como un pueblo eslovaco
Je to pre mňa ako spanielska dedina.
Traduction synthétique :
C'est un village espagnol.
Proverbe slovaque.
Écrit par DavidLeMarrec , dans Langue
Je to pre mňa ako spanielska dedina.
Traduction synthétique :
C'est un village espagnol.
Proverbe slovaque.
Écrit par DavidLeMarrec , dans Langue
jdm — 12 octobre 2006
DavidLeMarrec — 12 octobre 2006
Bonsoir Jdm,
Alors, des suggestions pour la signification du proverbe ?
Les espagnols ne comprennent pas la réciproque : « Es para mí como un pueblo eslovaco ».
jdm — 13 octobre 2006
Ce dicton décrit une chimère (on a peur, on ne comprend pas, ça n’existe pas).
Ma femme est une espagnole immigrée de deuxième génération. En lisant la traduction : ‘[ce n’est pas vrai, c’est] comme un village espagnol’, elle m’a dit que c’était ridicule, parce qu’en Espagne il n’y a que des villages…
La chimère étant peut-être plus universellement répandue que le bon sens, j’ai proposé une traduction en grec, pays natal du monstre mental.
On peut toujours être le métèque d’un autre. Vérité en deçà des Pyrénées et toute cette sorte de choses.
DavidLeMarrec — 13 octobre 2006
Presque, mais pas tout à fait.
C'est plutôt l'idée de désordre qui domine. Qui crée en effet l'incompréhension.
C'est pour moi comme un village espagnol a pour équivalents français :
- c'est sans queue ni tête
- je n'y comprends rien
- c'est de l'hébreu
- c'est du chinois
- c'est du javanais
- c'est de l'arabe / du charabia
- c'est du tchèque*
- c'est du persan
- c'est du sanskrit
- c'est du letton
- c'est du swahili
* (de bonne guerre, celui-là, les slaves nous ont cherché d'abord !)
C'est donc bien de l'étonnement, de l'incompréhension, mais pas avec la nuance de peur. Plutôt une profusion bizarre qu'on retrouve dans notre idée de charabia.
jdm — 13 octobre 2006
åƒ西班牙æ‘莊
étonnant, non ?
(étonnement : frayeur semblable à celle que provoque un coup de tonnerre [au moins au XVIIè siècle, dans ma jeunesse]
Allez, je te fais grimper à l’arbre, David :-)
jdm — 13 octobre 2006
æŽ ç™½
夜æ€
åºŠå‰æ˜Žæœˆå…‰ï¼Œ 疑是地上霜。
舉頭望明月, 低頭æ€æ•…鄉
Li Po
Pensée de nuit
Au chevet du
Lit
Clair
Eclat de
Lune
Peut-être en
Pensée
Givre
Posé sur
Sol
Tête
Relevée
Clair
J’admire
Lune
Tête
Baissée
Pensée
Nostalgie de
Mon village
Mi pueblo evidentemente español.
Et c’est pas du sabir (tu l’as omis), et merci encore, David, de tes ré-créations, comme dirait EdF et tout est dans le trait-d’union.
Al seguir…
L'exilé que connaît bien ce cher David — 15 octobre 2006
L'ignorance et surtout l'application de sa propre culture, de sa propre vision à l'étranger en rendant cet étranger incompréhensible tout de même un peu plus proche.
Bien à toi très cher David
Vivien
DavidLeMarrec — 15 octobre 2006
Ave Vivien !
Oui, il faut rendre à César ce qui est à César, et la citation slovaque ce qui est à l'intrépide bratislavien !
Tu me diras si tu as bien reçu mon courriel à l'adresse slovaque. J'ai écrit à zmail, je ne sais plus si c'est ce damné unglücksel'ger Atlas qui musst le ganze Welt des peines tragen.
DavidLeMarrec — 15 octobre 2006
Jdm, je suis confondu devant autant d'aisance sybilline, je ne sais que répliquer !
thierry — 1 mars 2007
L' origine est à chercher en Allemagne!!!
"Das sind für mich böhmische Dörfer", des villages de Bohême, disaient les Allemands qui étaient bien établis dans les villes de Bohême, lesquelles avaient aussi un nom allemand, et moins bien dans les campagnes, où nombre de villages avaient un nom tchèque sans traduction.
Cette tournure est encore en usage pour dire, non vraiment 'c' est du charabia' (= cela n' a aucun sens), mais 'je dois déclarer forfait' (le sens m' est impénétrable).
Les Tchèques et les Slovaques ont repris à leur compte cette tournure qu' ils entendaient au quotidien, mais ils l' ont transplantée en Espagne, vu que pour eux 'ceské vesnice' // 'ceské dediny' (sorry, pas de hacek sur mon clavier...) n' avaient évidemment rien d' incompréhensible ...
DavidLeMarrec — 1 mars 2007
Merci, Thierry, pour ces lumières !
La question reste : pourquoi l'Espagne ? D'accord, c'était aussi l'Empire de Charles Quint, mais à part ça ?
La conclusion reste que ces Slaves sont affreusement fantaisistes, comme avec leurs verbes pour "couper le courant avec l'annulaire gauche, allongé sur le lit fraîchement refait avec des draps jaunes".
P.S. : Et mes excuses à la pauvre Sibylle que j'ai estropiée ci-dessus - Jdm, vos virtuosités me font perdre mes esprits.
jdm — 3 mars 2007
Et mes excuses à la pauvre Sibylle
Ce n'est qu'un iota, continuons le rébus ! :-)
jdm — 4 mars 2007
Bon dimanche !
DavidLeMarrec — 4 mars 2007
Malheureusement, Jdm, ma pratique hiéroglpyphique est un peu rouillée. Tu recommandes quel ouvrage pour que les visiteurs puissent désormais lire tes contributions ?
En revanche, bon dimanche à toi aussi !
jdm — 4 mars 2007
Sur la ligne 5, la plus facile, il y a des chansons pour les sirènes. Sur la ligne 4, il est question de romance et jdm est fan de Fred Astaire et Ginger Rogers dans "Swing time", mais il ne souffre pas de carence affective. C'est mieux ?
DavidLeMarrec — 6 mars 2007
Oui, la ligne 5 va à peu près, bien qu'il m'ait fallu deux jours pour différencier l'amanite d'un parapluie un peu boursouflé.
Mais il y a plusieurs signes que je ne parviens pas à identifier, par exemple le demi-oeuf (troisième signe de la quatrième ligne).
jdm — 6 mars 2007
Bonsoir David,
Tu as un nouveau message électronique.
Bientôt.
A bientôt.
DavidLeMarrec — 7 mars 2007
Oui, bientôt.
Soit mon facteur électronique fait des siennes, soit mon posteur électronique n'a pas fini son message. :)
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Bonsoir,
ÏŒπως ένα ισπανικÏŒ χωριÏŒ
il y avait obscurité, maintenant on y voit clair.
Bien à toi, David.