Carnets sur sol

vendredi 18 mai 2007

Amusement mesquin

J'apprends incidemment qu'un film récemment sorti est présenté comme particulièrement novateur sur la forme, car utilisant des chansons. Mais pas n'importe comment, des chansons qui ne sont pas des pièces de caractère, mais le moyen de dire l'émotion indicible.

En somme, renforcer l'expression des affects par le concours de la musique.

Ca ne vous rappelle rien ?




Oui, en somme, ce génial cinéaste vient d'inventer la tragédie grecque.

Toutes mes félicitations.

10 roulades

jdm — 19 mai 2007

Rien compris.
Le lien "ça ne vous rappelle rien" mène ici.
L'article est intitulé "La tragédie grecque est un opéra - II - les codes musicaux".
On peut y lire :
Il faut avoir conscience que, si les choeurs étaient constitués de citoyens, un assez bon niveau de pratique vocale était réclamé. Les acteurs eux-mêmes étaient recrutés d'abord selon leurs qualités musicales !
L'auteur dramatique, quant à lui, écrivait lui-même la musique. [...] Les reconstitutions à ce jour ne sont pas convaincantes.
David, as-tu consacré un billet à la Nouvelle Star ?
Nous savons que tu as un skyblog, pas trop bien nourri, faute de temps, mais là ?
Cé koi ce senario ?

DavidLeMarrec — 19 mai 2007

Ah là là, tu détruis tout l'allusif.

J'ironisais mesquinement sur le fait que présenter le "renforcement de l'expression des affects par le concours de la musique" comme une innovation, c'est avoir confondu les extrémités de la longue-vue.

jdm — 19 mai 2007

David :
Ah là là, tu détruis tout l'allusif.

Smiley contrit.
Autrement : ;)

DavidLeMarrec — 19 mai 2007

Tiens, voilà le souriard adéquat :

>:'-s{

On peut aussi proposer :
:::::-( [avec les cendres sur la tête]


Mais non, il n'y a pas de mal. ;) Je me dis juste que j'ai dû particulièrement obscur pour que ton esprit affûté ne perce pas immédiatement les arcanes de mes méchanteries perfidiques.

philippe p — 24 mai 2007

Pour continuer dans la perfidie, plus qu'à ajouter un autre sujet et ils auront inventé l'Opera :-)

jdm — 24 mai 2007

Bonjour David,
Bonjour Philippe,
Je ne suis pas le seul à mettre un grain d’explicite dans l’allusif. Toutefois, j’ai le respect, je ne rajouterai pas un grain, fût-il de moutarde (cela suffirait à déplacer les montagnes, les Pyrénées à 600 km au nord, vérité d’un côté, erreur chez David).
Simplement. Let the sunshine in… Ah ! oui ! ce n’est pas une pièce de caractère, mais on sent bien l’émotion : le désarroi de l’ombragé allé avec la volonté moderne (in) et l’espérance dans l’abandon (let).
J’avais pourtant dit que c’était ---
non, je ne le ferai plus.
Un petit complément d’information. J’ai entendu, dans les coulisses, que Garnier allait déménager aux arènes de Lutèce. A ciel ouvert !
Merci, David, de présenter des sujets qui sont à ma portée.
Je vais faire brûler un peu d’herbe dans le jardin. La nostalgie de l'Antiquité.

DavidLeMarrec — 24 mai 2007

Philippe :
Pour continuer dans la perfidie, plus qu'à ajouter un autre sujet et ils auront inventé l'Opera :-)

Même pas besoin d'ajouter un autre sujet à ces Chansons d'amour (après vérification, c'est bien le titre de la bobine en question) : les Liebeslieder sont choses habituelles. De même que les Festes Galantes.

Et jusqu'à l'idée d'opéra s'inspire de la tragédie grecque.

Alors effectivement, comme tu dis, en plus d'avoir inventé la tragédie grecque, ils ont inventé l'opéra. Je salue les artistes.

Daran erkenn ich Keikobad, und neige mich.

DavidLeMarrec — 24 mai 2007

Je ne suis pas le seul à mettre un grain d’explicite dans l’allusif.

Avec toi, nul risque que l'allusif se sente seul. :)


Toutefois, j’ai le respect, je ne rajouterai pas un grain, fût-il de moutarde (cela suffirait à déplacer les montagnes, les Pyrénées à 600 km au nord, vérité d’un côté, erreur chez David).

Dieu merci, ce sont là des fictions pour amuser les crédules qui mangent de la crème de sénevé.


Simplement. Let the sunshine in… Ah ! oui ! ce n’est pas une pièce de caractère, mais on sent bien l’émotion : le désarroi de l’ombragé allé avec la volonté moderne (in) et l’espérance dans l’abandon (let).
J’avais pourtant dit que c’était ---
non, je ne le ferai plus.

Allons, allons, votre abandon, lieber Jdm, nous plongerait dans les abîmes infinis d'une déréliction sans remède. Alors que vous avez porté sur les fonds baptismaux l'art de l'allusion qui rend perplexe jusqu'au seul maître de ces lieux après Dieu.


Un petit complément d’information. J’ai entendu, dans les coulisses, que Garnier allait déménager aux arènes de Lutèce. A ciel ouvert !

Miséricorde ! Pourvu que l'angélique Schäfer ne soit pas emportée par le vent !


Je vais faire brûler un peu d’herbe dans le jardin. La nostalgie de l'Antiquité.

L'abus de laurier favorise l'allusion mais nuit gravement à la santé. A consommer prudemment (inch' Allah).

jdm — 24 mai 2007

Tu sais, David, je commente pour le plaisir de te lire et c'est vraiment un plaisir !
Allez, NS (c'est le télé-crochet) va commencer.
A bientôt.

DavidLeMarrec — 25 mai 2007

Tu regardes encore NSTV, mais ce n'est plus d'actualité !

Au plaisir. ;)

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