Porte dérobée
Par essence invisible.
Écrit par DavidLeMarrec , dans H.S.
Par essence invisible.
Écrit par DavidLeMarrec , dans H.S.
Morloch — 4 décembre 2007
Deborah — 4 décembre 2007
AaaaaaaaaaaaaaaaaaAAAAAAAAAAAAAAAAAAAOOOOOOOOOOOOOOOOOOOooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo
jdm — 4 décembre 2007
Bienvenue, ô transcendant satrape (j'hésitais, récemment encore, avec crypto-situ - aucune importance, je m'entends bien avec les deux)
David :
Par essence invisible
C'est cela, c'est cela...
jdm — 4 décembre 2007

Invisible, soit ! Et où qu'elle est la masse laborieuse ? A la Cour ? Côté Jardins ? ou bien sous la dalle ? en béton...
Encore du Mortier ? Pourquoi tant de haine ? Tu vas bientôt, comme sur un lieu connu, commun, vulgaire, faire un "Gérard" des Gérard !
Ah là là ! Aaaaaaaaah [ad lib.]
:)
DavidLeMarrec — 4 décembre 2007
Ah, mais ce n'est pas moi qui ai évoqué Mortier, je songeais à une tout autre chose.
Mais l'esprit raffiné de Morloch n'a pu s'empêcher de faire le rapprochement avec des poètes décadents...
jdm — 4 décembre 2007
Morloch a donc simplement débusqué ton innocence naturelle...
Avec beaucoup de finesse, ce n'est pas donné à tout le monde --- jdm contrit :)
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Les cinq filles d'Orlamonde
(la fée noire est morte).
Les cinq filles d'Orlamonde
Ont cherché les portes !...
Ont allumé les cinq lampes,
Ont ouvert les tours,
Ont traversé trois cent salles
Sans trouver le jour...
Ont ouvert un puits sonore
Descendent alors
Et sur une porte close
Trouvent une clef d'or...
Voient l'océan par les fentes
Ont peur de mourir
Et frappent à la porte close
Sans oser l'ouvrir...