goût mozartien (assez
lyrique, sans surprise pour ce compositeur de - mauvais - opéras) même
si peu de surprises harmoniques comparables. Interprétation sur
instruments modernes assez traditionnelle, mais raisonnablement vive. |
Nielsen,
Ibert & Arnold:
Flute Concertos Clara
Andrada,
Radio de Francfort, Jaime
Martín (Ondine)
→’
Pièces qui ne sont pas les plus profondes de leurs auteurs,
interprétées avec conviction (pas forcément l'orchestre le plus coloré
du monde, mais le Nielsen
est
remarquablement vif et élancé, très belle référence !). J'aime bien,
mais l'univers des concertos pour flûte est si loin de moi… Andrada a
beau être ma chouchoute du Chamber Orchestra of Europe, ce n'a pas
transfiguré les œuvres d'Ibert et Arnold (de compositeurs que j'estime
pourtant énormément dans le reste de leur catalogue). |
Rota
: Piano Vol. 1 : Préludes, Fantaisie, Pièces Difficiles pour enfant – Eleanor Hodgkinson (Grand Piano)
→’
D'une tonalité parfaitement stable, qui sent à peine son XXe siècle,
des pièces ravissantes, culminant dans une ambitieuse Fantaisie
post-chopinienne. Cependant non sans personnalité ni charme très réel.
<3 Rota en ses œuvres. |
Francesco
Bottigliero, Portraits ;
Christian Danowicz, Giovanni Punzi (DUX)
→’
Musique de chambre contemporaine qui emprunte totalement à une
tradition franchement paisible (et y adjoint parfois un peu de
klezmer). Clarinette et piano. Pas du tout neuf, mais écrit avec
cohérence, très agréable. |
C.P.E.
Bach: The Solo Keyboard Music, Vol. 39 Miklós Spányi (BIS)
→’
Suite de la somme immense de Spányi, avec des pièces pour clavecin
d'une très grande qualité (le Concerto en ut, quoique coulé dans le
style classique, conserve la densité harmonique du paternel). |
Granados,
Extraits Libro
de horas,
Valses intimos, Valses poéticos, Escenas
poéticas,
Allegro de concierto, Danzas españolas… Myriam
Barbaux-Cohen (Ars)
→’
Poésie délicate d'une grande sobriété, servie par une interprète aux
qualités similaires, un beau son doux qui s'épanouit sans chercher
l'éclat ni le contour sophistiqué. Un régal que je me suis
immédiatement bissé. |
NMB
: 3 Songs from Ethiopia Boy (Live), Roderick Williams (NML)
→’
Sur des textes évoquant la vie quotidienne. Très accessible et tout à
fait sympathique, dans l'anglais miraculeux de R. Williams. (Juste un
single) |
(Continuation du Défi 2019 : Une année de nouveautés discographiques...)
À moins que je ne consulte la liste pour 2020 !
Le Démon devrait songer à faire appel à vos services, cette liste est la tentation incarnée !
J'ai donc sans vergogne pioché dedans, au gré des recommandations, des noms apparaissant dans la liste, ou bien du recensement que j'effectue de mon côté :
Symphonies no5 et no7 - Ludwig von Beethoven (Andrew Manze)
Mes symphonies favorites, avec un éclairage nouveau. Comme noté sur CSS, la septième revue ainsi, c'est quelque chose, j'ai eu l'impression de la découvrir. Le Scherzo en particulier me donnait l'impression d'un mouvement neuf.
Orchestral Works - José Serebrier (Alexandre Kantorow)
Complètement conquis. Les Symphonic BACH Variations sont repassées 3 fois de suite. La série des tangos n'est pas vilaine mais est plus anecdotique.
Sonates pour violoncelle - Roger Sacheverell Coke (Raphael Wallfisch, Simon Callaghan)
De belles œuvres, assez austères, qui ne se livrent pas facilement. Tendresse particulière pour la première. J'ai aussi écouté dans la foulée les concertos pour piano (Simon Callaghan, Martyn Brabbins), qui ne datent pas de l'année. Plus immédiats que les sonates, pas faciles pour autant. À réécouter plus attentivement.
Choral Works - Williams Mathias (St John's Voices)
Agréable, lumineux, avec quelques dissonances qui font dresser l'oreille ici et là. Je connais très mal ce répertoire, donc je ne suis pas bien placé pour en dire quoi que ce soit d'informé. J'ai pensé parfois à ce que je connais de Rautavaara, en moins désespéré (Marjatta ou les passages heureux de Lapsimessu, donc pas le saisissant Halleluja final).
Piano Vol. 1 : Préludes, Fantaisie, Pièces Difficiles pour enfant - Rota (Eleanor Hodgkinson)
Cela m'a renversé. Le répertoire pianistique traditionnel me laisse souvent de glace, et les chemins de traverse de CSS m'ont toujours réjoui. Qui plus est, Rota est un compositeur que j'affectionne. Les Préludes m'ont fait la plus forte impression, avec le dernier qui est quasiment une signature musicale du compositeur (on reconnaît des tournures du délicieux Concerto soirée si ma mémoire ne me trahit pas, donc sûrement une citation de La Strada à l'origine ?)
Quatuors à cordes - Gould, Gulda (Acies Quartett)
Encore une magnifique découverte ! Le Gulda est très surprenant, et très cinématographique, ai-je envie de dire. J'ai eu l'impression d'entendre des tournures similaires dans films d'animation, c'est très lyrique, et tellement "rangé" par rapport aux concertos...
Le Gould est bien sombre, par contre... Mais fort beau, au demeurant !
Et le son est un enchantement...
Je serai plus dur envers le disque Andriano / Pilati écouté avant la publication de la critique. Je me suis ennnuyé du début à la fin. C'est léger, trop léger, ai-je trouvé.
Que de musique encore à découvrir... Abert est sur ma table de chevet (à côté de Liebermann), mais mon survol des compositeurs anglo-saxons a pris un retard non-négligeable, et l'on (clin d'œil) m'a alléché avec de la musique vocale baroque dont je suis complètement néophyte... Où trouver le temps ? Conseils bienvenus !
Encore merci pour tous ces affriolants conseils !