Carnets sur sol

jeudi 1 novembre 2012

L'Histoire de la Musique en schémas - n°1


Qu'est-ce qui fait un grand compositeur ?

Pour comprendre à partir de quels outils on peut rédiger une Histoire de la Musique fiable, dotée de jugements moraux lucides et proportionnés, voici en exclusivité une infographie complexe, mais extrêmement opérante :



8 roulades

Ophanin — 1 novembre 2012

Haha ! Très bien vu, David. =]

rhadamisthe — 3 novembre 2012

Et où est le travail ? L’inspiration ne fait pas tout… Bach, par exemple, il serait où ? Et Telemannou ? Et Haydn ?
(Ça marche pas mal pour Rameau je trouve, il serait dans le violet aussi…)

David Le Marrec — 4 novembre 2012

S'il est besoin de le préciser, je ne considère pas cette entreprise comme complètement scientifique et sentencieuse. :) Chacun y lira la proportion délibérée de vrai et de faux qu'il souhaitera. Rendez-vous la semaine prochaine pour l'épisode suivant !

rhadamisthe — 4 novembre 2012

J’imagine bien ;)
D’ailleurs Khatchaturian en prend pour son grade. On pourrait mettre Vivaldi à la place…

Olivier — 4 novembre 2012

Bonsoir,

Autant je saisis à peu près ce que signifie "productivité" (ce qui n'est pas très beau pour un compositeur: Mozart ?) , autant je ne comprends pas trop "servilité". Servilité courtisane à ces maîtres, au pouvoir politique, au pouvoir économique, voire au public pour plaire à tout prix?
Vous serait-il possible de développer? un petit peu suffira.

Merci

David Le Marrec — 4 novembre 2012

Bonsoir !

@ Rhadamisthe :

Il fallait bien que quelqu'un prenne cette place. D'autres souffriront assez dans les prochains épisodes, Khachaturian a juste eu son purgatoire.

Vivaldi a quand même écrit une poignée de trucs géniaux, donc il ne convenait pas vraiment. Et puis il y avait déjà Mozart et LULLY pour les relations aux mécènes, j'ai tâché de varier.

(Au passage, quand je mets "inspiration" dans le schéma, c'est un synonyme pour qualité musicale, pas forcément quelque chose qui serait de l'ordre de la transcendance et qui s'opposerait au travail laborieux. :) )

@ Olivier :

Mais oui, mais oui, ce n'est pas beau, nous sommes là pour nous confronter à des faits quantifiables, et j'espère bien que la rigueur de cette approche révolutionnaire vous éblouira dans ses suites.

"Servilité" peut se lire dans tous les sens que vous proposez (enfin, économique, je ne vois pas trop ?) ; pour faire simple, disons "docilité ou complaisance vis-à-vis du commanditaire".

Cololi — 6 novembre 2012

Encore lully et du blanc !
Ce site un est outil de propagande royaliste !

David Le Marrec — 7 novembre 2012

Oh, tu peux parler, ce n'est pas moi qui écoute Wagner et Prokofiev sur les orgues de la Chapelle Royale !

Rassure-toi, ton souffre-douleur fétiche sera à l'honneur dans les prochains épisodes.

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