Carnets sur sol

mercredi 4 juillet 2007

Feuilleton - Concours International de Quatuor à Cordes de Bordeaux 2007 - II

Voir l'épisode I pour les modalités du concours.


Ce matin, suite aux brillantes confusions du dossier de presse (pourtant bien difficile à se procurer, grâces soient rendues à V***), qui ne figuraient plus sur le site Bordeaux.fr[1], l'ensemble de l'équipe de CSS (nous avions cependant laissé les lutins à la maison, trop bruyants) a trouvé porte close, les épreuves débutant à 14h30 ce jour.
Nous n'étions pas seuls. Bien des habitués ou des visiteurs occasionnels mais motivés étaient dans le même état de désarroi semi-intense que nous.

Par ailleurs, le dossier de presse contient les oeuvres précises choisies par les candidats. Pour la première épreuve, tous les ensembles ont choisi le mouvement isolé de Schubert (il est vrai que la formule mouvement lent/scherzo retenue pour le Mendelssohn est peu payante, et que beaucoup doivent avoir le Quartettsatz D.703 à leur répertoire ou en souvenir d'études...), mais beaucoup ont pourtant programmé un Mendelssohn intégral - pour notre plus grande satisfaction, il faut bien l'avouer.[2]

Notes

[1] Le site à six millions d'euros, dont je vous incite à aller vérifier la célérité incomparable ainsi que l'élégante concision des adresses... Mais site qui a l'avantage, contrairement au site officiel du concours, d'être à jour et d'annoncer au moins les dates...

[2] On entend trop peu ces oeuvres, qui recèlent de véritables beautés pour certaines d'entre elles.

2 roulades

Vartan — 4 juillet 2007

l'équipe de CSS (nous avions cependant laissé les lutins à la maison, trop bruyants) a trouvé porte close, les épreuves débutant à 14h30 ce jour.



J'en suis tout mortifié. :-((
Des brutes jevous dis, des brutes !

DavidLeMarrec — 4 juillet 2007

Je ne te le fais pas dire ! Regarde, je rentre à peine...

Et encore, je n'ai pas fait le concert payant d'ouverture, pour avoir déjà largement entendu les Parker lors de la deuxième édition. Il y avait le Deuxième Quatuor de Ligeti, mais après tout, je préfère l'humour postbartókien du premier...

La semaine de congés va être longue...

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