[Sélection lutins] Les plus beaux quintettes pour piano et cordes
Comme pour les précédentes distributions de putti d'incarnat (symphonies, quatuors à cordes, musique sacrée, opéras contemporains, trio de toutes sortes, quatuors avec piano et cordes, piano solo, sonates pour violon, lieder orchestraux décadents, concertos pour clarinette, chœurs profanes a cappella, mélodies maritimes), une petite sélection, qui ne reflète que mes goûts (et où manquent donc quelques classiques que je ressens comme moins essentiels) mais qui vous donnera peut-être envie d'essayer des choses inattendues.
Cette liste ne contient pas les quintettes pour piano et vents (en général moins intéressants), les quintettes à cordes (pas très nombreux, mais remarquables pour certains) ni les quintettes avec clarinette (qui concentrent beaucoup de bijoux négligés… pour une autre fois !).
Il est évidemment impossible de présenter chaque œuvre, mais on répond volontiers aux questions en commentaires.





Voici la liste, organisée par date de naissance des compositeurs :
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1797 - Schubert – D.667 (1819)
1810 – Schumann – Op.44 (1842)
1833 – Brahms – Op.34 (1864)
1837 – Dubois – avec hautbois, éventuellement clarinette (1905)
1838 – Castillon – Op.1 (1864)
1843 – Hamerik – Op.6 (1862)
1845 – Fauré – Op.89 (1906)
1845 – Fauré – Op.115 (1921)
1851 – d'Indy – Op.81 (1924)
1853 – ZarÄ™bski – Op.34 (1885)
1856 – Taneïev – Op.30 (1911)
1867 – Koechlin – Op.80 (1921)
1872 – Perosi – n°4
1874 - Hahn - (1921)
1874 – Schmidt – avec clarinette et piano main gauche, en si (1932)
1874 – Schmidt – avec clarinette et piano main gauche, en la (1938)
1875 – Alfano – (1945)
1877 – Huré – (1908)
1879 – Cras – (1922)
1881 – Le Flem – (1905)
1906 – Chostakovitch – (1940)
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En gras, coups de cœur personnels. Bien sûr, Schumann, Fauré et Chostakovitch sont loin d'être vilains, mais vous n'avez vraisemblablement pas besoin de CSS pour les découvrir.
Fait peut-être inattendu, pour Schumann, Castillon et Taneïev, les Quatuors avec piano sont plus subtils et aboutis – pour Brahms, on peut discuter, mais pour Dubois et Fauré, avantage aux Quintettes.
Le second Schmidt peut aussi se trouver pour pianiste « complet », via un arrangement posthume de Friedrich Wührer (1952).
J'ai volontairement écarté Saint-Saëns, Dvořák, Franck, Vierne, Korngold, Schmitt (Florent), Durosoir, Schnittke et Feldman, non pas en raison de leur mauvaise qualité, mais parce que je n'y trouve pas la même intensité — enfin, personnelle, puisque la danse de Dvořák et la nudité désespérée de Vierne ne manquent pas de densité, à leur manière.
Je m'aperçois un peu honteusement, en rassemblant cette liste, que la plupart des compositions du XXe que je propose sont en réalité l'œuvre de vieux compositeurs, comme le montrent avec évidence les dates de naissance. Si j'avais pu le prévoir, j'aurais pris quelques moins pour compléter le panorama avant de le publier, car en l'état, c'est quasiment une liste exclusivement romantique et postromantique.
S'il fallait dire par où commencer, pour ma part les expériences les plus intenses ont été vécues avec Brahms, Dubois et Koechlin, mais les autres sont loin de représenter des piécettes anodines. N'hésitez pas, lecteur de passage, à proposer vos propres trouvailles. Bonnes découvertes !
Écrit par DavidLeMarrec , dans Domaine chambriste, Goblin Awards, Sélection Lutins & Putti d'incarnat
Pas Franck ????
Comment veux tu qu'on te prenne au sérieux après :/ ?