Carnets sur sol

vendredi 18 septembre 2009

Surprise !

En rentrant ce soir de l'excellent concert Lully / Moulinié à l'Archipel, un accordéoniste entre dans ma rame, derrière notre troupe lutinière. Après avoir joué un peu en solo, il chante doucement et agréablement une chanson slave - ce qui est déjà rare.

Soudain, il entonne un air gai, qui sonne vraiment comme ces petites rengaines slaves, ou bien ces chansons populaires parisiennes...

Et je reconnus, vaguement hilare et regardé comme un dément par les autres passagers... Abballati, le titre-phare du dernier album d'Alagna, où il proposait des chansons siciliennes assez rares... Qui ont connu manifestement un succès bien au delà du public d'opéra.

C'est ce que l'on appelle le métissage.

Au passage, c'était le seul morceau assez bien joué, comme quoi l'authenticité véritable, dans le baroque ou ailleurs, ce sont des fables.

2 roulades

Papageno — 19 septembre 2009

Conclusion: Alagna est un authentique divo. Il ne chante que des tubes, car tout ce qu'il chante devient un tube.

DavidLeMarrec — 19 septembre 2009

C'est à peu près ça effectivement !

Les commentaires sont clos sur le site archivé.

Pour ajouter votre commentaire, envoyez-le ici. Je le publierai à réception. (Sauf mention contraire, bien sûr.)