Carnets sur sol

mercredi 9 novembre 2016

Réconfort


Il est des jours où l'on a besoin de douceur. Et ces jours-là, il est bon de pouvoir compter sur CSS pour rester dans l'inactualité, pour trouver une consolation certaine au sein du vaste désordre du monde et des errances des Gentils.

C'est pourquoi, en ce jour où ce sera tellement utile, Carnets sur sol offre deux places pour le concert de ce soir Salle Gaveau. Vous pouvez les réclamer par commentaire ci-dessous ou par courriel à mon nom tout attaché chez online point fr.

--

Maxence Pilchen (piano) y jouera :

L. v. Beethoven, Sonate n°21 en do majeur op.53 « Waldstein »

F. Schubert, Impromptu n°2 op.90
F. Mendelssohn, 17 Variations Sérieuses op.54
F. Chopin, Grande Polonaise Brillante précédée d’un Andante Spianato op.22


6 roulades

DavidLeMarrec — 9 novembre 2016

Les places ont trouvé preneur. Quelqu'un de méritant en plus.

Car, sur Carnets sur sol, le Bien triomphe toujours du mal.

Hamra — 11 novembre 2016

Vous faites pitié. Et vous vous étonnez de la montée des populismes.Le règne de l'indignation et de la moraline bien pensante. Exercez votre art avec passion au lieu de jouer au résistant anti-fascistes en permanence et de mépriser le peuple sans arrêt, car ils ne vivent ni ne pensent comme vous. Essayer de parler grande musique au lieu de crier à l'apocalypse, la fin de votre monde fantasmé comme paradisiaque est pour beaucoup un enfer depuis longtemps, et ils se sont mués dans le silence devant cette imposition d'un système oligarchique. Arrêtez de nous rejouer sans arrêt le "j'accuse" de zola, parler musique, c'est assez difficile et contraignant pour vomir en plus de la propagande naïve et idiote sans argumentaire.

DavidLeMarrec — 11 novembre 2016

Huhu. Résistant anti-fasciste, rien que ça. Mais oui, j'accepte le compliment – si ça tenait à proposer des places de concert avec un peu de badinage autour, j'aurais assurément été un héros des années 40.

Je laisse le témoignage, il est intéressant – davantage sur les usages de la lecture et la capacité à lire ce qu'on veut lire que sur la politique, à vrai dire. Mais les deux ont tellement à voir l'un avec l'autre…
Le concentration en formules toutes faites (la plupart concernant des choses jamais abordées ici), en vocables qui constituent un prêt-à-détester (qui s'est jamais considéré pour la bien-pensance et contre le peuple ?) est assez remarquable en soi. Et il est sûr que penser les autres en riches gauchistes méprisants (ou, en d'autres occurrences, en vilains fascistes baveux, j'ai eu aussi…) est une aide puissante à l'indignation – je me flatte d'être un peu plus insaisissable que ça, mais ce ne regarde que ceux que je veux que ça regarde.

Toutefois, comme je suis ici dans mon bac à sable personnel, je mettrai à la poubelle les éventuelles réitérations de vilaines cagades brouillonnes dans mon joli gravier fraîchement retourné. Merci d'améliorer vos manières et de décrotter vos souliers pour de prochaines suggestions éditoriales.

Benedictus — 11 novembre 2016

Eh bien, dis donc, il s'en dit, de ces trucs, chez toi...

Vu d'ici, ce qui ne manque pas de sel, c'est que Hamra, c'est le nom d'un quartier de Beyrouth - qui se trouve être le bastion de la grande bourgeoisie sunnite occidentalisée et américanophile...

Mais sans doute est-ce là une erreur de translitération: ton correspondant voulait vraisemblablement signer حِÙ…ار et non حÙ…راء.

Hamra — 11 novembre 2016

Voilà le gauchisme dans toute sa splendeur. Prône la liberté et l'ouverture lorsque cela l'arrange. Gardez votre mépris et votre ton hautain je n'en ai nul besoin. Et votre pirouette pour dire que j'extrapole vos propos, lisez vous ce que vous écrivez? Vos bonnes attentions vous perdes. Qui fait l'ange fait la bête.A bonne entendeur. Adieu

DavidLeMarrec — 13 novembre 2016

Hihi han.

Nul besoin de charger la mule, Benedictus, c'est déjà tout à fait virtuose au naturel.

Merci de m'avoir rejoint dans la Résistance, les générations futures chanteront nos louanges à coups de cantiques mal versifiés ! \o/

Les commentaires sont clos sur le site archivé.

Pour ajouter votre commentaire, envoyez-le ici. Je le publierai à réception. (Sauf mention contraire, bien sûr.)